TRAVAUX
I — ANATOlVriE
a) — Système nerveux
Kecherohes sur l’anatomie du système veineux de l’encéphale et du crâne. — Thèse inaugurale, iS68.
Grande veine anastomotique cérébrale^ dite depuis veine de Trolard. — Disposition en tourbillon des veines cérébrales latérales et inférieures sur la tente du cervelet. — Terminaison des veines méningées moyennes dans le sinus longitudinal supérieur. — Veines du trou ovale. — Collatérales des veines de Galien. — Lacs sanguins de la dure-mère.— Sinus carotidien. — Le sinus pétreux inférieur ne seterminepasdansla fin du sinus latéral ; traversant la partie antérieure du trou déchiré postérieur, lise continue par une veine qui va se jeter dans la jugulaire, au-dessous du golfe. — Sinus pétro-occipital inférieur. — Confluent veineux condylien antérieur. — Le sinus circulaire du trou occipital n’existe pas. — Terminaison des veines cérébrales dans le sinus longitudinal supérieur. — L’artère vertébrale, dans son canal osseux, présente la même disposition par rapport à la veine vertébrale que la carotide interne par rapport au sinus caverneux. — Les artères qui se rendent à l’encéphale baignent dans le sang veineux.
Recherches sur les veines de l’encéphale et du crâne. — Archives de médecine, tS70.
Reproduction, avec développements plus étendus sur certains points, de la thèse inaugurale.
Les lacs sanguins de la dure-mère. — La veine vertébrale. — Congrès de Grenoble, iSSS.
Sappey ayant infirmé ma description des lacs sanguins, j ai dû entreprendre de nouvelles recherches, qui n’ont fait que confirmer les premières, adoptéesd’ailleiirsparCh. Labbé en 1882 et par le D’ Wellenberg d’Utrecht, en 1884. Key et Retzius en avaient, du reste, donné, en 187t, une description conforme à la mienne, mais en s’attribuant la paternité de la découverte du fait anatomique, que j’avais signalé en 1868.
Sappey avait avancé que les lacs sanguins étaient formés « par des veinules dilatées, anastomosées et reliées entre elles par des fibres dissociées de la dure-mére ; » j'ai
et de la physiologie, iSOO.
Cli.Waltber ayant contesté l’exactitude de mes recherches sur la disposition que présente l’artére vertébrale dans le canal vertébral et dans l’espace atloïdo-occipital, j’ai repris celte étude et l’ai étendue à l’artère méningée moyenne, après avoir dit quelques mots de la carotide dans le sinus caverneux.
Celle-ci est fixée solidement, par sa partie supérieure et externe, à la dure-mère. En bas, elle est fixée par un ligament, ligament carotidien. — Des rapports de la carotide avec le corps pituitaire. — Du sinus carotidien ; voie de dégagement de ce sinus. — Sinus coronaire, voie d’anastomose entre les caverneux; dispositions très variables.— De la veine du trou ovale, principale voie de dégagement du sinus caverneux.
La veine vertébrale s'embranche à plein canal dans le sinus inlra-rachidien longitudinal antérieur. — Comme de ce sinus part une veine qui s’engage dans le canal condylien antérieur et va se jeter dans le confluent condylien antérieur et comme ce dernier est relié à la portion horizontale de la veine vertébrale, il s’ensuit qu’à son extrémité supérieure cette veine est représentée par une grande bouche, dont les deux attaches
Dans ce dernier canal, l'artère vertébrale présente la disposition que j’ai déjà décrite dans deux etudes precedentes. Après avoir discuté les opinions de Ch. Labbé et de Walther, je maintiens ma description antérieure. Dans ce canal, la veine est à l’étal de véritable sinus, c’est-à-dire un conduit à calibre béant. C’est là un point qui peut avoir son importance au point de vue pratique.
ise de la veine vertélii-ale dans l’espace occipito-alloïdien. Ce sinus reçoit la mdjlienne postérieure, une veine venant du confluent condylien antérieur et lire postérieure.
e vue pratique, il importe de connaître l’existence de ce sinus, qui peut être e d’hémorrliagies abondantes.
rincipal des veines méningées moyennes sont de véritables sinus, leurs parois hérentes aux os. L’artère méningée moyenne est presque entièrement enve-
; ph 5 ’siologiques des dispositions précédentes.
