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Titres et travaux

1° Situation et direction de l’ovaire. - Après voir contrôlé les recherches récentes de His, Gegenbaur, Waldeyer,

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vertical. Quand la matrice est en position paramédiane, l’ovaire,

courbure normale, conserve sa direction verticale le long de la paroi latérale du bassin ; du côté opposé, il tend, au contraire, à devenir oblique en bas, en avant et'.'en'dedans.';

Je me suis également attaché à l’étude de la fosse ovarienne et de ses rapports (fig/1),

2° Les organes parovabiens ou intertubovariens n’ont point fait jusqu’à présent l’objet d’une description d’ensemble; j’ai essayé de combler cette lacune en présentant successivement l’histoire ; 1° de l’époophoron ; 2° du paroophoron ; 3° du canal tubo-parovarien ; 4" du canal de Malpighi-Gartner.

3° Les appendices pédicules paratubaires sont encore bien mol Connus ; j’ai essayé de donner de cette question un aperçu aussi clair que possible, en montrant qu’il faut les diviser en deux classes :

a) Les hydatides pédiculées vraies ou de Morgagni. Ces hydatides, qui s’insèrent sur l’une des franges du péritoine tubaire, sont considérées comme fréquentes par la plupart des auteurs. Elles sont, au contraire, très rares et manquent chez presque tous les sujets.

b) Les appendices pédiculés du ligament large. Ce sont les seuls qui existent d’une façon incontestable ; ils s’implantent sur le mésosalpinx, dans la région intermédiaire au pavillon de l’oviducte et au pôle supérieur de l’ovaire.

4° Dans le long chapitre consacré à rùïÉRus, je crois devoir signaler les articles suivants :

a) Position de l’utérus ; situation et direction typiques de l’utérus, positions normales secondaires.

1 b) Zones d’adhérences du péritoine et de l’utérus, importantes à connaître au point de vue pratique (lig. 2 et 3).

circulaire, nettement limité en dedans, plus vaguement en dehors. Dans les dissections que j’ai faites sur dix femmes, j’ai, au contraire, été frappé des incisures et des prolongements que présente le pourtour de la glande. J’ai constamment trouvé le lobe axillaire, si bien décrit par M. Kirmisson. Une fois sur deux j’ai rencontré, en outre, un véritable prolongement sternal. Ce prolongement se dirige le plus souvent en haut et en dedans, croisant la troisième côte. 11 représente une petite languette effilée, difficile à suivre au milieu du tissu graisseux. Dans un cas, il atteignait le sternum.

Depuis, à l’occasion de mon travail sur VAnatomie de l'appareil génital de la /Wme,j’ai repris cette question. De nouveaux examens m’ont montré l’exactitude des faits que j’ai indiqués en 1890. Merkel, dans son récent ouvrage ( Handb. d. topogr. Anat., 1897, t. II, p. 294), figure le contour irrégulier de la glande mammaire. Fantino ( Riforma medica, 1898, t. II, p. 567) a vérifié et confirmé mes recherches sur les prolongements de cet organe.

Becherolies sur les lymphatiques de la région mammaire.

Depuis les travaux de Sappey, on s’accorde à considérer tous les vaisseaux blancs de la région mammaire comme tributaires des ganglions axillaires. Seuls, Cruikshank, Huschke, Hyrtl, Henle et M. Poirier s’élèvent contre une semblable assertion. Voici les résultats de mes recherches personnelles.

1° Lymphatiques de la peau du sein. — Ils se rendent exclusivement dans les ganglions axillaires et non, comme le disent certains auteurs allemands, à la fois dans les ganglions axillaires et dans les ganglions sous-claviculaires. Ces vaisseaux s’anastomosent avec ceux du côté opposé , et, dans un cas, en

seaux absorbants des muscles pectoraux débouchent dans les ganglions sus et sous-claviculaires.

Je n’ai jamais pu constater les faits avancés par Kaeser et Hyrtl. Ce que j’ai remarqué, ce sont des lymphatiques très nombreux, rampant au sein de la couche cellulo-adipeuse qui enveloppe le grand pectoral (aponévrose de ce muscle). Dans aucun cas, je n’en ai vu pénétrer au milieu même des faisceaux

En résumé, contrairement à Sappey, d'après lequel tous les lymphatiques de la mamelle se portent d’arrière en avant, vers le plexus sous-auréolaire, et se déversent exclusivement dans les ganglions axillaires, je suis porté à croire :

1° Qu’il existé des troncules rampant sur la face postérieure

2° Que quelques lymphatiques profonds suivent une direction non postéro-antérieure, mais transversale, et qu’ils s’unissent aux lymphatiques superficiels au niveau de la circonférence de la glande mammaire ;

3° Que quelques vaisseaux absorbants de celle-ci perforent la paroi thoracique pour aboutir aux ganglions mammaires internes.

