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ANALYSE DES TRAVAUX

MISCELLANNÉES MYCOLOGIQUES : X. LES ENTOPHYTES DU JARDIN BOTANIQUE DE LYON ; II. COLEOSPORIUU CACALIÆ (non Credo Ca.ca.lm D. C.); III. VARIÉTÉS DU PHRAGMIDIUM BUL- BOSUM. (Annales de la Société botanique de Lyon, t. I, p. 39 : tirage à part, broch., in-8).

Dans cette note, nous appelons l’attention sur les nombreux Champignons parasites qui attaquent les plantes cultivées dans le jardin botanique de Lyon, particulièrement sur les Urédinées; rappelons parmi les plus rares : le Graphiola Phœnieis ; les Cronartium Pœoniœ et Cr. Pincetoxici, dont l’étude du développement nous avait permis de vérifier les faits observés par Tulasne pour le Cronartium du Dompte-venin ; — un Coleosporium observé par nous sur le Cacalia alriplicifolia et au sujet duquel nous relevons, le premier, l’erreur commise par la plupart des mycologues qui l’identifient avec 1 ’Uredo Cacalite DC.,

lequel est un Uromyccs; — notre Phragmidium bulbosum var. dissémination, qui parait correspondre à l’espèce nouvelle décrite plus tard (1876) par M. Saccardo, dans ses Fungi italici delineali, sous le nom de Pk.

HERBORISATION A HAUTEVILLE (ibid., p. 46 ; tir. à part, in 8")

Note utilisée dans la plupart des travaux publiés ultérieurement sur la végétation du Bugey.

COMMUNICATIONS DIVERSES DE BOTANIQUE (ibid. T. 1.1872- 1873).

Observations sur les Urédinées (ibid., p. 86) : nouveau fait à l’appui de la transformation du Podisoma Juniperi en Rœstellia du Poirier ; sur VEndopkyüum Sempervivi ;

Présentation de la var. mulUfidum Grogniot du Schizopliyllum commune (ibid., p. 96) ;

Sur les parasites des feuilles du Lierre (ibid., 105) ;

Sur la décoloration du parenchyme dans les taches des Dépazôes (ibid., p. 107) ;

Herborisations diverses, au Grand-Camp (p. 87), à Sathonay (p. 113), au Saint-Eynard (p. 126) ; indication du Seligeria recurvata et du Funaria calcarea dans le Jura (p. 112), etc.

SUR LES URÉDINÉES [(Association française pour l’avancement des sciences, Congrès de Lyon, 1873 ; séance du 23 août.)

Champignons parasites du Jardin botanique ; — causes de l’envahissement des plantes cultivées par les parasites. — Observations concernant l’influence des haies d’Epine-vinette sur l’apparition de la Rouille dans les champs des environs de Lyon et de la Dombes ; nos observations de champs restés indemnes bien que situés au voisinage de pieds de Berberis mais pendant des saisons sèches, et d’autre part, les champs entiers couverts de rouille dans le plateau de la Dombes où le Berberis manque complètement, mais où le sol est humide et la végétation chétive, prouvent que dans l’explication de l’invasion parasitaire il faut tenir compte de deux circonstances : 1° la

parasite américain dans les environs de Bordeaux, au commencement de l’année 1873, nous informons la Société botanique (Séance du 11 décembre 1873) que cette Urédinée avait été observée par nous, à la même époque que par M. Durieu, c’est-à-dire au commencement d’avril, dans le Jura, sur des feuilles d ’JUhœa rosca et quelques semaines plus tard, dans les environs de Lyon, sur les Malva silvestris, rotundifolia , Allhm rosea.

NOUVELLE LOCALITÉ DU CAREX BREHCOLLIS DANS LE BUGEY (ibid., p. 48.)

Cette très rare espèce, indiquée à cette époque, seulement dans une localité de la France, près de Belley, venait d’être reconnue par nous dans un paquet de plantes récoltées aux environs de Tenay (Ain) par M. Chenevièré et communiquées pour être déterminées.

