Titres et travaux
La situation exceptionnelle de cette plaie trachéale s’expliquait par la direction toute spéciale que l’individu, voulant se suicider, avait donnée au couteau dont il s’était servi. Les gros vaisseaux de la partie supérieure du médiastin avaient été respectés.
trachéotomie à l’hôpital Trousseau pendant les mois qui suivirent l'introduction du sérum antidiphtérique dans le traitement du croup. Les conclusions que nous formulions alors sont restées vraies et sont actuellement généralement adoptées. Les voici en quelques
parfait et unique du croup. S'il doit être souvent employé et préféré
tion, en effet, est une opération plus facile, expose moins aux rétré-
La pleurésie enkystée présente une évolution différente de celle de la pleurésie généralisée. Le pus a une grande tendance à perforer les parois de la poche et à s’échapper au dehors. C’est généralement vers les bronches qu’il se dirige et il est expulsé sous forme de vomique. Cette éventualité est heureuse, car l’ouverture spontanée ainsi produite suffit souvent à l'évacuation du contenu de l’abcès et la guérison en est la conséquence.
La fréquence de la vomique doit donc entrer en compte dans
pour défendre cette opinion sur l’inefficacité ordinaire de cette méthode et sur les retards qu’elle apporte à l’incision large de l’abcès. Nous accordons cependant à ses partisans qu’on ait le droit de la tenter dans les empyèmes à pneumocoque pur. En cas d’échec la ponction ne devra pas être répétée et jl faudra aussitôt recourir à la pleurotomie.
tion costale et drainage. Ulcération de l’aorte deux jours après
l’opération. — Bull, et Mém. Soc. chir., 27 mai 1807.
L’intérêt de cette observation consiste: 1° dans la rareté de la pleurésie purulente du sommet ; 2° dans la production d’une hémorragie foudroyante par ulcération spontanée de l’aorte deux jours après l’ouverture chirurgicale de la cavité purulente.
Nous avons réuni dans ce travail les quelques observations de
littérature médicale, en y joignant deux cas personnels, et avons exposé les caractères particuliers de cette lésion.
lement vingt-sept fois à notre connaissance. Nous en avons relaté un cas personnel (1).
Sur 17 cas d’intervention pour perforation typhique, noüs avons noté cinq guérisons, soit une mortalité de 81,5 p. 100 (2).
Les lésions péritonéales étaient diffuses, sauf dans deux cas où l’on obtint, du reste, la guérison. La mortalité de la laparotomîé pour péritonite typhique généralisée s'élève ainsi à 88 p. <00.
Quatre des cas terminés heureusement concernent des perforations survenues tardivement ; un seul se rapporte à une perforation prôduite pendant la période d’état de la dothiénentérie. On voit donc l’importance qu’acquiert le stade de la fièvre typhoïde où survient la perforation sur le pronostic de l’intervention.
Les faits montrent, en outre, la nécessité d’une opération précoce.
La mort, dont nous avons vu la fréquence, survient du fait de la continuation de la péritonite à laquelle s'ajoute l’intoxication générale antérieure, ou par suite de la production de perforations nou-
La laparotomie doit être conduite rapidement. L’incision sera en général faite sur la ligne médiane, la perforation obturée avec deux ou trois plans de suture, la cavité péritonéale lavée et drainée.
Bien que les résultats de la laparotomie ne soient pas très encourageants, surtout dans les cas de fièvre typhoïde à la période d’état, il faut y recourir toutes les fois que le malade semble capable de supporter l’opération, car c’est le seul moyen qu’on ait de le
Cancer latent de l'intestin. - Bu
mais plusieurs c.
sujets à caution, et un résumé (Cette r< . .
(2) 77, 5 p. 100, si l’on compte les ci
les perforations typhiques so
i dans lesquels les renseignements sont
Le désir de ne pas compliquer et prolonger l'opération chez un individu affaibli conduit à négliger l'appendice quand celui-ci est
Je conclus avec quelques réserves à l’adoption de l’appendicectomie systématique, d'autant plus qu’en cas de péritonite généralisée, on ne s’expose pas - comme en cas d’abcès enkysté — h la dissémination de l'infection (qui est déjà généralisée à tout le péritoine),
amené la mort par hémorragie en une heure et demie. Dans le second la mort ne survint qu’au bout de vingt-quatre heures et aurait pu être évitée par une intervention précoce.
Rupture du foie. - Bull. Soc. anatomique, 12 mars 1897, p. 243.
Des ruptures du foie et de leur traitement. - Archives générales de médecine, 2 janvier 1897.
Les ruptures du foie ne sont graves que par leurs complications, dont la principale est l’hémorragie.
Leur diagnostic est parfois possible, mais souvent reste incertain pendant quelque temps. Le diagnostic des complications (hémorragie, péritonite, abcès du foie) est heureusement plus aisé.
Le traitement à instituer (abstention avec thérapeutique générale des contusions abdominales, ou intervention) devrait donc être basé sur l'existence ou l’absence de ces complications. Mais dans la pratique, le problème est plus complexe ; et, à la suite d’une contusion abdominale ou thoraco abdominale, on reste fréquemment dans le doute au sujet de l’existence des lésions viscérales, intestinales, hépatiques ou autres.
Nous appuyant sur l’analyse de 22 cas de laparotomie pour contusion du foie, dont nous donnons le résumé et le tableau, nous nous rangeons à l’opinion des partisans de l'intervention précoce et systématique dans toutes les contusions abdominales. Cette pratique, qui a donné d’excellents résultats, est d’autant plus autorisée qu’elle s’appuie sur l'innocuité de la laparotomie exploratrice faite aseptU quement et rapidement dans les cas de ce genre.
