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I. — ANATOMIE ET ZOOLOGIE

Nos travaux d’Anatomie et de Zoologie sont des ouvrages didactiques relatifs à l’organisation de certaines espèces animales, ou des publications diverses, d’importance variable, se rapportant à des faits spéciaux de cette organisation. Le plus grand nombre de ces publications a trait à la plupart des types de Mammifères domestiques : Equidés, Bovidés, Suidés, Canidés, Félidés, Léporidés. Quel-

Enfin une anomalie de l’artère obturatrice chez l’Ane ( Obs. n° 20), déjà signalée d’ailleurs, semble constituer un caractère individuel, assez fréquent des Equidés domestiques.

Parmi les particularités spécifiques du système vasculaire, nous avons dé¬

capillaires ordinaires, de discuter les raisons de leur présence dans certaines réhypothèses à ce sujet.

d) Névrologie. — L’étude des nerfs offre, au titre de l’anatomie spécifique et de l’anatomie comparée, lé même intérêt que l’étude des vaisseaux. Les ano«

approfondie de l’organisation et de la morphologie des mammifères en général de celle des mammifères domestiques en particulier.

Dans trois publications (Travaux n°* 10, 11 et 35) que j’expose ci-apr^s, je fais état de mes observations et de mes réflexions sur les plèvres et sur la cavité pleurale, sur le cerveau et sur les circonvolutions cérébrales, sur la morphologie, sur l’organisation générale de l’appareil locomoteur, sur les formations cornées, sur les organes élastiques et sur quelques muscles des membres de l’Eléphant.

Les plèvres et la cavité pleurale des Eléphants (Travail n° 10). — La dissection d’un premier Eléphant (Elephas indicus) dans le service d’anatomie de l’Ecole Vétérinaire de Toulouse, en 1910, fut le point de départ de nouvelles observations sur les plèvres et sur la cavité pleurale des Eléphants à la sûite desquelles je me décidais à publier une revue critique sur la question.

De nos constatations, ainsi que de toute la documentation qu’on peut recueillir sur le sujet, il ressort nettement que, si la cavité pleurale existe chez les fœtus et le plus souvent aussi chez le jeune Eléphant, cette cavité disparaît à l’âge adulte, au moins dans certaines races. Le poumon est alors fixé dans la cavité thoracique par un tissù conjonctif blanchâtre, dense, élastique, d’épaisseur variable suivant les points envisagés et n’ayant aucun caractère pathologique.

Mais si on est maintenant d’accord sur la réalité du phénomène, le problème de cette disparition de la cavité pleurale reste à peu près entier. De nature pathologique pour Mme Phisalix, cette disparition serait le résultat d’un procès-

Dans deux conférences faites, le 22 mai et,le 1" décembre 1924, à la Société Nationale d'Acclimatation de France, j'ai exposé quelques-uns des faits les plus curieux de l’organisation de l’Eléphant qu’il m’a été permis, quoique parfois après d’autres, d’observer par moi-même. Parmi ces faits, j’ai plus particulièrement retenu ceux qui se rapportent à la morphologie générale, à la statique et à la dynamique de I’Elépliant, à l’organisation générale de l’appareil locomoteur, aux plèvres, à l’encéphale, à la constitution et à la myologie des membres et des extré

simples caractères individuels ou exceptionnels dus

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