‹ Titres et travaux scientifiques du Dr J.-L. FaureChapitre 22 sur 22 · ARTICLES DIVERS · texte numérisé non relu

ARTICLES DIVERS

A propos du Congrès français de chirurgie. Presse méd., 21 octobre 1908.

Sur la création à Paris d’une maison de santé pour le traitement des maladies contagieuses dans la classe aisée. Presse méa., >6 novembre 1904.

A propos du vote sur la limitation des débits de boissons. Presse met/., i5 mai 191 2.

Pour l’aviation militaire. Presse méd., i5 mai 1912.

Le Journal de Chirurgie de Bucarest. Presse méd., 1 u juillet 1913.

Les blessés sur la côte d’Azur Presse met/., 4 mars 191 >.

Une conférence à Rome. Presse méd., 28 octobre 191'».

La Chirurgie française dans les cinquante dernières années. Presse méd., i3 décembre 191 >.

Compte rendu des travaux de la Société de chirurgie pendant l’année 1915. Pu/l. Soc. c/iir., 2 ) janvier 191b.

Nombreux rapports à NI. le Sous-Secrétaire d’ État du Service de Santé, en qualité de chirurgien consultant de la IVe armée (1916-1918).

Les fonctions qui m’avaient été confiées, ainsi qu’à quelques-uns de mes collègues, sont de celles dont le souvenir ne s’efface jamais, .l’ai pu, grâce à elles, jouer un rôle actif, et que je crois utile, dans le grand drame de la guerre.

Nos fonctions consistaient à aller voir ce qui se passait au front an point de vue chirurgical, à en tirer des enseignements, à donner à nos jeunes confrères qui vivaient dans l’action quotidienne, les conseils que nous jugions utiles et à transmettre à l’Autorité supérieure les suggestions et les enseignements tirés de nos visites.

J’allais donc, chaque mois, passer quatre ou cinq jours au front de l’Armée de Champagne, et là, j’allais 111e rendre compte de ce qui se passait, au point de vue des soins aux blessés, depuis les postes de première ligne, jusqu’aux hôpitaux de barrière.

Je m’intéressais surtout, je dois le dire, au travail des jeunes chirurgiens dans les ambulances de l’avant, et dans les grands hôpitaux qui,

;i quelques kilomètres des lignes, étaient le centre principal de la chirurgie d’armée.. J’ai vu là, de mes yeux, le travail magnifique de ces

équipes chirurgicales qui, pendant les deux dernières années de la guerre, ont rendu de si grands services.

C'est précisément parce que j’étais émerveillé de l’ardeur, de la conscience et de la compétence avec laquelle les jeunes chirurgiens du front soignaient les grands blessés de guerre que, dans mes rapports au Ministre, j’ai conseillé, au cours des longues périodes de calme de l’année 1917, de conserver le plus possible de blessés, et surtout de grands blessés, dans ces hôpitaux, où ils recevaient des soins presque toujours Irès supérieurs à ceux de l’intérieur.

J’ai pu constater qu’à la IVe armée tout au moins, grâce aux rapports de confiance et de mutuelle estime que j’ai toujours eus avec les médecins directeurs du Service de Santé de l’Armée, mes conseils avaient été suivis. Je suis certain d’avoir, par cette mesure, été utile à un grand nombre de blessés.

L’enseignement de la chirurgie. Presse méd., 29 mai 1919.

A propos du Congrès de chirurgie. Presse méd., 2 » octobre 1919.

Comptes rendus à l’Assemblée générale de l’Association française de chirurgie, en

qualité de secrétaire général (années 1918-1919-1920).

Notice nécrologique sur le Dr E. Schwartz. Ac. de méd., 9 juin 1925.

Préface à « Verba et scripta ». G. Doin (19 ï5).

M. J. Chiappe et les médecins parisiens. Presse méd., 10 février 19*9.

Sur le diplôme de chirurgie. Ac. de méd,, 2G novembre 1929.

A propos de l’inauguration de l’Ins'.itut du cancer La guérison par la chirurgie.

Presse méd., mai 1980.

