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Le traitement des fibromes utérins

(Clin, chir., 1904, XLI, p. 526.)

Cette leçon est avant tout une protestation contre le faux principe au nom duquel tout fibrome doit être considéré comme une tumeur ma- ’ ligne, non pas au point de vue de sa structure, mais à cause des accidents qu’il peut causer, et doit èixe extirpé sans retard. La elinique donne chaque jour des démentis à ce prétendu axiome. Les seules interventions néces-

saires ou urgentes sont motivées par les douleurs excessives, les inflammations concomitantes des trompes et des ovaires, les hémorragies, le développement rapide et le volume déjà considérable au moment du premier examen. L’atrophie à l’époque de la ménopause n’est nullement un leurre, ainsi qu’on tend à raffirmer comme argument en faveur de l’opération quand même.

La méthode opératoire à laquelle la préférence doit être donnée est r hystérectomie vaginale quand la tumeur est encore peu volumineuse, l’hystérectomie abdominale subtotale quand la myoméotomie ne peut pas être exécutée avec un avantage marqué.

407. — Des propagations prochaines et éloignées du cancer utérin.

[Clin, chir., 1904, XLIV, p. 568.)

L’envahissement des tissu voisins peut amener la compression et l’enveloppement des uretères, avec leurs conséquences ordinaires. Les propagations éloignées au système lymphatique demandent une interprétation particulière : elles sont le résultat d’une véritable récurrence, et la marche rétrograde part, pour les ganglions inguinaux, des ganglions intrapelviens et iliaques (parfois la propagation suit le ligament rond), et, pour les ganglions sous-claviers et axillaires, du canal thora-

408. — Formes exceptionnelles des tumeurs malignes de l’utérus.

{Clin, chir., 1904, XLII, p. 541.)

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