II. - PATHOLOGIE
1° — Maladies congénitales.
1. Kyste dermoïde latéral du plancher de la bouche. — Bulletins
2. Kyste dermoïde sus et présternal. — Bulletin* cle la Société anatomique, 5 octobre 1900
Ce kyste était médian, à cheval sur la fourchette ; il était à la fois sus et présternal, mais surtout cervical. Comme le sont habituellement ceux de la tête et du cou, ce kyste est très simple :
ces dermoïdes comme complètement distincts, sous le rapport de la pahotgénie, de ceux de l’ovaire et du testicule. Ces derniers sont de véritables tératomes résultant sans doute d’un processus de parthénogénèsc. La pathogénie des dermoïdes n’est pas univoque et il n’y a aucune raison d’envisager à cet égard la question sous une forme globale.
Les renseignements fournis au sujet du début et de l’évolution de sa tumeur, ainsi que les signes révélés par la palpation, permettaient de formuler le diagnostic avec beaucoup de probabilité. La tumeur adhérait aux aponévroses, adhérences d’où résultait
de la déglutition.
de son évolution régressive dès débris qui sont susceptibles de jouer ultérieurement un rôle pathologique. Des restes'de la cavité tubulaire dont l'ouraqne est primitivement creusé, complètement isolés, sont susceptibles de former des kystes. Les chirur-
a fait l’objet de travaux deFreer (Ann. of Surg., 1887), Robinson (ibid., 1891), Lawson Tait, Atlee, Alban Doran. Mais il s'agit alors de tumeurs déjà volumineuses. Les premiers stades de ces kystes sont moins connus, car ils sout complètement indolents et ne donnent lieu à aucun symptôme.
Le gros intestin se termine en cul-de-sac dans la fosse iliaque gauche.
Les deux trompes viennent se terminer sur une sorte de noyau dur dans lequel il est impossible de reconnaître aucun organe.