s : affirmation de la loi que j’avais énoncée dans ma thèse « les artères qui se à l’encéphale (et à ses enveloppes) baignent dans le sang veineux. » La caroluis son entrée dans le canal carotidien jusqu’à sa sortie du sinus caverneux ; raie, dans toute l’étendue du canal vertébral et dans l’espace atloido-oci-.ipital: néningée moyenne, depuis sa sortie du trou petit-rond.
es méningées moyennes. — lütule anatomique, physiologique et patho- — Les Sciences biologiques, iS'JO.
disposition de ces veines. — Rapports du tronc commun avec la grande veine otiqne cérébrale, devenue un sinus, quand elle traverse l’étage moyen de la :ràne. — Des deux veines méningées, qui accompagnent le tronc et la branche le (pariétale) de l’artère méningée moyenne, l’antérieure est presque toujours euse et se détache quelquefois du sillon osseux qui loge l’artère et la seconde - C’est celte veine qui est désignée sous le nom de sinus sphéno-pariétal de . — Le fond du sillon osseux qui la reçoit est, au niveau de l’écaille du lemi partie la plus mince des parois crâniennes. — Elle aboutit à une lacune et, par celle-ci, communique avec le sinus longitudinal supérieur. — Affluents dons des veines méningées. — Confluent veineux situé à la rencontre des frontaux et pariétaux avec la branche antérieure. — Rapports des veines es avec les parois osseuses.— Leur terminaison : les deux veines avec l’artère t passer dans le trou petit-ronJ,qui est juste assez grand pourrecevoirl’arlère ne postérieure : quant à l’antérieure, elle va passer dans le trou ovale. Audit crâne, les deux veine se déversent dans une grande cavité ampullaire pténjgoïdicnne), qui est accolée à l’aile externe de l’apophyse ptérygoide.Les
Le ganglion dü du spinal. — Journal de l’analoinie et de la physiologie, J896.
Le ganglioQ atlribué jusqu’à présent au spinal appartient, en réalité, à la racine postérieure de la première paire rachidienne.
Les branches postérieures des nerfs cervicaux. — Journal de l analomie eide la physiologie, U97.
La première branche étant mise à part, les sept autres se comportent de la façon suivante : Les quatre premières (i* à 5*) sont des branches longues. Elles fournissent : i”des rameaux perforants internes destinés au grand complexus, au splénins et au trapèze (plexus cervical moyen) ; 2“ des rameaux au transversaire epineux et à l’oblique inférieur ; 3“ des rameaux longs, perforants externes. L’ensemble de ces derniers (avant leur émergence) et des rameaux transversaires peut être décrit sons le nom de plexus profond. L’ensemble des perforants externes, devenus sous-cutanés, peut être désigné sous le nom de plexus superficiel.
Les gouttières etbmoldo-frontales dites olfactives. — Elude d’anatomie topographique. — Journal de l'Anatomie et de la Physiologie, 1902.
La loge du bulbe olfactif. — Prolongements de la dure-mère : Indépendamment du fort faisceau qui passe par la fente othmoïdale interne, et qui va se continuer avec le pi-
antérieure ; il accompagne le nerf nasal interne et l’artêre ethnioïdale antérieure. Le second passe par le canal ethmoïdo-frontal moyen ; il est inconstant. Le troisième suit le canal ethmoïdo-frontal postérieur. Ces trois prolongements se continuent avec l’aponévrose orbitaire. — Le nerf nasal interne. — L’artère ethmoïdale antérieure. Collatérales des cendautes ou nasales. Ascendantes, au nombre de deux. L’une va dans le sillon arborisé du frontal. L’autre s’applique sur l’apophyse crista galli et gagne l’angle latéral du sinus longitudinal supérieur, pour aller s’anastomoser à plein canal avec la branche la plus antérieure de l’artère méningée moyenne.
Des radiations du septum lucidum et du trigone. — Jlevue neurologique, 1906.
Des bords inférieur et supérieur du septum lucidum et du bord externe du trigone se détachent des radiations, qui reposent sur la membrane épendymaire. Les plus inférieures (verticales) se Joignent à une nappe de fibres qui appartient au cingulum. Celles qui viennent du restant du bord inférieur et de l’angle antérieur de la cloison (également verticales) s’épanouissent et s’adossent à un plan de fibres, radiées égale-
' ment et qui émergent du genou calleux ; les deux plans vont dans le lobe frontal. Les radiations du bord supérieur sont horizontales et s’intercalent dans les radiations de la partie moyenne du corps calleux. — Les radiations qui provienuent du bord externe du trigone, plus espacées que les autres, s’appliquent aux radiations ascendantes et descendantes du corps calleux.
