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Les infections puerpérales aiguës et leur traitement

(Leç. clin.; Bull, méd., 10 mai 1905.)

J’ai essayé de démontrer combien on pouvait peu compter sur-1’hystérectomie pour mettre fin à ces accidents généraux dont la source n’est

plus nettement dans l’utérus au moment où l’on a à les combattre. Ces tormes-là sont les plus graves ; elles peuvent durer très longtemps lorsque l’mioxicauon générale n’est pas d’emblée assez profonde pour causer la mort à bref délai. L’hystérectomie n’est vraiment bien indiquée que s’il existe des symptômes locaux de métrite et de périmétrite. Autrement elle risque fort de n’avoir aucune influence sur les accidents infectieux et d’aggraver la situation.

J’ai préconisé après d’autres la méthode des bains froids comme méritant la préférence dans ces circonstances délicates.

395. — Statique utéro-pelvienne. — Rétroposition de l'utérus.

[Clin, chir., 1904, XXXVIII, p. 486.)

Pas de connaissance possible des causes des déviations totales ou partielles de l’utérus si l’on ignore les conditions de son équilibre dans le petit bassin. Quoi qu’on ait pu dire, cet équilibre dépend des ligaments. On n’a pu aflirmer qu’ils ne servaient à rien qu’en faisant des expériences sur le cadavre, alors que le système musculaire de ces ligaments est frappé d’inertie, et en négligeant par conséquent la condition fondamentale de leur fonctionnement, la vie.

J’estime, pour mon compte, que les tiraillements exercés sur eux par les changements de position de la femme et de l’utérus déterminent des contractions réflexes, ceci dans l’état normal. Lorsque la musculature des ligaments est altérée ou détruite, l’utérus se déplace dans tous les sens, et pour peu qu’il s’y ajoute de la flexion du corps sur le col et un relâchement plus ou moins considérable de la paroi vaginale et du périnée, la rétroposition s’établit, s’exagère et aboutit au prolapsus.

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