III. — ENSEIGNEMENT
A titre d’agrégé en exercice, de 1895 à 1904, j’ai été chargé ;
Deux fois de conférences semestrielles de pathologie externe.
Une fois d’un cours complémentaire de pathologie externe.
Une fois du cours en remplacement de M. le professeur Lannelongue,
Depuis 1900, je fais tous les samedis une conférence clinique, avec présentation de malades, à la clinique Baudelocque, pour l’enseignement complémentaire que M. le professeur Pinard y a organisé.
Depuis 1904, je suis chargé d’un cours de clinique annexe.
Depuis 1900, à.l’hôpital Tenon d’abord, à Thôpital des Enfants-Malades ensuite, je fais tous les mercredis une conférence clinique.
Pendant les semestres d’hiver de 1910 et de 1911, j’ai fait, dans l’amphithéâtre de la Faculté, un cours libre de pathologie externe, consacré à l’étude des maladies osseuses et articulaires (fractures et ostéites diverses en 1910; ostéites et arthrites tuberculeuses en 1911), avec projections; on trouvera à propos des fractures des modèles de ces projections.
Je suis membre du Comité (trésorier) de VAssociation des membres du corps enseignant des Facultés de médecine. Cet honneur m’est échu, sans doute, parce que, depuis que j’appartiens à la Faculté de médecine de Paris, je me suis intéressé aux questions d’enseignement et j’ai publié à ce sujet de nombreux articles, dont voici la nomenclature :
1. Les exercices cadavériques (Gaz. heb. de méd. et chir., 1890, p. 371).
2. A propos des cours payants (Gaz. heb. de méd. et chir., 1898, p. 59).
si on ne connaît i’anatomie chirurgicale de la jointure et les modes d’exploration, si on ne sait les grosses choses générales sur les entorses, sur le mécanisme des fractures du péroné ou du radius ? (n® 6).
Depuis l’invention de la radiographie, avec les progrès actuels de l’iconographie par les projections, un tel enseignement théorique peut être très pratique, parler aux yeux en même temps qu’aux oreilles. C’est ce que j’ai cherché à réaliser l’an dernier et cette année, dans les cours volontaires que j’ai consacrés, l’un aux fractures, au rachitisme et à ses divers modes, à la syphilis osseuse, à l’ostéomyélite; l’autre, aux lésions tuberculeuses des os et des articulations. Avec un matériel de projections soigneusement constitué, on peut presque faire de la clinique dans cet enseignement : et il le faut, car il n’y a point de service de chirurgie, si bien achalandé soit-il, où tous les cas nécessaires à diagnostiquer se rencontrent en deux semestres.