XL VIII
Luxation du pied en haut sans fracture des os de la jambe.
Bulletin de la Société médicale de l’Yonne, 1878.
mètres plus haut que le tibia. Il fallut agrandir de 3 Centimètres Iàj| plaie en bas pour pouvoir'faire la réduction. La consolidation fut J
complète et la plaie cicatrisée au bout de 50 jours, après l'issue de deux esquilles.
■ ' ï,a malade avait abandonné ses béquilles et marchait bien avec deux bâtons 4 mois après l’accident, lorsqu’un mouton vint se prendre dans ses jambes. Elle éprouva de suite dé vives douleurs dans lé membre et cependant on ne constata rien d’anormal du coté de la fracture. Puis survinrent des gémissements, dés làmentatiOHS ; elle croyait tout compromis, avait la jambe brisée et accusait desdotf* leurs dans des points Où on n’aurait pas dû en rencontrer. Les yeux étaient hagards ; enfin elle donnait tous les signes d’un dérangement intellectuel qui persista pendant de longs mois et finit par dispâtâltfé
L’observation est intéressante à deux points de vue : i* au point de vue de la fracture elle mêtne; 2" au point de vue des troubles cérébraux occasionnés par un traumatisme.
La publication de cette observation a été faite uniquement parce qu’elle soulevait une importante question de pathogénie, celle de la dégénérescence et de là transformation des tumeurs. L’auteur adoptant-lés idées de Broca, HeurtaUx, Morel de Nancy, ne croit pas à transformation, mais pense qu’un néoplasme malin peut envahir une tumeur bénigne aussi bien que les autres tissus normaux 4 u corps.
Hernie traumatique du poumon sans fracture de côtes. —
Bulletin de la Société médicale de l’Yonne, 1881.
: : Un maçon âgé de 30 ans tombe de 10 mètres de hauteur sdr le côté droit qui porte sur une palissade de planches aiguisées. Emphysème considérable de la partie droite du thorax, pas de plaie, mais : excoriation intéressant seulement l'épiderme du côté droit au sommet d’un gonflement plus grand que dâlis tout le reste du côté. Sous la
Il s’agit d'une vieille fille de soixante-cinq ans arthritique qui avait eu plusieurs fois des coliques néphrétiques et était atteinte d’une cystite intense. Un certain nombre de calculs d’acide urique, (urate de chaux et phosphate d’ammoniaque) sortirent spontanément. Mais l’exploration vésicale en faisait encore découvrir d’autres. L’état se prolongeait, la malade rendant des calculs de temps en temps, mais voyant sa cystite s’aggraver, lorsqu’un calcul plus gros
jusqu'à l'orifice, interne. Un corps dur s’y engagea. L'engagement ' fut plus manifeste les jours suivants. Lorsqu’il fut suffisant, le seigle ergoté fut employé et continué pendant six jours, Au boulT de ce temps, la tumeur qui se présentait à l’orifice externe avaivÿ' le volume d’œuf. Elle fut saisie avec une pince érigne etonIiijim= prima des mouvements de torsion. Le pédicule céda et on retira un fibrome ovalaire mesurant 12 centimètres sur 7.
Ostéite des adolescents ou ostéite épiphysaire chez un jeune’garçon. — Bulletin de la Société médicale de l'YomÆ
- Après avoir fait l’historique de cette maladie isolée depuis peu d’années, mentionné les travaux de Gosselin, Chassaignac, Ollier et lès dénominations diyerses imposées à cette affection, l’auteur relate l’observation d’un jeune homme de quinze ans qui fut atteint de cette maladie à la cuisse gauche, à la branche montante gauche de la mà.. choire et au coude du même côté. Les accidents généraux furent très sérieux et on fut obligé dans ces trois points d’ouvrjr les collections purulentes qui s’étaient formées. Le malade guérit au bout dé; six mois en conservant une légère ankylosé du genou#et du coude.
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Plaie pénétrante de poitrine. — Guérison. — Bulletin de m Société médicale de l’Tonne, 1893. nnljM
Un homme reçut dans la poitrine un coup de corne de taureau qui fit au-dessous du sein gauche une plaie nettement coupée donnant issue à du sang noir mêlé de bulles d’air. En introduisant le* doigt à son angle externe, on sent une côte fracturée et la plaie augmente de profondeur jusqu’à l’angle interne où on sent le cœur battre sur le doigt-