COMPTE-RENDU DES HERBORISATIONS DE LA SOCIÉTÉ BOTANIQUE DE FRANCE ^AUTOUR DE GAP (ibid., p. 125; tir. à part, 12 p. in 8°. 1875)

Nous insistons particulièrement dans cette ni

ranunculoides (p. 71) ; son influence sur l’absence de floraison de la

Analyses d’ouvrages de botanique (p. 74, 76). — Herborisation ù Iseron (p. 98);

Observations sur la végétation des tourbières (p. 100) : nous ysignalons pour la première fois l’application qu’on peut faire aux marais tourbeux du Bugey et du Lyonnais des recherches de M. Ch. Martins sur l’origine glaciaire des tourbières du Jura neuch&telois et de leur végétation.

HERBORISATION AU COL DE GLAIZE (Bull, de la Soc. botanique de France, t. XXI, 1874, p. m ; tir. à part, in-8", 1.0 p., 1875.)

Compte-rendu détaillé de l’excursion faite au col de Glaize (Hautes- Alpes), lors de la session de Gap.

ETUDE SUR LA FLORE DES MALAIS TOURBEUX DU LYON¬ NAIS. (Bu II. de la Soc. botan. de France, t. XXI, 1874, p. xxxv ; tir. à part, in-8”, 12 p., 1875.)

Étendant à la région du Lyonnais les conclusions du travail publié quelques années auparavant (1871) par M. Ch. Martins sur l 'Origine glaciaire des tourbières du Jura neuchâtelois et de la végétation qui les caractérise, nous étudions successivement dans ce mémoire :

2° La formation des marais tourbeux dans ces régions et spécialement celle du marais des Echets ;

3° Leur végétation, en la comparant avec les tableaux donnés par M. Martins, pour les tourbières du Jura.

Nous concluons déjà .à cette époque que les plantes qui caractérisent les marais tourbeux du Lyonnais sont des épaves de la végétation qui avait envahi cette région au moment de l’extension des glaciers et qui s’est retirée depuis au sommet des Alpes.

DIVERS ARTICLES DE BOTANIQUE ET DE MATIÈRE MÉDI¬ CALE publiés sous le titre de: BOTANIQUE PHARMACEUTIQUE dans le journal la Pharmacie de Lyon.

OBSERVATION D’ARTERIECTASIE AORTIQUE, présentée à la Société des sciences médicales de Lyon, en décembre 187à(Lyon-Mêdical, janvier 1875.)

OBSERVATION DE DIABÈTE SUCRÉ AVEC TUMEUR CÉRɬ BRALE. ( Lym-Uédical , t. XVIII, p. 393.)

LE CHAMPIGNON DES MAUVES. (Lym-Médical, t. XVIII, p. 424.)

Résumé des observations faites sur le Puccinta malvacearum , son développement, etc., en insistant surtout sur le côté médical et pharmaceutique.

SUR L’HABITAT DU PORPHYRIDIUM CRUENTUM. (Ann. de laSoc. bolan. de Lyon , t. III. 1875, p. 18.)

Nous y signalons les stations singulières (lieux arrosés par des liquides riches en substances salines et azotées) dans lesquelles nous avons observé cette algue à Lyon et ses environs.

NOTES DIVERSES DE BOTANIQUE dans Ann. de la Soc. bolan. de Lyon, t. III :

Sur des cryptogames des environs de Marseille (p. 29) ;

Sur les Gagea saxalilis et bohemica de la flore française (p. 64) ;

Sur I’hétérostylie chez les Primulacées (p. 65).

COMPTE-RENDU DE LA SESSION D'ANGERS, (ibid., p. 97 ; tir. à part, in-8”, 8 p., 1876.)

Considérations générales sur la flore des environs d’Angers ; résumé des herborisations faites par la Société botanique de France lors de la session tenue dans cette ville, en juillet 1875.

RECHERCHES GÉOLOGIQUES, BOTANIQUES ET STATISTI¬ QUES SUR L’IMPALUDISME DANS LA DOMBES ET LE MIASME PALUDÉEN. (Thèse de doctoral de la Faculté de médecine de Paris.) In-8° de 120 pages, avec 8 tableaux et 1 planche. Paris, Adrien Delahaye, 1876.

