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Titres et travaux

onze cas, parmi lesquels les sept premiers méritent plus particulièrement le nom de myosite infectieuse.

Dans le cas cité ici il faut remarquer que, comme il est arrivé presque toujours', on a pensé, tout d’abord, à un rhumatisme.anôrmal. Dès le deuxième jour l’aspect est typhoïde. La douleur est mal localisée. Il faut la chercher. Les articulations sont indemnes. Dans les masses musculaires de la cuisse il existe un point où le moindre contact est extrêmement douloureux. ,

Le malade avait été surmené, et l’abcès musculaire trouvé à l’autopsie répondait à une région violemment contusionnée quelques jours auparavant.

Cette dernière circonstance rappelle les faits expérimentaux de Fédor Krausé, produisant des myosites en contusionnant les.) müàcles d’un animal soumis à une fatigue musculaire excessive. ; ï Ce nouveau cas corrobore les opinions émises par l’aüteür, dans un travail précédent, sur l’existence d’une entité morbide peu connue, la myosite primitive.

L’auteur a surtout en vue la colite de l’enfant, mais, chemin faisant, il fait des remarques sur les cas qu’il a observés chez l’adulte. Dans l’observation rapportée, on était en présence dè là colite glaireuse ou muco-membraneuse, étudiée par M. le professeur Potain, et les produits anormaux se rapprochaient tout à fait de ceux que M. Germain Sée a décrits, dans cette affection, sous les formes membraneuse, amorphe, gélatineuse.

Le typé amorphe était représenté par les fragments concrets analogues des morceaux de blanc d’œuf coagulé ; enfin, les matières fécales étaient recouvertes d'une substance glaireuse et mousseuse, ee qui représente le type gélatineux de M. Germain Sée.

Chez l’adulte, oïl peut rencontrer des pseudo-membrartes tubU-. lées ayant la forme de cylindres se divisant dichotomiquemen't

irrigations rectales chaudes boriqudes. — Chez les enfants, on se trouvera bien de chercher à plâtrer l’intestin comme le faisait

-corisùltation, coordonner .les, oo.nsuitations'de l’hôpital et celles des dispensaires.

': v Àu point de vue médical, l’auteuNigftaie ÿârffiülfèrémént'fétàt dés'enfants apportés à la consultation.’L’a'thrèpsié fait parmi eux dés ravages effrayants. Léü'r tilôftà'lïtë est de 33 p. ioo. Il y a un rapport constant entre la mortalité des enfants et l’état social de la femme. Sur îoô enfants illégitimes,' Someurentdans l’année. La mortalité des enfants légitimes s’élève à 27,78 p. 160.

Les femmes, accaparées par le travail dès usinés, nepeuvent plus élever leurs enfants, elle ne le savent plus. Les enfants en bas-âge sont nourris avec tous lès 'aliments possibles, sauf le lait. Les données les plus élémentaires de l’hygiène sont inconnues des

Il est encore plus prudent dë- U'usKldé cette eau de source qu’après l’avoir filtrée dans un appareil semblable à ceux des

la valeur d’une formule mathémathique.

Tics et Tigueurs (Normandie médicale , 1892). ' 5 |

Dans les cinq cas de tics que l’auteur rapporte, on trouve trois ; types très différents les uns des autres et caractérisant trois degrés de gravité qu’on rencontre le plus habituellement dans la pratique, La pathogénie des tics est très obscure; ceux qui ne sont pas d'orij s gine hystérique sont considérés , comme très probablement incurables, aussi, quoique, le nombre des observations publiées soit maintenant assez considérable, on a pensé qu’ii pouvait être intéressant de publier ceux qui Vont suivre, parce que la ■ guérison; a été obfenue dans l’un .et.parce que dans l’autre il y a eu améliorg-J tion passagère par suggestion verbale, ..j

Les trois premiers cas peuvent être, réunis en un seul groupe, . Ils ont trait à des hommes ayant pour habitude de répéter cons-.,'; tamment le même mot! Le premier se sert de l’expression :

« Comme on dit », et il la place à chaque instant dans toutes les phrases qu’il prononce. Voici un exemple: « Je viens... comme on dit... Docteur, vous prier de venir voir... comme on dit...

