Cancer bucco-pharyngé adhérent au maxillaire inférieur et
Le curage ganglionnaî périeuse nécessité dans pharyngien
irotidien
:ette précaution essentielle il n’est point
d’opération valable.
Plus complète sera la réunion profonde, plus prompte et meilleure sera là guérison. Les difformités résultent du déplacement de la portion restante du maxillaire, et les modifications de l’isthme du
aura été moins retardée par l’infection et la suppuration, depuis plus de deux ans.
s guéri
Un homme s’était fait d’un coup de rasoir une large plaie transersale intercrico-thyroïdienne. La suture hermétique du larynx, Dmplétée par celle des plans superficiels sans trachéotomie, ni tu-
dire par un exact rapprochement des tranches de section. Si cette pratique trouve ici quelques difficultés en raison de la structure dé / l’organe et de sa fonction aérifère, ces difficultés ne sont point insurmontables, au moins dans un très grand nombre de cas. L’occlusion hermétique du conduit par des sutures méthodiquement appliquées
fection septique. La restauration des parties molles assure le succès des sutures profondes ; et dans la reconstitution -couche par couché de tous les plans de la région, se réalise au mieux le retour de la forme et de la fonction.
Les plaies qui siègent dans la région sous-glottique sont celles qui se prêtent mieux à un affrontement parfait, condition indispensable
compliquées d’ouverture du pharynx, ce qui simplifie grandement les-conditions. Enfin n’intéressant point les cordes vocales, elles ont plus de chances de ne pas laisser de modification permanente de la voix ni d’obstacles définitif à la respiration, si toutefois elles sont promptement fermées. C’est donc surtout dans ces conditions que l’on peut attendre de la suture les résultats satisfaisants qu’elle doit
. Rétrécissement du larynx consécutif à une plaie par coup de rasoir, traité par la thyrostrioturotomie. - Journal de laryngologie de Castex, janvier 1899.
Les goitres basedowifiés s’offrent au chirurgien dans des conditions autrement satisfaisantes que la plupart des vrais goitres exophtalmiques. Il y a là une lésion- locale et définie, point de départ
Le lobe droit avait contenu un très grand kyste, qui fut traité par l’énucléation. Un an après c’est à peine s’il reste quelque trace de l’opération pratique. Le lobe correspondant offre seulement une légère adhérence au plan musculaire, et dans son épaisseur une cicatrice fibreuse. Un chapelet de petites glandes thyroïdes va de la pointe du lobe gauche jusqu’à l’os hyoïde.
Dans ce cas très singulier, il semble que l’on se soit trouvé en présence d’un sarcome greffé sur une vieille adénopathie tuber-
marche de la maladie et de l’étude histologique faite par M-. Le-
L étiquette histologique t
une transformation maligne et qu’il s’agissait lii d’un flbro-sarcome.
Les préparations histologiques indiquent que la composition de la tumeur n’est pas uniforme. Celles qui ont porté sur la partie proment celles qui ont été prélevées sur les couches superficielles offrent les caractères du myxome. Il s’agit donc d’une tumeur primitive*
11. Epithélioma primitif du cou, d’origine probablement branchiale. - Congrès de Chirurgie, 1902.
Les cancers épithéliaux primitivement développés dans la région carotidienne trouvent dans l’évolution tardive de débris de l’appareil branchial une explication simple et plausible. Même pratiquée dans des conditions défavorables, l’ablation de ces carcinomes branchiogènes peut cependant fournir quelquefois des résultats satisfai-
Dans mon cas qui semblait détestable, l’intervention a été des plus laborieuses. Le sterno-mastoïdien fut extirpé dans toute son étendue, en respectant toutefois le spinal.
La veine jugulaire interne, englobée dans la masse, dut être liée au voisinage de la base du crâne et d’autre part au voisinage de sa
plasme, ce qui la rendait méconnaissable. La pointe du bistouri y pénétra et à sa suite un peu d’air, dans la circulation veineuse, accident qui n’eut d’ailleurs pas de conséquence et n’apporta aucun trouble dans la suite de l’opération. Les carotides durent être complètement disséquées. Le pneumogastrique adhérent à la masse dut
Indépendamment de la question de survie qui est primordiale (le malade a été suivi pendant plus de deux ans), il importe de signaler l’absence complète de troubles fonctionnels, malgré la suppression
aucune attitude vicieuse. D’autre part, après une courte période pendant laquelle la voix a été rauque et bitonale, une amélioration graduelle est survenue, la paralysie de la corde vocale droite étant
déplacement antérieur si considérable que Tare postérieur de l’atlas vient appuyer contre la base de-l’apophyse odontoïde.