Résumé de longues et consciencieuses études sur la géologie, la végétation, l'histoire]des étangs de la Dombes, le miasme paludéen, ses effets dans cette région et sa nature, cet ouvrage nous a permis d’appeler l’attention sur les points suivants entièrement nouveaux :

1» Dans la description topographique de la Dombes, l’application" de la Dorsale de Fournet et une meilleure division des bassins hydrographiques (particulièrement la cuvette des Echets) ;

2° Dans le chapitre consacré aux effets des étangs, des observations nouvelles concernant l’influence des vents régionaux et locaux sur la dissémination des effluves, soit dans l’intérieur de la Dombes d’étangs, soit dans les régions voisines.; un travail statistique sur la densité de la population, la natalité, la mortalité, la vie moyenne, l’aptitude militaire, leurs variations avant et après les dessèchements; ces recher-, ches ont été faites pour les vingt-quatre communes de la Dombes d’étangs et en tenant compte de la distinction des habitants en indigènes, dombistes et immigrants, pour les quatre communes les plus impaludées.

3” A propos du miasme paludéen, nous discutons toutes les hypothèses émises sur son existence, sa nature, etc; nos expériences et nos recherches ont démontré que le miasme paludéen n’est pas constitué par des palmelles ou des champignons inférieurs à protoplasme chlorophyllien (comme les organismes décrits par Salisbury, Balestra, etc.), mais qu’on doit le chercher dans le groupe des Oscillatoriées, entendu dans son sens le plus large (c’est-à-dire en y comprenant les Oscillatoriées incolores et particulièrement les Bactériens; ces prévisions ont du reste été confirmées depuis par la découverte du Bacillus malariai de Klebset Tomasi-Crudeli, en 1878; de Cuboni et Marchiafava, en 1881.)

Notre travail, qui a reçu la plus haute récompense décernée par la Faculté de médecine de Paris (prix des thèses, médaille d’argent), a été l’objet de compte-rendus élogieux dans la plupart des revues de mé-

La plupart des ouvrages classiques l’ont cité ou lui ont fait des emprunts plus ou moins considérables. Voyez entre autres : les Archives de médecine navale (T. XXVII, 1877, n» 6, juin, p. 450) ; le Guide de Micrographie de MM. Beauregard et Galippe (Paris, 1880), où l’on peut lire : « La question du miasme paludéen a été traitée d’une façon très remarquable et très complète par M. le docteur Magnin. C’est à

disent ces mêmes savants (p. 788), les différents résultats obtenus à une critique scientifique très approfondie et qui dénote de la part de cet auteur, lin esprit très droitet des connaissances très étendues..etc.».

LA VÉRITÉ SUR LE SILPHION ( Lyon-Uèdical , t. XXI, p. 408- 416,12 mars 1876.)

Historique de la question ; exposé des hypothèses et des recherches de Laval, Reboud, Hérincq, Daveau, etc.

SUR LES MOUSSES ET LES LICHENS DE LA PARTIE SU¬ PÉRIEURE DE LA VALLÉE DE L’UBAYE. (Bull, de la Soc. botan. de France, t. XXIII, p. 54.)

T, 'auteur y signale : des localités nouvelles pour des espèces alpines, le Gyalolechia Schislidii Anzi, qui n’avait pas encore été indiqué en France, etc.; — l’extension de la flore bryologique et lichénologique méridionale dans la vallée de l’Ubaye, jusqu’au voisinage de la Condamine(1300 m.), etc.

NOTE SUR UNE NOUVELLE ESPÈCE DU GENRE ORBICULA Cooke (Idem, t. XXIII, session mycologique, p. 306).

SUR LES PYCNIDES DU SPÆROTHECA DES CUCURBITA- CÉES (Ibid., p. 337).

Observations sur les organismes considérés par quelques auteurs comme les pycnides du Sphærotlieca Castagnei ; objections contre l’opinion de M. de Bary sur leur nature parasitaire (Cieinnobohu).