C'est un garçon intelligent, doux et travaillant fort tijiflk l’école. Assez grand mais peu développé, La poitrine est étroite,.le sternum est projeté en avant, les épaules, sont tombantes, les banehes et la région fessière sont proéminentes. La face légèrement asymétrique. La voûte palatine ogivale; lès arcades dentaires se rencontrent,, exactement par leurs bords; les dents sont irrégulièrement implantées et striées transversalement. Les oreilles sont grandes mais normàletneht ourlées et Iç lobule n’est pas adhérent. , 4M

Le père n’est pas alcoolique,, c’est, un:.hoi]j}me considéré dans le

L’excessive mortalité par .ciflcep ayant été signalée sur plusieurs points de la France, en particulier en Normandie et eh Chà'nj»', pagne, l’auteur à vonlu connaître sur ce sujet l’opinion des médecins normands. Il a'?eW’pyé , OTjmstmra'ir? , l^de CI u|*tents médecins; trente-cinq ont répondu.

D’après leurs réponses le Cancer est, en effet, très fréquent On ; Normandie, mais rien ne prouve qu’il soit plus fréquent en Normandie qu’ailleuts, Il est probable qu’il existe, ça et là, dans une même 1 réffBrTdes foyers où-les cas' s’accumulent.

Quelques médecins, un petit nombre, expliquent ces’ aCcumüations par la contagion; lè plus grand nombre croit à l’influence de l’hérédité.

Tous admettent què la contagion est possible, quelques-uns' seulement la considèrent comme certaine Sans donner, toutefois'’ 1 ; des faits précis.

L’eau des mares et le cidre avaient été incriminés et considérés’, comme les agents d’infection. La grande majorité des correspondants n’admettent pas ce mode de propagation.

L’alcoolisme, l’absence de précautions hygiéniques, la mal

Au moment où il était loin d’être question de la sérothérapie, l’auteur a appliqué les badigeonnages de pétrole dans deux cas de diphtérie grave, et avec succès dans un cas. L’action locale,du pétrole est manifeste, sous son influence les fausses-mcmbranes se"'

deux à Davos. Chez to.ü^j trois.le résultat de la cure a été remarquable. Retour de l’appétit, augmentation du poids dans la deuxième semaine du traitement. L’état général et le moral du malade sont très vite améliorés après quelques jours d’accoutumance, Les Modifications locales sont beaucoup plus lentes à-se produire. Elles demandent des années si le début du traitement est trop tardif.® Dans les. trois cas rapportés le traitement à cominencé.à la cam-

: Le traitement a été purement diététique : vie au grand air, repos

absolu, alimentation aussi riche que possible, excitation des fonctions de la peau, discipline sévère imposée à tous les actes du traï-

et l’autre de variole ont marché parallèlement à Rouen. Les cas ■observés ont été peu nombreux, mais il semble y avoir une influence réciproque des deux maladies l’une sur l’autre, au point que le diagnostic différentiel a été fort difficile à un moment donné.

On n’a pas signalé'jusqu’ici- l’erreur possible entre le diagnostic du typhus,et celui de la variole. Aussi, la question étant: obscure, l’auteur est sobre de réflexions, il se contente d’exposer les faits, observés à j’hôpital et fait un rapprochement avec des faits simL, laires observés en ville par un de ses collègues.

Les observations sont suivies du compte rendu de l’autopsie et de l’examen bactériologique

Verneuil avait désigné sous l’expression Hybriditê morbide la .œmbinaison de deux diathèses, c’est-à-dire de la.syphilis avec d’autres maladies générales, scrofule, tuberculose, cancer. A-t-on : lç droit d’émployer le même terme-pour caractériser un état aigu qui résulterait de l’association du typhus et de la variole, deux maladies exanthématiques, qui se présentent souvent sous des ■ formes; atypiques ? L’auteur est le premier à rester dans le doute, et il attend d’autres observations.

Sidn. n’accepte pas son,hypothèse de typhus allant en se,modifiant de cas en cas pour aboutir à la variole, à quelle, infection se , ^attacher ? .FauMI admettre cette infection hém.orfhâgiquêvdu’on peut rencontrer dans la rougeole, la scarlatine, la variole, la fièvre typhoïde et qu’on a quelquefois isolée sous le nom de purpiira infectieux? Faut-il admettre simplement des cas de variole hémorrhagique sans variole mais seulement avec ràslt ? Le fàsh est

Si, au.contraire, on accepte,l’êtiqqétte”d’Ayfn'dffé, on pourrait, admettre qu’on a eu affaire y une association morbide formée par le typhus et la variole* chacun des deux membres étant modifié par l’autre. D’où « un troisième type morbide ayant à la fois ses caractères propres et une partie des caractères de chacun des associés ». (Verneuil).