L’espace sous-calleux antérieur. — Hcriie neurologique, <906.
Derrière le bec du corps calleux, entre les pédoncules de ce même corps calleux, existe une dépression allongée sagiltalement, de o à 6 millimètres de long en moyenne et dont la profondeur peut aller jusqu’à 3 millimètres. Le relief de la commissure blanche antérieure la borne en arrière. — Elle, correspond à la partie antérieure du bord inféro-antérieure du septum ; la cloison qui le sépare de la cavité du septum est extrêmement mince ; sa partie antérieure répond au récessus triangulaire du ventricule moyen. — Le feuillet externe de la pie-mère ne tapisse pas cette cavité; en passant d’un bord à l’autre, elle lui forme une sorte de plancher.
Au sujet de l’avant-mur. — llevue neurologique, 1906.
Les connexions de l’avant-mur avec le restant du cerveau ne sont pas décrites ; elles existent pourtant, il est, en effet, facile de tailler dans la substance grise du claustrum un certain nombre de lamelles. De la périphérie de chacune de ces lamelles, se détachent des radiations. Les antérieures passent en dehors du faisceau arqué, puis se mêlent aux fibres de la couronne rayonnante ; les postérieures passent en dehors de ce même faisceau, pour rejoindre aussi la couronne rayonntinte. Quant aux moyennes, les unes filtrent à travers le faisceau arqué et rejoignent les précédentes ; les autres, en plus grand nombre, se redressent en dehors à angle droit et vont dans la troisième frontale, la frontale et la pariétale ascendantes et enfin dans la première pariétale.
Le faisceau longitudinal inférieur du cerveau. — A l’impression.
Dans l’espace compris : de dehors en dedans, entre le centre blanc du lobe temporooccipital d’une part, et les parois supero-internes du ventricule sphénoïdal et du diverticule occipital, d’une autre part ; de haut en bas, entre la base du cerveau, au niveau de la cinquième insulaire d’une part et le bord inféro-interne de ce même ventricule et de ce même diverticule, d’une autre part; dans cet espace existent deux formations distinctes : L’une est un faisceau étendu du pôle temporal au pôle occipital ; elle forme la paroi supéro-externe et la partie postérieure de la paroi inférointerne d’une gouttière qui loge la deuxième formation, dette dernière est une lame oblique de haut en bas et de dedans en dehors et étendue du lobe frontal ou lobe occipital.A laquelle des deux faut-il donner le nom de faisceau longitudinal inférieur?
La circonvclntion godronnée et son prolongement sus-calleux. — Manuscrit.
La circonvolution godronnée n’est connue que par sa partie apparente ; elle est beaucoup plus large, en réalité. Sa largeur, en moyenne de 3 à 6 millimètres, peut atteindre jusqu’à 9 millimètres. Elle contribue, pour une grande part, à former la saillie dite Corne d’.Ammon.— La bandelette cendrée, après avoir fourni les cordes de la lyre et après s’être raccordée au tractus médian, contourne le bourrelet calleux et se divise, à l’entrée du sinus calleux, en trois branches : l’une, la plus interne est
du corps calleux; la troisième, inlermédiaire aux deux autres et qui est grise, est continuée par une formation grise aussi, laquelle vient border en dedans la bandelette blanche précédente. Ce ruban gris fusionné avec la bandelette blanche est une circonvolution, véritable prolongement de la godronnée (circonvolution sous-limbique).— La bandelette blanche (tractus sous-limbique) rejoint en avant les traclus latéral et médian, pour former les pédoncules du septum lucidum. — L’indusenm griseumet le tractus latéral sont une portion détachée de cette circonvolution sous-limbique. — J’avais déjà signalé cette dernière circonvolution en 1890 dans mon mémoire sur l’Jpfareü nerveux central de l'ol/aclion. Mais son droit à l’existence n’ayant pas été
bord externe du tractus sous-limbique, se détache une couche continue de fibres arqués à concavité supérieure. Cette couche parallèle à un plan semblable venu du cmgulum et qui est au-dessous d’elle, parallèle aussi à un autre plan venu du corps
dessus de la scissure calloso-marginale et du sillon sous-pariétal.
De l’uncus. — Manuscrit.
La bandelette de Giacomini ne constitue pas à elle seule l’extrémité antérieure de la circonvolution godronnée. Elle est que la partie apparente du fascia dentata qui tout entier s’engage dans l’nncus et en constitue la partie postérieure
De la commissure blanche antérieure du cerveau. — Manuscrit.