. Cette dernière, autrefois brisée, présente une direction oblique en avant et à droite, Il n’existe plus entre le corps -de l’axis et l’arc postérieur. de l’atlas qu’une fente allongée transversalement, où l’on peut h peine introduire le bout du petit doigt, et cet espace était encore rétréci par les méninges,
La moelle était obligée de suivre un trajet très oblique pour gagner le canal de la 2' vertèbre. .
Il s’agit d’une luxation traumatique très ancienne.
2. Diastasis des vertèbres cervicales. — Bulletins de la Société:
4. Traumatismes du rachis.cervical. - Bulletins de la Société
Le segment supérieur dü rachis diffère des portions sous-jacentes par la mobilité relative de ses pièces constituantes. De là. une tendance au déplacement qu’on retrouve dans presque tous lestraumatismes.graves de cette région du rachis.
Un de mes malades a guéri d’une fracture' de Iaxis. L'intérêt de ce cas est très grand, bien qu’en l’absence du contrôle nécropsique
détail des lésions. flXé 4 abS ° 1Ument 6
Chez un autre, j’ai pu réduire, au 35* jour j une luxation de l’atlâà sur l’axis.
La mort sinon immédiate, du moins très rapide, est la conséquence ordinaire des luxations des vertèbres cervicales non réduites, du moins des bilatérales. Mon dernier malade, atteint d’une luxation de la 6* sur la 7®, a survécu longtemps à son accident. Mais il était demeuré presque complètement impotent, et dans l’espoir d’améliorer son état je lui ai fait une lamnectomie dont le. résultat a été
moelle. Cette indication, logique, et simple en théorie, n’est pas toujours d’une application facile. Que faire de mieux cependant que d’essayer de la réaliser ?
Chez certains sujets l’abcès migrateur du mal de Pott peut s’isoler de la lésion vertébrale plus ou moins guérie. La collection, devenue autonome, n’est plus qu’un abcès froid des parties molles, et ce détail, simple en apparence, est en réalité d’une importance considé-
II ne s’agit que des collections qui, séparées de leur point de départ, continuent à progresser : ils guérissent d’ùn côté et progressent de l’autre. J’étudie l’historique de cette question depuis Abernethy
gnostic toujours délicat et, enfin, le traitement. Contrairement aux abcès pottiques vulgaires, ceux-ci peuvent être traités utilement.par l’ouverture large et le curettage de leurs parois.
6. Traumatisme du rachis chez un pottique. — Bulletins de la tisme a déterminé l’accroissement rapide d’un abcès intrarachidien,
Si la présence du fragment sternal apportait quelque gène aux
Ce travail peut se condenser dans les propositions suivantes :
1° Une plaie du cœur étant soupçonnée, on est parfois autorisé à
recte du péricarde ;
2° Quel que soit le siège de la plaie, on peut commencer par mettre à nu un point du péricarde, par exemple par une courte incision transversale, séparant et abaissant l’appendice xyphoïde, et permettant une ponction péricardique ;
3° En cas d’hémo-péricarde, cette, minuscule ouverture immédia-
conservées, les faisceaux ont leur direction, leur épaisseur, leur aspect habituels, aucune partie ne fait défaut, les fibres sont coupées brusquement, nettement, et, si elles avaient conservé leur élasticité,
L’interprétation qui consiste à voir dans cette lésion une rupture ancienne du diaphragme à son insertion phrénique, parait extrêmement probable.
( La hernie est logée entre le péricarde et la plèvre ; le plus souvent,
cères, pourvus ou non d’un sac péritonéal.
