III. — COU, CORPS THYROÏDE, LARYNX, ŒSOPHAGE
219. — Des parotidites consécutives aux opérations sur l’appareil génital de la femme.
(Arch. gén. de méd., nouv. série, t. I, n» 12, et Clin, chir., 1904, XXV, p. 311.)
Complication très rare à coup sûr, d’une façon générale, et peut-être aussi rare après les interventions sur l’appareil génital de la femme que dans d’autres circonstances. La cause de son apparition doit être cherchée dans l’une des deux hypothèses classiques et peut-être dans les deux : l’infection par noie sanguine et l’infection ascendante par le.canal de Sténon. Peut-être l’infection exerce-t-elle primitivement une action nuisible, mais encore obscure, sur les éléments glandulaires, et préparet-elle ainsi l’intervention fâcheuse des microbes de la bouche, dont la virulence est exaltée par un mauvais état général.
En tout cas. il est souvent difficile de déceler l’infection générale d’où procéderait primitivement la complication.
220. — Volumineuse tumeur du pharynx extirpée par la région latérale du cou. — Présentation de la malade.
IBull de la Soc. de chir., 1903, t. XXIX, p. 86.)
221. — Tumeur du prolongement pharyngien de la glande parotide.
IClin. chir., 1904, t. XXVI, p. 321.)
Ces deux indications se rapportent au même fait : tumeur pharyngienne volumineuse qu’il a été possible d’extraire par la partie latérale du cou sans la moindre lésion de la muqueuse vélo-pharyngée. Elle était constituée par les éléments mixtes habituels dans ce genre de production.
222. — Sur un cas de volumineux sarcome alvéolaire de la parotide.
(Études de Clin, chir., 1892, XIII, p. 154.)
Tumeur grosse comme deux poings, descendant jusqu’à la clavicule, dont l’extirpation put se faire sans lésions vasculaires ni nerveuses
Guérison rapide ; mais, trois semaines après, collapsus et mort. Une tumeur de même nature de la base du crâne, n’ayant déterminé aucun symptôme, en donna l’explication.