L’ÉCORCE DE WINTER ET LES CANELLACÉES (Eyon-Mcdical, t. XXIII, p. 241, 21 octobre 1876).

Analyse.

NOTES DIVERSES dans Am. Soc. botan. de Lyon, t. IV :

Sur les virescences (p. 31) ;

Sur les Lichens de la vallée de l’Ubaye (p. 43) ; le Gyalolechia Schislidii Anzi (p. 35).

Envahissement du Pterotheca nemamensis dans les environs de Lyon, ses causes (p. 149).

ÉTUDE SUR LES LICHENS DES VALLÉES DE L’UBAYE ET DE L’UBAYETTE (Ann. de la Soc. bolan. de Lyon, t. IV, p. 115 : tir. à part, m-8°, 16 pages, 1877).

Ce mémoire comprend : des indications topographiques et géologiques sur la région explorée, une énumération des espèces, des remarques sur leur dispersion géographique, de nouveaux faits à l’appui de la doctrine de l’influence chimique, etc.

« Les Lichens étudiés dans ce mémoire ont été recueillis par M. Boudeille, dans les vallée de l’Ubaye et de l’Ubayette (Basses-Alpes), au nombre de 70 espèces. Le premier fait qui ressort de l’examen des déterminations faites par M. Magnin, c’est que les espèces méridionales remontent le long de la vallée de l’Ubaye jusqu’à 1400 mètres d’altitude ; plus haut la flore prend un caractère franchement

montagnard. Malgré la présence de quelques espèces calcifuges,

on peut conclure, comme M. Débat l’a fait pour les Mousses que, à coté d’espèces indifférentes à la nature du sol, ce qui domine c’est une flore calcicole. Mais ce n’est pas la végétation typique des calcaires purs secondaires ; c’est plutôt une végétation mixte, analogue à celle des calcaires de transition et due à des conditions particulières dont un curieux exemple est le Lecidea geographica var. pulverulenta Schær., variation intéressante d’un type nettement silicicole sous l’influence du substratum.» ( Bulletin de la Soc. botanique de France, t. XXIV, 1877 ; revue bibliographique, p. 142.)

NOTE SUR LA VÉGÉTATION DU REBORD MÉRIDIONAL DE LA DOMBES. (ibtd., p. 162 ; tir. h part, in-8% 7 pages.)

« Le coteau qui termine au sud et à l’ouest le plateau de la Dombes est dont la pente s’accentue surtout en allant de Trévoux et de Meximieux à Lyon, présente une certaine uniformité de végétation sur laquelle on n’avait pas encore insisté.Un certain nombre d’espèces intéressantes étaient signalées à la Pape et à Meximieux, c’est-à-dire aux points extrêmes du coteau, parce que les botanistes lyonnais ne

poussaient guère leurs excursions au delà de la Pape, et parce que la petite ville de Meximieux a été habitée par des amateurs.» (Bull. Soc. bolan. de France, revue bibliographique, p. 142.) Ajoutons que dans cette note nous indiquons des localités nouvelles pour de nombreuses espèces ; nous expliquons pour la première fois les différences de végétation que présentent les différentes couches géologiques qui s’étagent sur le flanc du coteau méridional de la Dombes.

RAPPORT DE M. ANT. MAGNIN SUR LA VISITE FAITE PAR LA SOCIÉTÉ AU MUSÉUM D’HISTOIRE NATURELLE DE LYON. (Bull, de la Soc. botan.'de France, t. XXIII, session de Lyon, p. lxxxiii tirage à part, in-8°, 20 pages.)

RAPPORT SUR LES COLLECTIONS BOTANIQUES PUBLIQUES ET PRIVÉES DE LYON ET DES ENVIRONS (Ibid., p. clxxxv.)

LISTE DES CRYPTOGAMES RÉCOLTÉES PENDANT L’EXCUR¬ SION BOTANIQUE DANS LE BUGEY. (Ibid., p. cxlii.)