C’est principalement des origines de cette commissure que je me suis occupé. Au niveau du noyau amygdalien, le cylindre commissural se divise en deux fascicules. L’un continue le trajet transversal du faisceau principal, jusqu’à ce qu’il rencontre le faisceau longitudinal inférieur (voir notre étude sur ce faisceau) qu’il vient renforcer ou avec lequel il se confond. Le second fascicule, en quittant la région amygdalienne, se joint au faisceau inféro-interne du thalamus, pour devenir longitudinal et atteindre
Kégion sous-lenticulaire. — Etude d'anatomie topographique. — .Manuscrit.
La région étudiée a pour limites : en haut, un plan honzorit.'vl passant par le sillon de ■Monro ; en bas, un plan également horizonUd passant par le point le plus déclive du ventricule sphénoïdal ; en avant, un plan vertical tangent au pilier antérieur de la voûte ; en arriére, un plan également vertical passant par l’entrée du diverticule occipital ; en dehors, le faisceau temporo-occipital (voir étude sur le faisceau longitudinal inférieur) ; en dedans, la paroi supéro-externe du ventricule sphénoïdal. C’est dans ce cube que nous avons distingué cinq plans différents, en allant de dedans en dehors. L’analyse de cette étude ne pourrait être qu’une énumération des différents détails qui composent chacun de ces plans.
b) — Arthrologie, Myologie et Anatomie topographique
Un cas d’articulation calcanéo-scaphuldienne, 4H7I.
Utude sur les muscles du pouce et du petit doigt, du gros et du petit orteil, 1882.
Les trois muscles du bord externe de la main (court abducteur, court fléchisseur, opposant) sont un seul et même muscle, à trois chefs ; et ce muscle est le premier interosseux dorsal, — Les trois muscles du bord interne de la main (abducteur, court fléchisseur et opposant) ne sont aussi qu’un seul et même muscle ; c’est le dernier
L’abducteur et le court fléchisseur du gros orteil, l’abducteur et le court fléchisseur du petit orteil sont également le premier et le dernier interosseux dorsaux. Ainsi se trouve complétée la loi de Cruveilhier sur les interosseux.
internes (quatre) par rapport à l’axe de la main passant par le médius. Au pied, il y a des métatarso-phalangiens, les uns externes (six), les autres internes (quatre), par rapport à l’axe du pied qui passe par le second orteil.
Note sur l’état bi-loculaire de l’estomac, 1889.
Le bilobement permanent de l’estomac est dil à la constriction de la base du thorax (corset, sangle, ceinture). Il n’existe pas sans un sillon correspondant sur la face
. convexe du foie.
Présence d’un os supplémentaire dans le ligament occipito-atloïdien postérieur. — Société de biologie, I89Î.
Petite lamelle osseuse, cylindrique arrondie à ses deux extrémités, longue de 7 millimètres, épaisse de 2. Située à la partie moyenne du ligament, son extrémité interne atteint presque la ligne médiane. — Dans les deux cas observés, l’os était à
iienne posierjeure reçoit, aaiis ce mouvement, te nec postérieur ae la ,rticulations des mouvements de latéralité. — De quelques aulros partirticulations de la tôle avec le rachis.
Svrotique des muscles profonds de la nuque. — Journal de ! de la physiologie, i89S.
fonds de la nuque sont, de chaque côté du plan médiau, enfermés dans i-Bbrense cubique et complètement fermée de toutes parts, de telle sorte iuctioii de pus ou de sang (le sinus occipito-atloïdien et la veine jugaure sont de gros vaisseaux) s’y collectera forcément, pendant au moins nps, et ne pourra s’en échapper qu’après usure des parois fibreuses, lis du cube sont osseuses ; la supérieure formée par la portion horizon- ,1e. Des qiiatres a it cervical poslérii l’occipital (dite tr
II — HYGf-IÈKTE ET MÉDECINE
Une observation de sangsue dans la portion laryngée du pharynx — Diagnostic et extraction à l’aide du laryngoscope, Algérie médicale, 1870. — (Observation première en date, je crois, au point de vue de l’emploi du laryngoscope).
Une injection sous-cutanée de sang de brebis chez une phthisique, Algérie médicale, 1876. — (Il s’agissait de relever l’état général d’une malade, alitée depuis longtemps, de façon à lui permettre d’entreprendre un long voyage. Cinquante grammes de sang furent recueillis dans la jugulaire d’une brebis à i’aide de l’aspjrateur Dieulafoy et injectés avec le même appareil dans le tissu cellulaire de l’avant-bras. Résorption complète et rapide du liquide Amélioration très notable de l’état général, ce qui permit à la malade d’effectuer son voyage).
