De l’emploi des anesthésiques pour la trachéotomie
(Bull, de la Soc. de chir., 1887, t. XIII, p. 267.)
La conclusion de ce rapport avait été qiie l’état d’asphyxie en général ne constituait pas une contre-indication absolue, mais que, dans le cas d’obstruction du larynx, l’emploi de l’anesthésique ne pouvait pas être systématiquement généralisé ; qu’on devait se régler sur le degré de l’asphyxie, sur le plus ou moins de rapidité du procédé opératoire
choisi, et je recommandais d’observer avec soin l’effet des premières inhalations pour juger de l’opportunité de continuer ou de suspendre. Cette question était véritablement très neuve en France.
Je n’avais pas pu trouver dans les recueils français iO observations de trachéotomie ou même de laryngotomie faitesavec chloroformisation.
A l’étranger, les cas étaient plus nombreux; j’ai présenté dans mon second travail!’ analyse des travaux où ce point était sérieusement discuté.