[Nous avons pris du reste une part très active à l’organisation de la session tenue en 1876, à Lyon, par la Société botanique de France, ainsi qu’à la publication de son compte-rendu, comme le montre la note suivante insérée par M. Chaboisseau à la fin du volume (p. cc) :

RÉSUMÉ DES PRINCIPAUX TRAVAUX PUBLIÉS SUR LES PLANTES CARNIVORES. (Bulletin de la Soc. d’études scientifiques de Lyon, 1877 ; tirage à part, in-8°, 19 pages.)

SUR LES MONSTRUOSITÉS FLORALES DES SAULES ET EN PARTICULIER LE SALIX CINEREÂ A CHATONS MONOÏQUES.

( Ann. de la Soc. botan. de Lyon, t. V, 1876, p. 183.)

Description de chatons androgynes observés sur de nombreux individus de Salix cinerea provenant du Bugey, sur des échantillons de Salix aurila conservés dans l’herbier du Conservatoire de la ville de Lyon ; nous leur comparons les exemples analogues donnés par Kischlegerpour les Saules d’Alsace, principalement pour le S. cinerea; par Hampe et Schlechtendal, pour le S. caprœa, etc.

COMPTE-RENDU D’UNE HERBORISATION CRYPTOGAMIQUE DE S“-FOY-L’ARGENTIÈRE A AVEIZE ET A DUERNE (tUd.

NOTE SUR L’HABITAT ANORMAL D’UN COPRIN ( ibid ., p. 213; Bull. Soc. bolan. de France, t. XXIV, session mycologique, p. 342).

Observation d’un champignon supérieur, ie Coprinus rapidm (sec. ' Quélet et Cooke) développé sur un bandage ouato-silicaté recouvran t le membre inférieur d’une femme soignée à l’hôpital de la Croix- Rousse, au niveau d’une plaie pansée au permanganate de potasse.

NOTES DIVERSES DE BOTANIQUE dans Ann. Soc. botan. de Lyon, t. V:

Sur les pycnides du Sphœrotheca Castagnei (p. 4) ;

Localités nouvelles des Artemisia virgala et Chlorocrepis slaticifolia (p.24),

Sur le Gagea saxalilis (p. 46); sur les Polygala du Pilât (p. 110);

Excursion cryptogamique au Garop (p. 112);

Herborisation à la Pape : nouvelle^ localités pour le Barbula membranifolia, des lichens, etc. (p. 170);

Sur les plantes silicicoles observées en divers points de la côtière méridionale de la Dombes, explication de leur présence ; analogie de la Végétation générale de ce poteau avec.la flore duM°nt-d’Or(p. 177)..

t>és effets de la fécondation croisée et de la fécondation directe dans le règne végétal : analyse, de. la traduction de l’ouvrage de Darwin par M. Heekel (p. 226).

LES LICHENS UTILES (extrait du Bulletin de la Société d’études scientifiques : tirage à part, broch. in-8°, 27 pages).

Reproduction d’une partie des leçons publiques faites au Palais-des- Arts pendant l’hiver 1877 sur les Lichens : nous y étudions successivement les Lichens employés dans l’alimentation, la médecine et la teinture; à propos des L. tinctoriaux, nous faisons l’histoire complète des Oseilles et nous terminons par quelques observations nouvelles sur la nature et le siège de la substance colorante des Lichens.

LES BACTÉRIES. — Thèse présentée au concours pour l’agrégation (section des sciences naturelles) devantla facultéde médecine de Paris. In-8” de 179 pages. Paris, F. Savy, 1878.

MAGNIN (D' A.). Bacteria, translated by C. M. STERNBERG, M. D.,8". Boston, 1881.

(Une traduction en langue russe a dù paraître aussi ; mais ayant été obligé d’interrompre notre correspondance avec le traducteur, un médecin de Moscou, nous ne pouvons dire quand et où elle a été publiée.)

NOTE SUR QUELQUES POINTS INTÉRESSANTS DE LA DIS¬ PERSION GÉOGRAPHIQUE DU LEPIDIUM DR AB A (Ann. de la Soc. boum, de Lyon , t. VI, p. 51).

NOTES DIVERSES DE BOTANIQUE dans Jrn. de la Soc. botan. de Lyon, t. VI.

