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Titres et travaux

Il y a dans mon mémoire une partie anatomique très étendue, dont je résumerai seulement quelques passages :

Les vestiges dès muscles moteurs de là queue. — Il existe àu-

trousseaux fibreux habituellement décrits comme des ligaments de cette articulation. Or, ces fibres ne font pas partie du type des articulations intervertébrales. L’étude des anomalies, l’anatomie comparée et l’anatomie du développement doivent faire considérer ces ligaments comme des muscles atrophiés et dégénérés.

L’hiatus sacro-coccygien. — L’1 sous le nom de ligament sacro-coccygien postèr

Sa couche superficielle est formée de fibres provenant des faisceaux inférieurs du muscle grand fessier, s’entre-croisant sur la ligne

D’autres fibres forment un plan vertical sous-jacent au premier.

Il prend naissance sur les deux lèvres de l’hiatus sacré, sur le bord interne des petites cornes du sacrum, adhère au bord interné du li-

gament qui réunit l’une à l'autre la petite corne du sacrum à celle du coccyx, et vient adhérer à, la face postérieure de la deuxième et de la troisième pièce du coccyx et aux bords latéraux de cet os.

Entre les deux plans et sur les côtés, on trouve quelques trousseaux fibreux obliques ou verticaux, variables dans leur forme et leurs insertions qui représentent les muscles extenseurs de la queue.

.Au voisinage des cornes et des tubercules neuraux, on sépare assez facilement la couche dépendante du grand fessier du plan fibreux sous-jacent ; un tissu cellulaire moins dense est. interposé entre les

de la pointe du coccyx ; son trajet est donc plus étendu qu’on ne.l< dit généralement. Dans sa. portion coccygienne, elle émet des colla: térales, analogues à celles qui s’en détachent dans la région sacrée

tère avec les débris des muscles moteurs de la queue.

Les ligaments sacro-sciatiques. — Un. grand nombre des la-, mélles tendineuses qui font suite aux faisceaux du grand fessier pénètrent dans la trame du ligament et se continuent surtout avec le feuillet superficiel.

‘ Dans sa partie postéro-inférieure, celle qui s’attache sur la dernière pièce du sacrum et les bords du coccyx, le ligament paraît même exclusivement formé par ces trousseaux fibreux provenant du grand fessier. A ce niveau, il peut être considéré comme une aponé-

II se continue, jusqu’au bord inférieur du grand fessier, s’amincissant de plus en plus, se continuant avec l’aponévrose d’enveloppe

veuille considérer cette portion coccygienne comme un ligament véritable, se prolongerait même jusqu’au-dessous du coccyx, car le grand fessier envoie presque toujours des fibres s’insérer sur le raphé fibreux

,*côiitinuent la série dé celles que prend ce musclé au bord du coccyx.

Le ligament sacro-sciatique ne forme donc pas un tout homogène.

Les fibres du dèmi-tendineux et du biceps en constituent une bonne part, le grand fessier ùne part plus grande.

Enfin un certain nombre dé fibrés s’attachent au'squelette par

Le petit ligament sacro-sciatique n’èst qu’une portion du muscle ischio-coccygien, en voie de régression et de disparition.

Les nerfs de l’appareil constricteur de l’anus, 4-' Ün nerf sphinctérien accessoire se détache de la quatrième sacrée immédiate- « ment après sa sortie du trou sacré ; il est très grêle, filiforme, il se dirige en bas et en dedans, appliqué contre la facè antérieurè de la dernière pièce "du sacrum, puis contre l’articulation sacro-cocçygienne, puis sur les bords du coccyx. Dans ce trajet, il perfore de relèveur. Il est accompagné quelquefois par une petite artériole* et une veinule. £u niveau de la pointe du coccyx? ce petit paquet vasculo-nerveux s’applique à, l’attache postérieure du sphincter sur sa, face profonde. Le nerf s’épuise bien vite entre les faisceaux de ce muscle. Il donne au cours de son trajet un ou deux petits filets aux rudiments des muscles fléchisseur-s de la queue. Il- est absolument distinct d’une autre branche de la quatrième paire qu’on appelle le rameau coccygien cutané.

D’une façon générale, l’excavation est moins profonde et plus

Chez les femmes, la fosse ischio-rectale est toujours moins profonde et plus large que chez l’homme, et regarde aussi plus directe-

La dépression profonde qui constitue le creux ischio-rectal peut être comparée à un gousset, à une poche ouverte en bas et en de-

La partie antérieure répond à l’ischion dans la portion voisine de la petite échancrure sciatique.

Dans sa partie antérieure, la paroi externe regarde presque djrecelle regarde en avant. A ce niveau, le ligament est inséparable du

Le muscle et le ligament forment donc en grande partie la paroi

avant, il arrive un moment où il n’y a pour ainsi dire plus de fibres qui soient susceptibles d’être rapportées au ligament et où l’on n’observe plus que des faisceaux musculaires. Le muscle grand fessier constitue alors à lui seul la paroi du creux ischio-rectal. Le bord du fessier est beaucoup plus rapproché de la ligne médiane qu’on ne le croit d’ordinaire. Il déborde en dedans la tubérosité de l’ischion et la portion attenante du grand ligament sacro-sciatique, décrivant une ligne courbe à concavité interne. Les deux grands fessiers for

avant du coccyx, car quelques fibres de ce muscle s’insèrent sur le raphé médian coccy-anal.

L’espace ménagé entre ce bord du grand fessier d’une part, le sphincter externe de l’autre (ce muscle allant jusqu’au coccyx) constitue l’ouverture de la poche ischio-rectale.

