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Immunité dans le cancer. Le Progrès médical, 11 avril

51 . Unité ou dualité de la variole et de la vaccine. Progrès mé¬

dical, 25 avril 1914.

52. -Lèpre humaine et lèpre murine. Pmrè<< médical, 2 mai 1914.

5 ^ - Le rôle de l’anaphylaxie dans l’anémie pernicieuse. Progrès ■ médical, 16 mai 1914, p. 336.

54. — Rapports entre la respiration nasale et la tuberculose pulmonaire. Progrès médical, 13 juin 1.. 14.

55 . - Le traitement de l’ohésité. Progrès médical, 4 juillet 1914.

56. —La réaction de Herxheimer. Progrès médical, 25 juillet 1911.

57 . -Les éléments du sang dans les crachats. Traité du sang, Gilbert et Weinberg, 1914.

En collaboration avec le D^' de Jong.'

M - l’n cas ae gangrène cnraMe dn poumon. Groupement mé.

■ ■ dical d’Orléans, séance du 1 / mars 1916.

Vq - L’exnectoration provoquée, l’épreuve de l’eau salée et l é- ■ preuve de la marche, dans le diagnostic précoce de la tuberculose pulmonaire. Progrès medical, 10 mai 1919.

Travaux sur la Fièvre typhoïde

a) Formes extra-intestinales. — Septicémie éherthienne.

Ayant eu l’occasion d’observer une cholécystite avec courbe thermique cyclique analogue à celle d’une- dothiénentérie et séro-réaction agglutinante positive à 1- p. 600 vis-à-vis du bacille d’Eberth, sans qu’on pût trouver cependant les symptômes abdominaux de la maladie, cas en tout point comparable à celui publié par notre maître M. Legendre, nous avons cherché à grouper les cas similaires épars dans la littérature.

Nous avons pu ainsi montrer qu’il existe, à côté de la fièvre typhoïde, des formes d’infection éherthienne extra-intestinales, qui se rangent en deux groupes. Dans l’un, il s’agit d’une localisation sur un autre organe, méninge, plèvre, vésicule biliaire, etc., à l’exclusion de l’intestin. Dans l’autre, l’intestin étant encore indemne, il s’agit de septicémie, souvent avec splénomégalie : pendant la vie les symptômes abdominaux font défaut, et l’autopsie montre l’intégrité des plaques de Peyer.

L’iihportance primitive de la septicémie dans la fièvre typhoïde ne nous avait pas échappé à cette époque, puisque nous écrivions : « L’infection éherthienne est dans tous ies cas une infection générale avec ou sans localisations secondaires dans l’intestin, et non une infection primitive localisée au symptôme lymphoïde intestinal, infecfectionqui secondairement s’accompagnerait desepticémie. »

Cette conception, qui paraissait hardie en 1903, devait être féconde : Lemierre et Abrami l’ont expérimentalement confirmée plus tard.

b) Nous avons eu l’occasion d’observer un certain nombre de perforations intestinales au cours de la fièvre typhoïde et nous avons, sous forme de revue générale, fait une mise au point des signes cliniques capables de permettre le diagnostic de cette complication.

Travaux sur l’Ictère hémolytique

Noua avons eu l’occasion, lorsque nous étions l’interne de notre maître, M. de Beurmann, de voir une malade atteinte d’ictère chronique avec splénomégalie.

Chez cette malade, avec notre maître M. le Widal, quatre années plus tard, nous avons trouvé un état particulier des globules 1 ouges que nous avons désigné sous le nom de fragilité globulaire, Hat dont la diminution de résistance est un aspect.

Nous avons pu retrouver dans un cas analogue cette fragilité qui îst l’apanage d’une variété particulière d’ictère chronique, l’ictère 1 émolytique.