. Compte-rendu de la session mycologique tenue à Paris le 20 octobre 1877 (p. 6);

Observation sur la géographie botanique'de la Bresse et en particulier de l’étang Genoud (p. 39);

Sur le Centaurea solslitialis, adventice dans quelques localités des environs de Lyon (p. 53, 54) ;

Dispersion du Berteroa incana (p. 114) ;

Excursions cryptogamiques à Oullins, Sathonay et au Mont-d’Or ; localités nouvelles pour des mousses et des lichens calcicoles (p. 136) ;

Compte-rendu d’une herborisation cryptogamique à Charbonnières (P- 138);

Dispersion des Cerasm Mahaleb et Cer. Padus (p. 159) •

Etc.

LA BOTANIQUE PHYTOSTATIQUE A LYON (LyonrScienlifique, n” 2,1" mai 1879).

Aperçu historique sur les botanistes lyonnais depuis le xvi* siècle jusqu’à nos jours; division de cette histoire en cinq époques caractérisées par les institutions suivantes :

1" Collège des médecins de l’Hôtel-Dieu ;

2« École vétérinaire;

inéenne; 5' Société botanique.

RECHERCHES SUR LA GÉOGRAPHIE BOTANIQUE DU LYON¬ NAIS. — Fascicule 1“ : BAS-PLATEAUX. LYONNAIS ; COTIÉRE MÉRIDIONALE DE LA DOMBES. Grand in-8», de 159 pages, avec deux cartes coloriées. Paris, 1879.

Nos recherches sur la géographie botanique des différentes régions qui environnent Lyon, comprennent non seulement la statistique de la végétation du Lyonnais, de la Dombes, du Bas-Dauphiné, etc., mais encore une étude comparée de ces diverses végétations, l’examen de l’influence de la composition chimique des sols, de l’exposition, du climat, etc. ; la première partie publiée est ainsi analysée dans la Revue bibliographique de la Société botanique de France (t. XXVlï, 1880, rev. bibl. p. 62).

Cet importait mémoire comprend une introduction et deux parties. Dana l'introduction,

de la région lyonnaise) donne les limites des dii que nos études sur le terrain nous ont fait adopter sacrée spécialement aux détails delà région secc plateaux lyonnais.

LA FLORE MÉRIDIONALE DU LYONNAIS : 1 scientifique, n“ 9, 1" décembre 1879, p, 304.),

LA. FLORE MÉRIDIONALE DU LYONNAIS : 2™ article (Lyonscientifique , n° 11,1" février 1880, p. 366.)

Dans ces articles, nous passons en revue les différentes causes qui ont déterminé l’établissement d’iine colonie de plantes méridionales dans la région lyonnaise ; après avoir distingué la Flore méridionale naturelle, c’est-à-dire les espèces thermophiles établies dans le Lyonnais de toute antiquité, et la Flore méridionale adventice, nous démontrons que les causes de leur présence sont, non seulement le climat particulier de cette partie de la vallée du Rhône, l’exposition spéciale des stations, mais encore la nature même du sol : en effet cette flore méridionale s’observe surtout dans les régions calcaires, au Mont-d’Or, sur la côtière méridionale de la Dombes, etc. ; nous rapprochons de cette observation, le fait de colonies analogues établies dans le Dauphiné, le Bugey, la Savoie, le Valais, le Jura. Nous corroborons notre explication par quelques considérati ons sur les propriétés physico-thermiques des sols calcaires comparés aux sols granitiques, d'après les observations des agronomes et les températures des sources examinées dans les divers terrains du Lyonnais.

EXCURSION BOTANIQUE DANS LES MONTS DU LYONNAIS {Annales de la Société botanique de Lyon, t. VIII, 1880, p. 137 : tir. à part

Compte-rendu d’une excursion à St-Bonnet-le-Froid, le Mercruy, dans lequel nous donnons des renseignements nouveaux sur la dispersion des Leucobryum glaucum, Alectoria bicolor, Umbilicaria pustulata, du Buis dans les sols siliceux, etc.