Il y aurait eu là, pour emprunter un mot à la biologie, un cas de Symbiose par lequel deux maladies associées ensemble perdraient chacune un certain nombre de leurs caractères propres pour revêtir des caractères spéciaux à l'association.

les cris de l’enfant au moindre mouvement. - Il s’agirait de paralysie réflexe d’inhibition, comparable à celle' qu’on produit expérimentalement chez certains animaux.

L’auteur rapporte les expériences cliniques qu’il a faites pour ' montrer que l’enfant cesse de souffrir quand On dévie son attention.^

Mais si on comptait suc le traitement général seul, on pourrait attendre longtemps laiigqérisôn; le > traitement local a une importance extrême, .malheureusement sbn application peut quelquefois être très, difficile.

II. Trois considérations dominent la question : d’abord le médecin doit appliquer le traitemént?lui-même, comme le chirurgien» fait lui-même les pansements.de ses opérés,.

Il est impossible que la mère ou la; domestique de l’enfant appliquent exactement un pansement dont on leur a donné simples.; ment la description.; Souvent les succès thérapeutiques, d’un médecin,n’ont pas d’autre secret : il a opéré lui-même. 1 . Deuxième considération : craindre ■les antiseptiques. L'afeusS qu’ôn en fait depuis quelques années pousse fatalement à appli : quer, sur n’importe quelle dermatose et à n’importe,quellfopé-

Brocq, qui nuisent au malade en aggravant la maladie et retardant la guérison.

5°) Dans l'intervalle de quelques minutes qui sépare les deux pansements (l'ancien et le nouveau), surveiller attentivement l’enfant, car il ce moment le prurit est intense; et, d’un seul coup, l’enfant peut détruire le travail de réparation effectué par deux ou

U» 6?) Quand tout symptôme inflammatoire a disparu (rougeur, tension, aspect œdémateux), les croûtes sont tombées depuis longtemps, le cuir chevelu est décapé : à ce moment tenter d’une main; légère, un lavage avec de l’eau bouillie ou de panama. Saupoudrer avec de la poudre de talc pour voir les surfaces à sec

7") Les topiques sont alors utiles, ils sont indispensables si l’eczéma est ancien. Les pommades soufrées ou cadiques sont celles qui nous ont donné le plus de satisfaction. On formulera la dose de substance active suivant chaque cas.

Pour l’eczéma des régions glabres, le soufre et l’huile de cade peuvent être trop actifs, on pourra alors employer l’oxyde de zinc et l’acide salicylique à petite dose.

Mais notre intention n’est pas de donner des formules, elle était seulement de résumer les principes généraux d’une pratique qui nous a donné des résultats rapides dans de nombreux cas et là où des traitements antérieurs avaient échoué.

D’ailleurs le médicament employé est peut-être assez indifférent en lui-même. Le succès est dans la médication, c’est-à-dire dans la régularité du pansement et dans l’opportunité du topique quel qu’il soit. »

On ne peut pas s’empêcher de remarquer combien le zèle des médecins reste impuissant devant l’incurie et l’ignorance des populations. L’auteur attribue cet état de choses au manque d’organisation des consultations.Non seulement les consultations donnent le traitement, mais encore elles prêchent les prescriptions hygiéniques et apprennent aux mères les éléments de la propreté, aussi indispensables que le boire et le manger.

A côté du tableau des consultations si insuffisantes à Rouen, l’auteur donne un plan d’organisation avec utilisation de tous les éléments que peut fournir l’hôpital.

v u'ne : leçon d’hygiène où les grandes questions primordiales se'raje traitées etoù, patiemment, l’anti-alcoolisme ferait son troitiftçS

En quelques années des résultats seraient obtenus et étonneraient les plus apathiques. Voyez avec quelle facilité notre pauvre lycéen, prisonnier, a repris les exercices physiques et sauté sur la bicyclette sous l’influence de la croisade des dernières années.

Encore une fois* je suis persuadé que le jour où l’effort sera commun, le résultat serait grand. Même en Normandie, le Français a l’esprit prompt et l’intelligence rapide.

Il ne faut pas craindre de le dire, notre enseignement secondaire, tiraillé entré je ne sais combien de régimes, de programmes, de diplômes,n'a pas donné une force suffisante kl'enseignement moral. ’ . Devant la jeunesse il ne faudrait.pàS.traiter la question de l’aW coolisme et toutes les questions de l’hygiène en les prenant par

Il faudrait élever et généraliser la question : pour détourner des

i 8 g 5 , 97,000 hectolitres. Le privilège frustre le trésor de ioo millions.

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