Chez notre première malade, la mort est survenue brutalement en 48 heures, sous l’aspect clinique de l’anémie pernicieuse aiguë (pâleur extrême, tachycardie, angoisse respiratoire formidable, tumeur spodogène. fièvre élevée (400). La rate, déjà énorme, avait subitement augmenté, en même temps qu’elle était le siège de douleurs violentes. , • 1

Cette constatation nous a montré les rapports étroits que latragilité globulaire vient mettre, entre les deux syndromes d ictère hémolytique et d'anémie pernicieuse.

Travaux sur l’Œsophagite exfoliatrice

Avant observé, lorsque noüs étions l’interne médaille d or de M. le

pr Gilbert, un cas d’expulsion massive de l’œsophage par la bouche

après l’ingestion d’un caustique, nous avons fait avec notre maître une étude clinique, physiologique et diagnostique des cas analogues, fort rares, publiés, et nous avons séparé deux types cliniques : dans l’un, il s’agit de l’expulsion de la muqueuse seule, retournée en doigt de gant, coupé'e net à l’orifice cardiaque, survenant chez des nerveux, probablement à l’occasion d’un spasme simultané du cardia et de la partie crico'idiennc : il n’y a pas de rétrécissement ultérieur, et le pronostic reste bénin.

Dans l’autre type, dont notre maître M. Legendre a publié une belle observation avec Esmonet, l’expulsion du tube œsophagien survient le 6e jour après l’ingestion d’un caustique violent. La partie expulséé est constituéepar une escarre comprenant la sous-muqueuse et une partie de la musculeuse, représentant l’œsophage dans sa presque totalité, en longueur comme en épaisseur. Le rétrécissement est certain et survient vers le 18^ jour après l’expulsion.

La gastrostomie précoce s’impose donc.

Travaux sur la Tuberculose

Orienté vers l’étude de la tuberculose par notre maître M. le prof. Besançon, nous y avons consacré de nombreuses recherches cliniques, bactériologiques, expérimentales.

a) Par une étude précise de la coloration du bacille, desa propriété acido-résistante, alcoolo-résistante, nous avons montré que les bacilles désignés sous le nom d’acido-résistants se classaient en deux groupes, l’un qui représente une famille naturelle, comprenant le bacille de la tuberculose, de la lèpre, le bacille de Timothée, et quelques bacilles trouvés dans l’entourage du bétail (lait, beurre, fumier, fléole, etc.) et qui méritent le nom de tuberculoïdes. Ils sont essentiellement et héréditairement acido-résistants et alcoolo-résistants.

La cause de cette propriété doit être cherchée dans leur structure et non dans la présence des corps gras qu’ils renferment.

Le 2e groupe renferme des microbes très variés, qui peuvent acci- ■ dentellement, et seulement après une technique de décoloration insuffisante, dans, les exsudats, rester plus ou moins colorés après l’action de l’acide : ce sont les faux acido-résistants, qui peuvent être une cause d’erreur, dans le diagnostic bactériologique, d’où l’importance d’une technique de coloration rigoureuse.

Cette technique rigoureuse est particulièrement utile dans la recherche du bacille dans les urines, les bacilles du smegma pouvant en imposer pour le bacille de Koch.

A ce propos nous avons constaté que par l’examen dii-eet il n’y a pas de bacilles dans l’urine des tuberculeux pulmonaires.

D’autre part, nous avons montré les relations étroites qui existent entre le bacille de la Fléole, et le bacille de Koch, par la production de périviscérites (périhépatitea, périsplénites plastiques), que provoquent les deux microbes. Nous avons rencontré, avec notre maître le Dr Legendre, un cas clinique d’une telle périviseérite, due au bacille de Koch..

b) Nous avons expérimentalement cherché les conditions de culture du bacille de Koch sur des milieux synthétisés, non organiques.