Conseils aux mères de famille au sujet du croup, 1876.
Du traitement de la diphthérie par les balsamiques, 1878.
La démographie figurée de l’Algérie, du D' Ricoux. — Elude critique, 1880.
Nécessité de créer des chambres mortuaires et des morgues à Alger, 1881.
Organisation d’un service de vaccination animale dans la ville d’Alger,! 881.
Des épidémies en Algérie. — Congrès d’Alger, 1881.
Relation d’une épidémie de croup à Alger en 1882.
Bureau municipal d’hygiène, — nécessité de sa création, 1883.
Le rhumatisme. — Son origine médullaire, 1883.
Aiguille courbe cannelée pour la trachéotomie, ilger médical, 1884. — La peau incisée, l’opération se fait en deux temps : 1" introduction de l’aiguille, transfixion et soulèvement de la trachée ; 2” incision de la trachée sur la cannelure.
A propos de la création d’un bureau d’hygiène à Alger. — Le casier sanitaire des maisons, 1884.
Mesures à prendre contrôles épidémies. — Quarantaines maritimes, 1884.
De l’emploi des sulfites alcalins en thérapeutique, 1883.
Des bureaux municipaux d’hygiène. — Des mouvements de troupe pendant les épidémies. — Des quarantaines maritimes. — Congrès de Grenoble, 1885.
Démographie algérienne. — Elude critique, 1885.
Des mesures préventives contre le choléra, 1886.
L’Hygiène vulgarisée : /” Instructions sur les mesures d’hygiène individuelle en temps d’épidémie et sur la désinfection en cas de maladies épidémiques ou trans-
missibles ; 2“ Conditions essentielles pour se bien porter ; S° Hygiène des enfants du premier âge. (Sur cartons), 1887.
Là-çret de santé de l’enfant. — Carnet d'obserealion maternelle, 1888.
De l’influence de l’âge dans les résultats des traitements de la diphtérie. — Congrès d'Oran, 1888.
Régénération du vaccin par la culture de la lymphe variolique, 1830.
Publication da « Bulletin de la Ligue du Reboisement de l’Algérie, » 1881-1906.
La Représentation des Indigènes dans les Conseils généraux, 1888.
La Sécurité en Algérie. — l'ausfs dè l’imécûrilé 'cl moyens de combnUre ces causes, 1893. - : , ,
La Colonisation. — Essai de programmé pratique, 1893.
En Algérie. — Le testament d'un assimilateur, 1903.
Les Conseils généraux de .1-'Algérie,. 1901.
La Mentalité algérienne; 1903. ' . .
La Question indigène. 1)103>
La Houille en Algérie, 1901-;t903. , .
Projet de création d.’une. caisse de bgnrses d’enseignement, ISSî.
Les bourses-d’ensefgHÉfmcat :ne dè.waiepi être que-des .avances, des sortes de [jrêK d’hontieur. remboarsables.pttr .tes ançdÿig .lilidaires dfi «eS'bourses, quand ils sont ■ parvenus a une situatian qui-leur de se libérer de ..leur dette. Ces remboursements constrttîéeatent à IC'langaé une bisse qiicdevienctralt autonome et qui, permettrait de donner satisfaction à tous les besoins, sans exception.
Vn/tVAtJlIL UE StES ÉEÈTE!»
Le Rhumatisme, son origine médullaire. — D' Pirodon, Thèse. ■
Des Opérations par la voie sacrée. — D' Labbé, Thèse.
Du Pancréas dans la série animale. — D' Scheffer, Thèse. Topographie Cramo-cérébrale. — D' Haffner, Thèse.
De la paroi abi|owinale postérieiipe, — D' Barbé, Thèse.
'jritAVAIDÜ CO.’VPIUII.AXIEIS
Les Lacunes veineuses de la dufé-taère. ^•D'.'SiVEbi.E.NBÉRrtH u’Utrecht. Etude sur les GraBulaliôns de Pacchtoni. --:Ch, Labbé, Aide d’ana-.
Etude Anatomique sur la circulation'veineuse de l’éhcéphale. — Hédon,
. Prosecteur de la Faculté de Bordeaux'.
Ou the cérébral sinuses and their variations. — By J. F. Kvoït. The