OBSERVATIONS SUR LA FLORE DU LYONNAIS (ibid., p. 261 à 308.)

En attendant que nous puissions achever les recherches nécessaires pour continuer la publication de notre travail sur la Géographie botanique du Lyonnais (voy. précédemment, année 1879) nous avons cru

devoir en présenter de suite un résumé, contenant les principaux résultats que nous avons obtenus ; c’est donc ici une sorte d’abrégé, sans discussions, de la phytostatique, de la climatologie, etc. de la région lyonnaise. Nous donnons dans ces Observations :

1» Un résumé de l’histoire de la phytostatique à Lyon ;

2• Un précis d’une géographie botanique de la région lyonnaise, qui comprend : 1“ La topographie et la végétation de ses différentes parties ; 2° La division en régions botaniques ; 3» L’examen de l’influence des différents milieux,chaleur (climatologie), nature du sol,etc.; 4' Les variations de la flore ;

3" Une énumération des espèces avec des observations critiques sur leur dispersion dans nos environs.

Le commencement de la topographie et de la végétation suivant les régions naturelles est seul traité ici : nous y étudions le Lyonnais granitique et le Beaujolais divisés en région montagneuse, bas-plateaux, vallées, coteaux du Rhône, etc., en énumérant les espèces caractéristiques de chaque division et en indiquant les localités les plus remarquables.

DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE DU PULMONARIA AFFINIS Jord. (ibid., p. 344, avec 1 planche.)

Ayant reconnu la présence de cette forme dans plusieurs localités nouvelles des monts du Lyonnais, nous précisons, dans cette note, la région dans laquelle on la rencontre ; une planche représente les caractères différentiels de la feuille des Pultnonana luberosa et affinis, et renferme une carte indiquant les principales stations de cette dernière espèce et les limites de son aire de dispersion.

NOTES DIVERSES dans Am. de la Soc. botanique de Lyon, t. VIII :

Plantes des environs de Miribel (p. 311); — Observations sur des plantes du Beaujolais (p. 322) ;

Tendance à l’envahissement qué présentent beaucoup de Composées (p. 347.) ;

Compte-rendu de l’herborisation sur les bords de la Rize, à Cusset : deux nouvelles localités pour Cmvolmlus eantabrieus et Clmndrilla lalifolia Bor. (p. 347.)

BAS MICR0G0NID1UM. Analyse de l’ouvrage du D r Mincks (dons Revtie mycologique, n° 1, janvier 1880, p. 44; voy. aussi, n° 7, juin 1880, p. 118.)

NOTE SUR LE COLEOSPORIUM CACALIM Fuck. (non Uredo Cacaliœ DC.) dans Revue mycologique, n“9, janvier 1881, p. 5.)

Renseignements sur une Urédinée observée par nous, chaque année, depuis 1871, au Jardin botanique; comparaison avec les espèces voisines ; redressement d’une erreur de synonymie, etc.

SUR IA DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE DES SORBUS ARIA ET S. AUCUPARIA DANS LE BUGEY ET LE LYONNAIS. (Société holanique de Lyon, séance du 26 octobre 1880.)

. Étude de leur distribution surtout altitudinale.

SUR LES GYROPHORES DE LA RÉGION LYONNAISE, (id., séance du 9 novembre 1880.)

Nouvelles localités pour la plupart des espèces ; espèces nouvelles pour la Flore.

DEUX LICHENS NOUVEAUX POUR LA FLORE FRANÇAISE. (id., séance du 23 novembre 1880.) Voy. Revue mycologique, n° 9, p. 11.

Le Glypholecia rhagadioza (Ach.), provenant des Basses-Alpes, et le Gyalolechia Schittidii Anzi, trouvé par nous dans les montagnes des environs de Belley.

DISPERSION GÉOGRAPHIQUE DE QUELQUES LICHENS, (id., séance du 18 janv. 1881.)

Espèces calcicoles des environs de Lyon ; localités nouvelles.

LICHENS NOUVEAUX POUR LA FLORE LYONNAISE, (id., séance du 10 mai 1881.)

