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Nature des accidents puerpéraux

[Galette obstétricale, 1876.)

multiples. Les microphytes de l'infection puerpérale sont faciles à rencontrer dans les liquides utérins.

96. Deux mots sur les affections zymiques puerpérales. [Galette obstétricale, 1876.)

Dans l’épidémie de Saint-Antoine en 1869, j’ai montré que la fièvre puerpérale est constituée par des lésions à symptômes particuliers. Dans ce nouveau travail, je complète la démonstration en étudiant les caractères cliniques saillants à l’aide desquels on peut établir le diagnostic des altérations du puerpérisme infectieux. La lymphangite seule ou associée, mais prédominante, débute par le frisson sans douleur,, puis apparaît l’œdème des culs-de-sac vaginaux, du col, des nymphes ; secondairement se montrent et la température élevée et la douleur due à la péritonite. Dans la forme typhoïde de la phlébite, début insidieux, pas de frissons, adynamie, température restant au-dessous de 39“5. Je donne ensuite les signes cliniques de la lymphangite subaiguë, de la phlébite aiguë, avec ses poussées infectieuses. La septicémie vraie se caractérise par un désaccord- entre l’intensité de la fièvre et la grande fréquence du pouls, par l’expulsion de petits fragments fétides, par les lochies brunâtres infectes, le suintement sanguin continu, par une pâleur anémique ; les douleurs de la péritonite surviennent plus lard ; la marche est relativement lente. La mètrite gangreneuse s’annonce par une phase inflammatoire, qui est suivie d’une période septique. Les phlegmons infectieux ont un début péritonéo-lymphangitique avec œdème d’une partie du col, des culs-de-sac du vagin, des organes vulvaires.

De plus, on constate parfois l’évolution du phlegmon putride sous» péritonéal. Enfin, j’ai terminé cette étude par une description des symptômes que l’on rencontre dans les cas complexes.

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