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Kystes paranéphriques et uronéphroses traumatiques

(Ber. de Air., 1903, vol. Il, p. 62, 209, 380, 531, 868.)

Pour cette consciencieuse et instructive étude, dont le mérite revient, pour la presque totalité, à M. Paul Delbet, mon ancien chef de clinique, ma contribution a été de trois observations et d’une leçon clinique qui a été fondue dans ce travail : trois observations, dont deux incontestables de kystes paranéphriques traumatiques, et une d’hydronéphrose traumatique, sur laquelle tout le monde pourrait ne pas être absolument d’accord, mais dont l’interprétation m’a semblé en concordance vraisemblable avec les circonstances.

Après avoir compulsé et analysé un très grand nombre d’observations, Paul Delbet a établi de la manière la plus précise l’existence des deux sortes de lésions occasionnées par le traumatisme, et dans une catégorie à part, afin de débarrasser la question de tout ce qui pouvait l’embrouiller, il a placé les cas dont l’imprécision était telle qu’il lui a été absolument impossible de les rattacher à l’un ou à l’autre des deux premiers groupes.

346. — Hydronéphrose partielle du rein gauche ayant donné lieu à de graves hématuries. — Néphrectomie partielle.

iBaU. de la Soc. de chir., 1906, t. XXXII, p. 254.)

La partie supérieure du rein était le siège de plusieurs bosselures correspondant à des poches partiellement indépendantes les unes des autres et dont je n’.ai pas pu trouver, au cours de l’opération, la communication avec le bassinet. La néphrectomie partielle avec suture du parenchyme fut suivie de succès, mais une fistule urinaire consécutive ne fut complètement tarie qu’après plusieurs mois.

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