La fièvre typhoïde et l’èpidèmte de
(Revue scientifique, 1888.)
Dans cet article, à l’aide de faits nouveaux, je démontre d’une manière rigoureuse la contagion de la fièvre typhoïde : dans des villages isolés de la province, où l’on n’avait jamais constaté l’existence de fièvre continue, un ouvrier atteint de cette maladie arrive dans un de ces villages: à partir de ce moment, la fièvre typhoïde sévit d’abord dans cette localité, puis s’étend aux régions avoisinantes. J’étudie ensuite l’infection, la théorie fécale, la doctrine tellurique, les égouts, la prophylaxie, et je fais voir la marche de l’épidémie parisienne de 1882 ; dès cette époque, je démontre que l 'influence des eaux sur le développement de la maladie est absolument évidente.
190. Expériences qui démontrent combien il est dangereux de respirer les vapeurs nitreuses. .
(■Comptes rendus delà Société de Biologie, 1884.)
En temps d’épidémie, on a essayé de détruire par les vapeurs nitreuses les germes morbides qui peuvent être contenus dans les bagages; ce qui expose l.es employés et les voyageurs à respirer des vapeurs d’acide hypoazotique.
Pour étudier les effets de cette respiration sur les animaux, nous avons fait arriver un courant de bioxyde d’azote à travers un long tube de verre qui se rendait à une muselière fixée sur la tête d’un chien. Nous avons vu l’animal succomber en quelques minutes ; un autre mourut après une demi-heure ayant inhalé un litre et demi de bioxyde d’azote mélangé avec l’air inspiré.