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I. — CHIRURGIE

La situation exceptionnelle de cette plaie trachéale s’expliquait par la direction toute spéciale que l’individu, voulant se suicider, avait donnée au couteau dont il s’était servi. Les gros vaisseaux de la partie supérieure du médiastin avaient été respectés.

Un cas de corps étranger dans la trachée chez un enlant de dix-huit mois. Trachéotomie. Guérison (en oollnbotation avec M. OCTAVE PASTEAU). - BuU. * U Soo. umt., 17 janvier 1896, p. 88, et lîeS.

Ce travail est l’exposé des résultats obteuus par le tubage et la trachéotomie à l’hôpital Trousseau peudant les mois qui suivirent l'introduction du sérum antidiphtérique dans le traitement du croup. Les conclusions que nous formulions alors sont restées vraies et sont actuellement généralement adoptées. Les voici en quelques mots:

Le tubage ne peut être considéré comme le mode de traitement parfait et unique du croup. S’il doit être souvent employé et préféré 4 la trachéotomie, celle-ci reste malgré tout son auxiliaire,

Phlegmon sublingual (angine de Ludwig) à pneumocoques

Le phlegmon sublingual (angine de Ludwig) se présente en général avec un caractère de septicité qu’il doit à la qualité de germes infectieux qui l’engendrent. On y trouve ordinairement le streptocoque et le staphylocoque qui proviennent de la cavité

Dans un cas de phlegmon sublingual nous avons trouvé le

Le boudin invaginé (ûg. 3), qui comprenait les dernières anses grêles^ le cæcum et le côlon ascendant^ fut expulsé spontanément après une période d’occlusion intestinale complète, pendant laquelle des adhérences solides s’étaient établies entre l’intestin grêle et

le gros intestin au niveau du collier de l’invagination. La mort

étant survenue quelques jours plus tard à la suite d’une entérite, on constata que la portion postérieure du cylindre interne du boudin invaginé n'avait pas été expulsée et ne s'était pas mortifiée, grâce à sa continuité avec le mésentère (fîg. 4). Malgré la persîs-

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Appendicite.

!, une contre-ouverture vaginale et un drainage abdomino- :inal. C’est parfois dans un second temps opératoire et en présence

accidents liés à l’inflammation de l’appendice.

I/accord étant loin d’être faitsur certains points, nous avons été

été donné d’observer, à discuter et à essayer de résoudre quelques questions en litige.

C’est ainsi que l’étude de la pathogénie de l’affection nous a conduits à admettre : 1® des appendicites consécutives à une affection des voies digestives (appendicites par propagation) ; 2« des appendicites de cause locale (appendicites par cavité close due à un calcul stercoral.un corps étranger quelconque, une torsion, un étranglement, une sténose acquise ou congénitale de l’appendice) ; 3« des appendicites de cause générale.

En ce qui concerne la thérapeutique de l’appendicite, nous nous sommes déclarés éclectiques, et nous avons estimé, contrairement

pleuro-péritonéale d’Israël, qui entraîne nécessairement (sauf en cas d’adhérences pleurales) l’ouverture de la grande cavité pleurale.

bornons à rappeler k

pour l’homme et pour les animaux. Il est probable, mais non démontré, que les ganglions lymphatiques et la moelle osseuse remplacent la rate au point de vue de l’hématopoièse.

Les difficultés et accidents qu’on rencontre parfois au cours de la splénectomie sont presque toujours dus à l'existence d’adhé» rences périspléniques. Leur libération prolonge notablement l’acte opératoire et détermine fréquemment des hémorrhagies. Celles-ci se présentent dans certains cas (paludisme et surtout leucémie) avec des caractères graves d’abondance et d’incoercibilité. Aussi doit-on, en se basant sur ce fait, renoncer à enlever toute rate dont l’ablation paraît présenter des dangers sérieux et se contenter d’une exosplénopexie ou d’une laparotomie exploratrice dont

l’influence peut être favorable. L’absence d’adhérences, que l’on reconnaît cliniquement par l’existence d’une mobilité plus ou moins, considérable de la rate, et l’ectopie splénique constituent des facteurs très favorables à l’opération.

Les résultats que donnela splénectomie sont très encourageants, soit qu’elle supprime une rate blessée ou infectée, soit qu'elle enlève un kyste ou une tumeur. On peut dire qu’elle est, lorsqu’elle est praticable, supérieure à tous les procédés (ligature des vaisseaux spléniques, splénopexie, détorsion d’un pédicule tordu, exosplénopexie) qui ont été proposés pour la remplacer et dont les indications sont représentées par les contre-indications de l’inter-

Cette opération est plus rarement indiquée dans les suppurations spléniques.

Elle est l’intervention idéale dans les kystes simples ou hydatiques.

Elle est indiquée dans tous les cas où une splénomégalie paludique, source de troubles intenses, a résisté au traitement médical, et elle semble avoir un rôle favorable sur l’infection palustre elle-

Dansles autres tumeurs ou hypertrophies chroniques de la rate, la splénectomie est susceptible de donner de bons résultats ; mais elle ne doit être entreprise que si elle ne semble pas faire courir de dangers sérieux au malade.

rer, on prendra grand soin de pratiquer une hémostase sûre et complète au niveau de ce pédicule et de la loge splénique.

iigital de la cavité utérine <

Étude basée sur seize observations.

complète ou incomplète, avec ou sans infection, est une opération très efficace, simple, bénigne si elle est pratiquée dans de bonnes conditions d'asepsie avec les précautions nécessitées par l'état de

Corps tbirroide et fractures. De la consolidation des fractures

chez les hypothyroïdîens. — Bull, de la Soc. centrale de méd. du Mrd,

Étude entreprise pour tâcher d’élucider le rôle du corps thyroïde dans la consolidation des fractures. On peut, en effet, se demander, avec Hertoghe et Gauthier, si l’atrophie du corps-thyroïde (hypothyroïdie) ii entraîne pas un retard dans la consolidation des fractures. Or, de l’enquête que nous avons entreprise auprès des médecins d’asiles d’aliénés et de colonies d’idiots et de chirurgiens exerçant dans les pays à goitre (enquête qui repose sur 37 réponses), il résulte : 1* que les fractures sont rares

cieuse, à laquelle i\ faut recourir quand les procédés habituels ont

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