Bulletin du Collège brésilien de chirurgie. Presse méd., il\ mai 1980.

Le Procès du Transformisme. Presse méd., 9 juillet 19I0. A propos du livre de Via Iletou sur \ Origine des êtres vivants : P Illusion transformiste.

Article important en réponse au livre de Vialleton.

Voici, eu manière de conclusion, la dernière phrase de cette étude :

« Mais nous sommes au bord de l’abîme et c’est ici qu’il faut choisir : ou les forces de la nature et ses ressources infinies, qui nous sont encore inconnues — et sans doute le seront toujours, — ou les forces surnaturelles, vers lesquelles aspirent tant d’âmes qui n’ont pu dépouiller encore les grandes illusions de la foi !

« 11 n’y a ni compromis, ni transaction possibles! 11 faut choisir entre les conceptions magnifiques auxquelles nous ont conduit les travaux de savants innombrables et les illuminations du génie, ou les légendes merveilleuses qui obsèdent l’esprit des hommes, depuis que l'esprit des hommes est sorti des ténèbres, et depuis les temps abolis où, sur le seuil des cavernes de la préhistoire, nos ancêtres épouvantés élevaient leurs mains suppliantes vers les dieux inconnus perdus dans les étoiles. »

Réponse au Prof. Cuenot. Presse méd., 8 novembre iy3o.

Le Prof. Cuenot ayant envoyé à La Presse médicale une lettre à propos de cet article, je lui tis une courte réponse, dont je tiens également à donner la conclusion :

« Je ne puis, ni ne veux recommencer ici cette discussion passionnante. Aussi bien, qu'ai-je dit? J ai dit : Il faut choisir! J’ai donné, bonnes ou mauvaises, les raisons de mon choix. Que les autres choisissent. Ils sont libres, comme je suis libre. Qu'ils suivent dans leur choix les injonctions de leur raison, ou les impulsions de leur cœur, ou les sentiments de leur âme. tout est bien ! Qu’ils aillent du côté où ils trouveront l’apaisement de leur esprit et le repos de leur conscience. »

Sur le projet de loi relatif à l’exercice de l’art dentaire. Ac. de méd., -24 mars iy3i. En mémoire de P. Lecène. Presse méd., 17 octobre 1 y 3 1 .

Erreurs de diagnostic. Echo de Paris, 2> novembre iy ri.

La Justice injuste. Echo de Paris, >0 octobre iy3i.

La mort du poisson bleu. La Nature, i5 novembre iy3i. (Traduit en espagnol.)

Paix sur la terre. La Nature, 1 "» mai 19 >3.

Le serpent secourable. La Nature, 1 » juin iy33.

Trois études de psychologie animale.

Un grand nombre de ces discours, allocutions, éloges, articles divers ont été réunis en volumes, qui forment un recueil important :

En marge de la chirurgie. (Quatre volumes. G. Grès, édit.)

Enfin j’ai publié :

Claude Bernard, i volume. Éditions Grès, 192 ».

Le savant, l’écrivain, le philosophe, l’homme.

Au Groenland avec Charcot, t vol. Flammarion, 19‘i‘i.

Relation d’un voyage au Groenland, à hord du Pourquoi-Pas ?

Au moment de la crise financière de 1925-1926, et depuis celte époque, je me suis occupé du moyen de rétablir la situation financière de la France et j'ai publié un certain nombre d’articles de journaux et d’études, dont voici les principales :

Pour rétablir les finances. Le sou du franc. Le Temps , i3 novembre 192-j.

Le sou du franc pour la France. Echo de Paris, ier décembre iyi5.

Réflexions sur les impôts. Revue de Paris, i5 lévrier 19-26.

L’impôt sur la dépense et le relèvement de la natalité française. Revue de Paris , 1e1' juin 1926.

Sauvons-nous nous-mêmes. Echo de Paris, 16 juillet 1926.

Sur la réforme des impôts. Echo de Paris , octobre-novembre 1928.

Les conditions nécessaires du redressement financier. Revue hebdomadaire, 26 juin- 2 juillet 1982.

L’impôt sur la dépense. Le Capital, mars-avril 19TL

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