Mais le débat n’est pas encore définitivement tranché. Ainsi, Pierre Delbet (in Traité de chirurgie, art. « Mamelle », t. V), Merkel (loc. cit.) partagent la manière de voir de Sappey. Au contraire Stiles (Edinb. med. Journ.f] uin et juillet 1892),Testut (Anat. tym., t. III, p. 650), Schftfer et Symington (in Quain’s Elémentsof Anatomy , 1896,10” édit., vol. III,4“ partie,p. 290) adoptent l’opinion à laquelle je me range, après avoir contrôlé et complété les recherches de Hyrtl, Henle, de MM. Coyne et Poirier. Gérota, par sa méthode d’injection, a récemment mis en évidence ces lymphatiques perforants ( Arch.fkl. Chir., 1897, t. L1V, p. 281). La question me parait donc résolue.

Sur les ganglions de l’aisselle. In th

Les injections que j’ai pratiquées m des descriptions, données par MM. J ganglions axillaires. J’aij en outre, cor 1» 11 existe quelques ganglions pro:

paroi latérale du thorax et la côte de 1 2° Dans certains cas, des lymphati

L’anatomie du ganglion inter-carotidien d’Arnold était encore, il y a quelques années, très imparfaitement connue.

Tantôt, dans nos livres classiques, on lui accorde une simple mention à propos de la description du sympathique cervical; tantôt, on le trouve signalé en deux endroits du même Ouvragé et sous des noms différents..

Glandule carotidienne et ganglion inter-carotidien ne constituent donc qu’un seul et même organe, à l’étude encore incomplète duquel j’ai essayé de contribuer par des recherches historiques et par des dissections faites sur 20 sujets.

A mon avis, le nom de ganglion inter-carotidien d’Arnold, sous lequel il est connu, est tout à fait impropre. Est-ce un ganglion ? Certainement non, d’après les histologistes les plus compétents.

mètre plus haut. Or, le prétendu ganglion d’Arnold ne se trouve pas dans l’angle de séparation des deux vaisseaux, mais derrière le point de bifurcation de la carotide primitive, ou même un peu plus bas, rattaché solidement à cette dernière artère par un ligament fibro-élastique. M. Poirier adopte ces idées dans son traité d’angéiologie (Traité d’anat. hum., t. II, 2' faso., p. 668).

. A- côté de la situation, j’ai essayé de préciser la fréquence, la

résoudre le problème suivant : quel est le vaisseau ou quels sont les vaisseaux en rapport avec l’amygdale palatine ?

Après avoir montré l’importance qu’il y a, dans l’espèce, a distinguer a l’espace maxillo-pharyngien deux parties, l’une antérieure amygdalienne, l’autre postérieure vasculo-nerveuse, j’insiste sur ce fait que ces deux parties communiquent par trois fentes ou interstices, disposés ainsi de dedans en dehors.

a) Interstice interne ou stylo-pliaryngien , compris entre le muscle stylo-glosse d’une part, les muscles stylo-pharyngien et constricteur supérieur d’autre part.

b) Interstice moyen ou mterstylien. place entre le styloglosse et le stylo-hyoïdien.

c) Interstice externe ou stylo-ptérygoidien, séparant le stylo-hyoïdien du ptérygoïdien interne.

Au point de vue des connexions vasculaires de l’amygdale, les dissections et les coupes m’ont conduit à formuler les conclusions suivantes .

: 1° Les seuls vaisseaux qui, à l’état normal, sont en rapport immédiat avec la face externe de l’amygdale et n’en sont séparés que par l’épaisseur de la paroi pharyngienne (3 à 5 millim.), sont l’artère palatine ascendante et l’artère tonsillaire. Celle-ci est, moins souvent qu’on ne le pense, une branche de celle-là; très souvent, elle naît pour son compte de la carotide faciale, et se divise généralement à la face externe de la coque fibreuse amygdalienne en trois rameaux. Ceux-ci perforent directement la capsule, qui ne leur fournit aucune enveloppe et n’adhère pas à leur tunique adventice.

2° Dans des cas anormaux assez fréquents (5 sur 16), la faciale, la carotide externe peuvent n’être éloignées de la face latérale de l'amygdale que par un intervalle d’un centimètre environ. Ces vaisseaux apparaissent alors dans l’un des interstices formés parles muscles, qui cloisonnent l’espace maxillo-pharyngien. Pour que la faciale puisse se mettre en connexion intime

Les veines sus-hépatiques s’abouchent dans la veine cave inférieure, depuis lé point où ce tronc vasculaire aborde le foie jusqu’à sa traversée diaphragmatique.

On peut, avec Theile, les diviser, d’après leur volume et leur point d’abouchement, en trois catégories :

1“ Les petites veines sus-hépatiques, en nombre très variable,

de quinze à trente enmoyenne, d’un diamètre de un demi-millimètre

veine sus-hépatique gauche proprement dite, amenant, le sang du lobe gauche, l’autre la veine susrhépatique moyenne, recevant celui du lobe carré et du lobe de Spigel.

mètre variant entre 31 et 35 millimètres.

celle des veines sus-hépatiques, on peut donc dire qu’il n’y a aucun rapport précis à établir. Cependant,: d’après les calculs que j’ai faits, ilm’a semblé que la surface de section des veines sus-hépatiques est ordinairement un peu supérieure à celle de la veine cave inférieure.