Lecidea lenebrosa Flot., L. Kochiana Schœr., L. lilhophila Ach., Lee. minulula Nyl., Lecanora proleiformù Mass., etc.

AUTRES NOTES DE BOTANIQUE présentées à la Société botanique de Lyon pendant l’année 1881 :

Sur VUmbilicqria torrida Nyl. du sommet du Pilât, indiqué à tort sous le nom de Gyrophora erosa Ach. ; nous pensons qu’on doit vérifier si ce n’est pas cette espèce qui est indiquée sous le nom de G. erosa en d’autres points de la France (Novembre 1880).

Herborisation à Saint-Bonnet-sur-Montmelas: géologie; lichens; présence du Buis dans terrain siliceux (15 mars 1881.)

Végétation de la vallée de l’Iseron, étudiée de son embouchure à sa source : présence de YUmbilicaria puslulata, Umbilicus pendulinus, Asplénium Halleri, A. septentrionale , etc (29 mars).

Sur l’emploi des réactifs chimiques dans la détermination des Lichens (ii.).

Compte-rendu de l’excursion faite par la Société à St-Vallier, avec une carte dressée par nous (26 avril).

Comptes-rendus d’herborisations à la Cadette, au Garon (10 mai).

Compte-rendu de l’excursion de Dessines : topographie, géologie, liste des espèces et carte (24 mai).

C. R. d’herborisation à Néron, à Estressin, avec carte. (7 juin).

Observations sur des plantes calcicoles dans le nord, indifférentes dans le midi de la France : causes de cette particularité (7 juin).

Modifications dans la végétation des bords du Rhône (2 août).

Sur les plantes adventices et en particulier YHelminthia echioides (16 août).

OBSERVATIONS SUR LA FLORE DU LYONNAIS (Suite). - En publication dans les Annales de la Soc. botan. de Lyon :

Topographie et végétation du Mont-d’Or lyonnais, de la Bresse et du Bas-Dauphiné.

EXCURSIONS DANS LE BEAUJOLAIS. {Société botanique de Lyon, Séance du 8 novembre 1881.)

Exploration de la partie comprise entre, l’Arbresle, Oncin, Chatoux, le Sobrant, Chénelette, Saint-Rigaud, etc.

COMMUNICATION SUR LE BIJTORA CŒSU Hepp («., séance du 6 juin 1882.)

Caractères, synonymes, localités et particularités observées par nous chez ce Lichen. -

NOTE SUR LA FLORE DU MONT-DU-CHAT. ( id . séance du 20 juin 1882.)

A l’occasion de l’excursion faite par la Société des Amis des Sciences naturelles de Lyon, nous résumons nos observations botaniques sur cette région, en indiquant la flore calcicole générale, la présence des espèces silicicoles localisées sur le terrain erratique, les colonies de plantes méridionales des bassins des lacs d’Aiguebelette et du Bourget, etc.

ORIGINES DE LA FLORE LYONNAISE, SES MODIFICATIONS DANS LES TEMPS GÉOLOGIQUES ET DEPUIS LA PÉRIODE HISTORIQUE. Broch. in-8,28 pages.

Lecture faite à YJssocialion lyonnaise des amis des sciences naturelles mars 1882.

AUTRES NOTES données à la Sociêli botanique de Lyon, pendant les premiers mois de l’année 1882' :

Modification dans la végétation des bords du Rhône, ses causes probables (6 décembre 1881).

Observations sur la Flore du Haut-Beaujolais : Lichens; dispersion d’espèces ; présence du Buis, etc. (28 mars 1882.)

Sur quelques plantes des environs de Vizille : Cerinlhe minor à la Chapelle StrSauveur ; Pannaria cæsia, etc. (25 avril).

C.-R. d’une excursion au Mornantet et à l’étang de Lavaure : caractères de la Flore, Orchis alata, etc. (6 juin).

C.-R. d’une herborisation, à Néron : le Phelipœa albijlora G. G., plante nouvelle pour la flore lyonnaise (6 juin).

Etc.

Il faut ajc

des matériaux et de la publication

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