De la résection du rebord costal pour la cure chirurgicale des collections sus-hépatiques (En collaboration avec M. le D r Ch. Monod).
Revue de gynécologie eide chirurgie abdominale, mai-juin 1897, p. 499.
La résection extrapleurale du rebord costal permet, comme l’a montré M. le professeur Lannelongue, de découvrir largement la face
De la splénectomie. — Thèse de doctorat. G. Sti
Ea nous basant sur l'examen de 280 cas de splénectomie, dont 13 inédits, nous avons pu discuter, à propos des différentes lésions de la rate, les avantages et les inconvénients de la splénectomie et
La suppression des fonctions de la rate ne présente aucun danger pour l’homme et pour les animaux. Il est probable, mais non démontré, que les ganglions lymphatiques et la moelle osseuse remplacent la rate au point de vue de l’hématopoièse.
Les difficultés et accidents qu’on rencontre parfois au cours de la splénectomie sont presque toujours dus à l’existence d’adhérences périspléniques. Leur libération prolonge notablement l’acte opératoire et détermine fréquemment des hémorragies. Celles-ci se présentent dans certains cas (paludisme et surtout leucémie) avec des caractères graves d'abondance et d’incoercibilité. Aussi doit on, en se basant sur ce fait, renoncer à enlever toute rate dont l’ablation parait présenter des dangers sérieux et se contenter d’une exosplénopexie ou d’une lap*arotomie exploratrice dont l’influence peut être favorable. L’absence d’adhérences, que l’on reconnaît cliniquement par l’existence d’une mobilité plus ou moins considérable de la rate,
et par la Société de Chirurgie (prix Marjolin-Duval).
2° Ligature de quelques vaisseaux (artère splénique ou ses bran, ches terminales). — En ce cas c'est l 'atrophie simple de la rate par raréfaction des éléments cellulaires qu’on observe. La rate continue à
La plupart de ces observations sont malheureusement dépourvu I. Ligature atrophiante. — Cette ligature peut porter sur to
1° Ligature de tous les vaisseaux de la rate. — Cette ligature, idéale, est relativement facile à l’état normal ; elle devient plus difficile, mais elle est encore praticable, dans le cas d’hypertrophie splénique sans adhérences ou avec peu d’adhérences ' La seule indication de cette ligature atrophiante étant l’existence d’adhérences importantes contre-indiquant la splénectomie, ce sont ces cas qu’il faut uniquement envisager. Or, dans ces conditions, la ligature de tout le pédicule splénique est particulièrement dangereuse. L’étude
du pédicule splénique, qui constitue une ligature spontanée du pédi-
somrne, qu’une intervention palliative.
2° Ligature de quelques vaisseaux de la raie. — Sans être toujours facile, cette ligature peut généralement être.exécutée sans exposer l’opéré à trop de dangers. Les renseignements fournis par
jours pris dans le sens de a putréfaction », c’est-à-dire de « gangrène septique ». — De l’étude des observations, des expériences de Chauveau et des miennes il résulte que, contrairement à l'opinion généralement admise, la gangrène épididymo testiculaire qui succède à la torsion du cordon est aseptique et que les organes mortifiés sont parfaitement tolérés par les tissus. Exceptionnellement, sous l’influence d’une infection venue du dehors ou d’une région quelconque
que et l’élimination du testicule s’ensuit.
2° Traitement. — L’opinion classique est que, en dehors de certains cas où l’on réussit à détordre le testicule par manœuvres externes, il faut procéder à une intervention sanglante. Si le testicule ne semble pas gangrené ou ménacé de gangrène et si sa coloration foncée disparaît par la détorsion du cordon, il faut le conserver ; si, au
d’une certitude absolue et le chirurgien conserve quelques doutes sur la possibilité d’une hernie étranglée ; 3» l’existence d’une ectopie
long — qu’il est actuellement impossible de fixer, mais que provisoirement nous estimerons à 24 heures — on pratiquera d’emblée là
S’ils sont plus récents, on commencera par pratiquer la détorsion.
ternes. Si l’on n’y parvient pas, on doit procéder de suite à l’incision des plans qui recouvrent le testicule et pratiquer la détorsion. On
devenir plus claire. Cette constatation faite — mais à cette condition seulement — on aura le droit de conserver le testicule.
Quand la torsion date de plus de 24 heures, les fonctions du testicule doivent être considérées comme perdues. Faut-il dans ces con- .• . " ’ luelle
garde presque sûrement au malade un testicule moral qui sera bien supporté par les tissus. Ce n'est qu’exceptionnellement, û la suite de
Étiologie et pathogénie des orchi-épidldymites aiguës et en particulier des orohi-épldidymites d'origine urétrale et non blennorragiques (En collaboration avec M. Macaione). — Annales des maladies des or-
Le traumatisme (choc direct, effort) ne joue qu’exceptionnellement le rôle d’une cause déterminante dans la pathogénie de orchi-épidi-
La pathogénie des orchites de cause générale et diathésiques est assez mal connue pour la plupart d’entre elles. Quelques-unes de ces orchites semblent être d’origine urétrale, au moins dans certains cas (orchi-épididymites typhique et ourlienne).
progressivement. Mais le ventre reste chement au niveau du kyste réveille d Certaines torsions peu serrées peuve
L’évolution, le diagnostic et le traitement de la torsion des kystes parovariens ne présentent aucune particularité à signaler; ils sont semblables à ceux des kystes de l’ovaire.