L’aponévrose du grand fessier se recourbe au niveau du bord inférieur de ce muscle pour passer sous sa face profonde et se continuer avec l’aponévrose sous-fessière, mais dans sa partie postérieure

cette aponévrose au niveau du bord du grand fessier, se détache une lame cellulo-aponévrotique qui se porte en dedans, passe sur la face superficielle du muscle sphincter et vient s’attacher au raphé coccyanal et à la face profonde de la peau de la marge de l’anus et de la rainure interfessière.

droite et gauche arrivent au contact fplus en avant, elles sont séparées par l'anus. À là partie postérieure, elles s’écartent de nouveau, le coccyx s’interposant entre elles.-•

Le sommet du creux ischio-rectal (c’est-à-dire son extrémité postérieure) remonte jusqu’à l’articulation médio-coccygiêïihe. Quand, sur le sujet garni de ses parties molles et sur le vivant, on pratique la palpation des régions qui avoisinent le coccyx, on sent de chaque

représente la portion'la plus épaisse du grand sacro-sciatique, en dedans, entre lui et le coccyx, une zone dépressible qui répond à cette partie élevée du creux ischio-rectal.

Le muscle transverse superficiel du périnée s’insère en dehors à l’ischion et à l’aponévrose de Vobturateur interne , près de la tubérosité. On voit se prolonger sur cette aponévrose, faisant relief dans le creux ischio-rectal , la partie la plus reculée de ce muscle et celle du muscle ischio-caverneux. Ces insertions sont accolées et souvent

âge et de même sexe, les mêmes facilités opératoires.

La deuxième apophyse épineuse, toujours'facile à reconnaître à la palpation, et généralement un peu plus saillante que les autres, mérite le nom te proéminente sacrée.

ce tendon se continue avec le ventre antérieur.

Le tendon intermédiaire se termine en avant par trois ordres de fibres : les unes donnent naissance aux faisceaux charnus du ventre antérieur ; d’autres s’attachent au bord supérieur de l’hyoïde, et les dernières se portent vers la ligne médiane pour se joindre à celles du côté opposé. Parmi ces fibres transversales, il en est un certain

Cette arcade est presque constante. Elle est souvent en partie musculaire. Elle est constante et très forte chez beaucoup de singés.

à l’hyoïde et ne présentent jamais de poulie de réflexion.

2. Anomalie de l’artère linguale. — Biilletins de la Société anatomique, octobre 1891.

droit occupe la moitié gauche du thorax et se trouvé placée au-des-

Ces ganglions ectopiques offrent un grand intérêt en ce qu’ils permettent d’interpréter certaines adénites de siège anormal.

La vessie occupait la fosse iliaque droite, prenant la place du cæcum. Celui-ci, plus haut situé qu’à, l'ordinaire* n’était en rapport qu’avec la partie la plus élevée de cette fosse. La vessie était fixée dans cette situation anormale par le péritoine qui l’entourait d’une façon incomplète, laissant sa partie latérale droite appliquée au fascia-iliaca et séparé de lui par du tissu cellulaire.

La partie pelvienne de la vessie était réduite à un canal infundibuliforme allant du psoas droit à la prostate.

Cette disposition ectopique de la vessie était bien certainement congénitale, ainsi que l’atteste l’intégrité du tissu cellulaire péri-vé-

fosse iliaque.

Le testicule droit est en ectopie rétro-pariétale. Il est fort atrophié. Le canal déférent correspondant décrit dans la cavité pelvienne un trajet anormal, se dirigeant d’abord très en arrière vers la grande échancrure sciatique, pour revenir en avant, après s’être brusque-

en dehors, il y a contact entre la grande apophyse du calcanéum cette-partie de l’astragale. Du c6té du calcanéum, des tissus fibrei adoucissent le eontaot et empêchent le développement, i ce nivea d’une facette encroûtée de cartilage. Les variations de forme de grande apophyse expliquent que cette facette puisse manquer, ( .quand elle existe, revêtir des aspeéts différents.

que négligeable au point de

se recourbent en haut pour s’attacher à la face inférieure de

(3. Le ligament cunéo-métatarsien transverse chez les singes et chez l’homme. — Bulletins de la Société anatomique , 1895.

Il existe chez les singes un ligament qui, transversalement placé sous le squelette du pied, relie le premier cunéiforme aux quatre

faible dans quelques espèces, est bien développé chez d’autres. Dans le pièd humain, on retrouve ce ligament ; mais variable et incons-

almaire, pour :

u voisinage de

î petite partie des téguments

Quelquefois à' côté de prolongements glandulaires On trouve de

véritables hernies graisseuses, pelotons adipeux de la .couche susmylo-hyoïdienne, de l’atmosphère de la glande sublinguale, ayant

Sur certains sujets on trouve de petites glandes indépendantes, situées à la face inférieure du mylo-hyoïdien, que traversé leur conduit excréteur. Elles rappellent,'par leur situation vis-à-vis de ce muscle, les glandes molaires plaquées à la face externe du buccinateur. MaisVest là une disposition rare. a

sidérablement.

Bien qu’ils puissent s’observer dans toute l’étendue du mylohyoïdien, il y a,cependant deux sièges d’élection,: 1“ tout à fait en avant au voisinage des apophyses Geni (flg. lj; 2* à la partie moyenne du muscle (fig. 2 et 3).

près du bord postérieur du muscle.

Dn kyste prenant naissance dans une de ces glandes évoluerait

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