Chez notre homme il s’en était formé un adventice aux dépens du
nolle, assez bien limitée, q> ent réductible. Elle disparaissait sous la in percevait alors une crépitation qui pou-
iit dans le thorax. A la place
trait de nouveau, elle augmentait par l’expiration et surtout par la
C’est une collection en bissac, intra et extra-thoracique. La portion intra-thoracique de la poche était creusée dans le parenchyme du poumon lui-même. Cet organe était soudé à la paroi ; il h’exis-
portante déchirure du poumon. Sur les parois de la poche on voyait encore des tuyaux bronchiques béants, en libre communication avec sa cavité. Cette déchirure du poumon s’était produite indépendamment des fragments costaux qui ne pénétraient point dans le tissu pulmonaire. Il y avait eu soit un éclatement sous la pression
adhérences.
Ces mêmes adhérences empêchant tout déplacement du poumon* il est certain que cet organe n’a pu faire hernie à aucun moment.
La production d’une tumeur hémopneumatique du genre de celle observée chez notre malade n’est guère possible que dans ces condi-
La tuberculose mammaire, dont il y a vingt ans, est actuellement étudiée de toutes les maladies du s
immédiat. Il semble donc que, dans ce cas particulier, on pûisse admettre, sinon l’origine glandulaire, du moins l’évolution glandulaire de la maladie.
l’écoulement constaté par le mamelon, pourraient faire songer à une infection ascendante par les coi en puisse 'fournir d’autre preuve qu Il existait ici une association microbienne : le staphylocoque et
Si dans le premier cas l'évolution était principalement gandulaire, ici elle est surtout conjonctive, interstitielle.
Nos observations prouvent que l’état des ganglions est assurément très variable ; que leur volume peut demeurer très médiocre malgré
dinairement secondaire et consécutif, il peut par exception marquer
Aux formes disséminées, dont les lésions sont encore plus étéhduW? qu’elles ne paraissent, convient l’extirpation de la glande entière ; une tuberculose confluente, au contraire, comporte une opération partielle, conservatrice, si modifiée que soit la région qu’elle occupe.
2. Tuberculose du sein chez l’homme. - Bulletins de la Société
5 juin 1903.
3. Tuberculose du sein. - Bulletins de la Société anatomique ,
En dehors de la puerpéralité les abcès du sein sont peu fréquents' et ce sont presque toujours des abcès chauds, soit superficiels ét d’origine externe, soit consécutifs aux mastites des nouveau-nés ou des* adolescents. Les abcès à marche lente sont alors dé rares exceptions*-
mamelles avec noyaux dermiques seconc une péritonite tuberculeuse (En collabo-- Le Dentu.) — Revue de Chirurgie , 10 avril 190.0.
bué pendant longtemps à rendre le diagnosujours tendance à rapprocher et à. expliquer lésions développées simultanément dans le ïi, ce rapprochement ne pouvait conduire
ase de résorption et d’assouplissement coïncide a apparente de la localisation abdominale ; enfir et dernière phase de néoplasie panglandulaire a’
des deux mamelles. Or, la disparition de la tuméfaction générale, le 'désempàtement et l’assouplissement des seins, la rétrocession.
Plus tard/l'aspect, des glandes était tellement différent de ce qu’il était au début et, d’autre part, là lésion abdominale devenue ' à cê
Cependant la palpation, montrant les masses inégales occupant les deux seins,, donnait plutôt l’impression d’un double squirrhe. * Ultérieurement l’apparition des nodules cutanés nous éloigne beaucoup de l’idée de tuberculose, du moins pour la lésion mam-
Qn remarquera le contraste entre le début tumultueux et bruyant de l’affèction mammaire et la marche torpide et lente qu’elle a présentée.à la fin. Pendant les derniers mois, : c’est à peine si on a pu
9. De l’autoplastie par déplacement du sein. - Archives générales
de médecine , 26 octobre 1903.
La surface cruentée fùt-elle Jrès étendue, énorme même, il faut songer à la recouvrir de téguments normaux.
Parmi les procédés qui permettent d’obtenir ce résultat, .il convient; d’admettre l’autoplastie par déplacement, glissement et transporte au total ni difficultés ni dangers, une plie honorable actuellement, c’est une ressource dont il convient d’user avec une
plus grande largeur du pédicule. On peut donner à celui-ci des àiSffl
12° Chirurgie abdominale. — Parois de l’abdomen.
Cette étude, un des premiers travaux publiés en France sur cë sujet, n’est pas une simple revue. Après des expériences sur les
toujours donné de bons résultats chez ces animaux. '
Un des premiersje conseillai l’emploi.des surjets superposés pratiqués avec de fines aiguilles de couturière.
