‹ Titres et travaux scientifiques. AddendaChapitre 2 sur 3 · EXPOSÉ ANALYTIQUE DES RÉCENTS TRAVAUX · texte numérisé non relu

EXPOSÉ ANALYTIQUE DES RÉCENTS TRAVAUX

1" Lymphatiques du lobe inférieur du poumon gauche. — Annales danat. path. et d’anat. norm. mld.-cJür., mai !928.

Lymphatiques du lobe inférieur du poumon gauche. — Annales ifanat. path. ei d’anat. norm. méd. ehir., juillet 1928.

Variation dans la disposition des lymphatiques de la base des lobes inférieurs des poumons. — Annales d’anat. path, et d’anat. norm. mid. chir ., décembre 1928. Les vaisseaux lymphatiques des poumons et les ganglions viscéraux intrathoraciques. Annales d’anat. pathol. et d’anat. 'norm. méd. chir., février 1929.

J’ai eu pour but, dans ces 4iver3 travaux, d’indiquer les connexions ganglionnaires des lymphatiques des poumons et de rechercher s’il existe des territoires lymphatiques pulmonaires tributaires de ganglions ou de groupes ganglionnaires particuliers. La plupart des notions qu’on avait jusqu’alors, sur cette topographie, étaient insuffisantes ou inexactes.

Voici les conclusions auxquelles m’ont conduit ces recherches.

territoires lymphatiques pleuraux en relation soit .avec les ganglions axillaires,soit avec les ganglions cervicaux. — J’indique les éléments vasculaires lymphatiques qui établissent la liaison entre la plèvre et ces ganglions.

3» De la possibilité d'une circulation lymphatique rétrograde en amont des ganglions du pédicule pulmonaire, atteints d'adénite. Annales d’anat. path. et d'anat. n. méd. chir., décembre 1929.

J’ai pratiqué, sur 6 cobayes tuberculisés et anesthésiés à l’éther, une injection dans un ganglion inguinal tuberculeux, et sur 3 de ces mêmes cobayes une injection dans un ganglion placé en avant du pédicule pulmonaire :

1” Sur un seul cobaye l’injection avait envahi en sens rétrograde un lymphatique afférent du ganglion inguinal ;

2“ J’ai obtenu 2 fois sur 3 une injection rétrograde des vaisseaux lympha-

4" Les lymphatiques de la plèvre diaphragmatique (en collaboration avec E, Hue). Annales d’anat. path. et d'anat. norm. méd. chir., mars 1928.

Nous fixons les limites des territoires lymphatiques de la plèvre diaphragmatique, tributaires de ganglions ou de groupes ganglionnaires différents. Nous reconnaissons à la plèvre diaphragmatique deux segments, l’un antérieur, l’autre postérieur.

Le sei/ment antérieur comprend un territoire principal tributaire des ganglions diaphragmatiques antérieurs et un territoire accessoire qui se déverse dans les ganglions juxta-phréniques.

Le segment postérieur comprend lui aussi .deux territoires ; l’un principal dont les lymphatiques vont à travers le diaphragme à des pnglions intra-abdo-

sus-diaphragmatiques.

S" Sur quelques connexions ganglionnaires, non encore décrites, des lymphatiques du corps thyroïde. Annales d'anat. path. et d’anat. norm. méd. chir., février 1929.

1° Les lymphatiques du corps thyroïde sont assez souvent en connexion avec les ganglions rétropharyngiens ; cette disposition tient vraisemblablement

Les lymphatiques des téguments du nez, des lèvres et du menton (en collaboration avec Sourdin). Annales d’anat. path. et d’anat. nom. méd. chir.,

Nous apportons quelques précisions nouvelles sur le trajet et sur les connexions ganglionnaires des vaisseaux lymphatiques. Nous avons également constaté quelques variations intéressantes.

8" Quelques observations sur le cloisonnement de l'oreillette primitive et sur le

sans traumatisme. Elles ont certainement pour cause une disposition anatomique congénitale.

Les observations que j’ai faites sur la disposition des bourses séreuses périarticulaires de l’épaule et du ligament gléno-huméral moyen montrent qu’une luxation récidivante de l’épaule non traumatique peut se produire quand l’articulation scapulo-humérale réalise les conditions suivantes :

i*' Les bourses séreuses précapsulaires doivent communiquer avec la cavité articulaire par un seul orifice résultant de la disparition du ligament gléno-huméral

2“ Cet orifice doit occuper tout Vintervalle compris entre les ligaments glénohuméral supérieur et gléno-huméral inférieur ;

3® Ce dernier ligament ne doit pas remonter bien haut sur la face antérieure de la jointure, ou bien ses faisceaux les plus élevés doivent être peu développés et par conséquent peu résistants.

Ces mêmes conditions anatomiques, moins accentuées, favorisent les luxations récidivantes consécutives à une première luxation, qui est elle-même déterminée par un traumatisme.

Page 1