c) Nous avons étudié la morphologie du bacille tuberculeux et montré l’importance des corpuscules chromophiles ; ces corpuscules sont, dans le bacille, la partie qui présente le plus d’affinités pour les couleurs, qui les prennent quelquefois seuls, d’où l’aspect granuleux du bacille. A ce propos nous nous sommes demandé si ces corpuscules étaient susceptibles de traverser les filtres et de provoquer à eux seuls la tuberculose. Il n’en est rien. Le pus tuberculeux filtré ne renferme pas de corpuscules chromophiles et est incapable d’e provoquer la tuberculose chez le cobaye.

d) Appliquant pour la fois la méthode des coupes histologiques (à la paraffine), à l’étude des colonies microbiennes, nous avons étudié de cette façorj les voiles du bacille tuberculeux. Cette recherche nous a permis de voir la structure- intime du voile dont la plus grande partie est constituée par une substance non acido-résistante, qui est disijosée on colonnes, en travées qui se recourbent et sc rcjoignent-en délimitant des alvéoles. Elle présente une structure fibrillaire, et dans le sens de la fibrillation se trouvent les bâtonnets.

Colorée par la méthode de Fontès (fuchsine, violet, gram, bleu), la substance intermédiaire se montre cyanophile, le corps du bâtonnet fuchsinophile, et les corpuscules inclus dans le bacille, gramôphiles.

e) La rareté des bacilles dans certaines expectorations nous a conduit à étudier les procédés d’homogénéisation. Nous avons montré que l’inégalité des résultats obtenus tenait à ce qu’on ne se préoccupe paf, assez de la densité respective du bacille et du liquide. La densité du bacille est 1010 â 1080. Celle du liquide oscille entre 1000 et 1020. Nous avons donné la préférence à la métliode d’homogénéisa-

tion par la soude (crachats 10 cmc., eaulOO lessive de ®

tes. Faire bouillir 10 minutes. Il faut ajouter de

ramener en toute certitude la densité du liquide au-dessous de 1000

pir iÏpro^cTdéron collecte tous les bacilles enfermés dans un^mc de crachats, sur une lame ou deux. On décuple ainsi le nombre

“TarVadmMstration d’expectorant (oxy4é blanc

peut, chez le tuberculeux qui ne crache pas pa^ cet

Son provoquée, sur laquelle on Pratique l’homogeneisat on. Par crt ensemble de précautions, on met en évidence les ba“Ues da„, un grand nombre de cas qui s’en seraient montres indemnes par le seul examen direct.

/) Une série de faits cliniques, concernant la ^'^J'®^‘''\^f’inTtaSté

culier la recherche, chez les suspects de tuberculose, de I mst^

thermique, par l’injection innocente de 50 me Je semn aU^ et par l’épreuve de la marche, conjointement à 1 ^ ^

chats (expectoration provoquée, bomogéneisation),a pu être faite pa^

nous pendant la guerre, dans un service.de ^ ^

mis de dépister nombre de cas où l’auscultation était restee nég tive.

Travaux divers et didactiques

En outre de travaux divers, en particulier sur lente aseptique au cours d’états méninges, avec le Prof Wijal ®u l’hypersensibilité à la tuberculine, etc., nous avons fait des travaux didactiques.

un manuel deB.ctérlologle (adaptéde '■•“““‘‘'‘■‘‘‘SIlLX' tage de renfermer une sorte de flore qui permet la détermination la elle des espèces microbiennes.

Un article sur la tuberculinothérapie, un autre du sang dans l’expectoration ( avec de Jongs et toute une série d articles) de pathologie générale sur les maladies infectieuses : tubeiculose, syphilis, variole, etc....

Enfin, pendant la guerre, nous avons pu recueillir des documents, en particulier nous avons pu étudier les plaies de guerre au point de vue^bactériologique et médical, et concevoir ces infections autrement que comme des accidents locaux, montrer la fréquence Jes ^^PÜcémies, et d’autre part nous avons pu, avec succès, faire et appliquer des auto-vaccins dans les plaies infectieuses de guerre.

Clermont (Oise). - Imprimerie Daix et Thibon. TmiroNet

l'RANrou Successeurs.

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