J e n’insiste pas sur l’importance physiologique et pathologique de cette disposition des veines sus-hépatiques. Mon, regretté et inoubliable maître Hanot l’a bien fait ressortir (Voir aussi

Pabmentieu: Titres et publications scientifiques, Paris, 1898, Foie cardiaque et asystolie hépatique, p. 6):

b) Les ligaments normaux de la rate ont tous la même origine embryologique, et sous ces noms ne doivent être compris que les ligaments gastro-splénique, pancréatico-splénique, phrénosplénique et colo-splénique.

c) Tous les autres ligaments n’ont rien à voir avec le développement du péritoine fœtal ; ce sont des ligaments anormaux

d) Au point de vue de la fixation de la rate, le rôle essentiel revient au ligament pancréatico-splénique et à la disposition particulière , aux rapports intimes que ce viscère affecte avec le rein gauche.

D’après nos expériences cadavériques, nous serions-assez disposés à admettre qu’un traumatisme, s’exerçant obliquement et à pic sur la saillie acromiale, constitue la cause la plias favorable à la production des déplacements en haut de l’extrémité distale de la clavicule. Au point de vue du mécanisme et des lésions anatomiques, nous avons pu montrer, en nous appuyaiit sur les biopsies, que les ligaments acromio-claviculaires sont toujours, le faisceau trèpézoïde quelquefois, intéressés dans la luxation incomplète, mais que la rupture totale du ligament conoïde est indispensable pour permettre\laproduction d'une luxation complète.

Quant & la difficulté du maint

de la réduction, elle est due,

meister, doit être rejetée ; que la voie interne, adoptée par M. Kirmisson, doit céder le pas à la voie externe. Voici la technique que nous proposons : après section du tendon d’Achille, on mène le long du bord postérieur du péroné une incision de 7 à 8 centim. qui, sous la pointe de la malléole externe, se recourbe obliquement en avant et en dedans, pour s’arrêter à la partie moyenne de l’interligne médio-tarsien. Les tendons péroniers étant réclinés, on détache à la rugine le périoste de la malléole externe et les téguments qui s’y insèrent. Avec un peu de force, on réussit alors aisément à luxer le pied. Ce procédé nous semble avoir les avantages suivants :

1“ Il met le plus complètement à nu la mortaise tibio-péronière et la poulie astragalienne, qui doivent être dépouillées de leurs cartilages sur la totalité de leurs surfaces, pour que l’inter-

2° Il a sur la voie interne la supériorité de dispenser de l’ostéotomie du péroné.

3° Enfin, si, au cours de l’opération, on découvre des lésions osseuses et des déformations du squelette, tellement prononcées qu’il faille renoncer à l’arthrodèse et pratiquer une tarsotomie ou l’extirpation de l’astragale,etc., la voie externe est le chemin tout tracé de ces interventions.

Par nos observations personnelles, nous montrons que la suture osseuse et l’enchevillement sont des complications opératoires inutiles, indiquées seulement dans les cas où il existe des troubles trophiques, une transformation graisseuse des os, susceptibles de compromettre la consolidation.

II. — Les indications de l’arthrodèse ont été mal comprises par quelques auteurs qui ont voulu l’opposer aux aponévrotomies, aux ténotomies, aux tarsectomies. Elle n’est nullement comparable à cés différentes interventions et ne doit être mise en parallèle qu’avec les moyens orthopédiques. Dans quels cas

valgus diffèrent très notablement des déviations similaires du

Pathogénie des kystes hydatiques du cul-de-sac de Douglas

- Là thèse du D r Dermigny a été inspirée par M. Schwartz. Mon maître m’a prié, à cette occasion, de faire quelqiies recherches sur la pathogénie des kystes du cul-dé-sac de Douglas.

J’ai montré que ces kystes sont de deux espèces :

1° Tantôt ils sont secondaires, coexistant avec des tumeurs analogues du foie, de l'épiploon, etc. Dans cë cas, leur présence.

reproduite par les auteurs qui se sont occupés J’ai fait avec le docteur Devez, quelques rech d’élucider le . mécanisme de ce déplacement

de Klotz, de Trendelenbv à signaler :

1° Les rapports de la Le nerf forme ordinairem allongé, d’où nécessité ci

2» Les valvules. Elles ; de la saphène, éloignées

vontion après la hernie étranglée. J’ai essayé, dans cet article destiné surtout aux praticiens, de préciser, au point de vue local et au point de vue de l’état général, les circonstances qui permettent et celles qui interdisent do pratiquer la cure opératoire des hernies kélotomisées.

Cure radicale des hernies inguinales par le procédé de

15 observations communiquées au D' Reille pour la rédaction de sa thèse inaugurale.

Injection intraveineuse de sérum physiologique. (Obse

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