3. Anus contre nature dans une cavité suppurante intra-pelvienne consécutive à une hystérectomie abdominale. Issue des matières par une large fistule sous-ombilicale et par le vagin. Laparotomie, résection intestinale. - Journal des Praticiens, 27 octobre
Le traitement des anus contre nature et des fistules stercorales, toujours très délicat, présente des difficultés sérieuses quand l’orifice
d’abord déversées dans une cavité intermédiaire, dont les parois suppurent. Quand ce foyer pyo-stercoral siège dans une des fosses, iliaques, au voisinage des anneaux herniaires ou dans la région om-.
de.peine, et c’est déjà un point important. Il n’en va pas de même quand il faut aller dans la profondeur du bassin h la recherche de
ople des longs ennuis..
9. Écrasement par un tombereau. Fractures dès onze première? côtes du côté droit. Déchirures du foie et du rein. Rupture de l’intestin grêle. Le sujet portait un cancer latent de la face postérieure de l’estomac. — Bulletins de la Société anatomique
. janvier 1898»
10. Hyperthermie simulée après une laparotomie pour péritonite
tuberculeuse. - Médecine moderne , 1896.
11. Pince hémostatique laissée dans le ventre au cours d’une laparotomie et rendue par l’anus au bout de trois ans.- Bulle -
L'occlusion a eu pour cause les adhérences développées autoür de la vésicule. Celle-ci avait été enflammée autrefois; et les accidents
étaient une suite très éloignée de la péricholécystite.
La solidité des adhérences et leur étendue auraient rendu bien
ifficile l’intervention si la malade, au lieu de nous arriver dans la
période préagonique, avait pu être opérée. Il s’agit d’un véritable rétrécissement cicatriciel périphérique et quasi-circonférentiel. Libérer l’intestin est à peu près impossible sur la; pièce isolée, sortie du ventre
intestin aurait été illusoire et même dangereuse ; en insistant on eût infailliblement déchiré le côlon, le duodénum ou la vésicule. Réséquer le segment rétréci eût été plus dangereux et plus aléatoire encore. Aussi je pense qu’on eût été conduit à pratiquer soit un anus artificiel sur le cæcum, ce que l’énorme distension de cet organe eût peut-être exigé comme opération de nécessité ; soit l’anastomose en-
cette dernière opération. A tous égards celle-ci eût été alors l’inter-
13. Occlusion intestinale par calcul biliaire. - Bulletins de la Société anatomique, 23 février 1900. ' .Mi X
Pendant longtemps les observations ont été en petit nombre ; mais, en 1885, Wising en relevait 50 ; MM. Kirmisson et Rochard }0$, en 1892 {Arch. méd.,m2) etDagron 140 (Th. Paris, 1892). Galliard, eh
1895 (Presse médicale\ porta ce chiffre à 225, et dans un travail plus récent, Garin (Th. Paris, 1897-98) pouvait encore en relever 12 nouvelles, auxquelles j’ai pu facilement en ajouter un certain nom^ bre d’autres, à propos d’un cas personnel, femme de 82 ans, opérée dans des conditions qui ne permettaient guère d’espérer un succès.
Bien que le volume du calcul soit assez considérable, il n’excède point le calibre normal de l’intestin grêle ; le spasme joue ici un rôle
être déplacé, n turé.
de beaucoup la plus simple et la plus <
rendu la
cho^e grave* ce n’est pas l’entérotomie, ce sont les 82 an MM. Kirmisson et Rochard signalent la difficulté où l’on se trouve pour classer l’occlusion par calcul biliaire dans l’occlusion aiguë, ou l’occlusion chronique. Chez notre malade il s’agit sans aucun doute d’une forme aiguë, et cependant nous pouvons noter le peu de dépréssion apparente, le médiocre ballonnement, et les vomissements espacés, séparés par de longs intervalles de calme.
cause occasionnelle une infection récente de la vésicule, soit à travers la paroi amincie des deux organes accolés et déjà adhérents, soit plutôt par voie ascendante en suivant le cholédoque et la cys-.
de la Société anatomique, 19 octobre 1900.
15. Cancer du côlon pelvien. — Bulletins de la Société anatomique t
16. Cancer du côlon pelvien. Occlusion. — Bulletins de la Société
anatomique , 5 décembre 1902.