‹ Titres et travaux scientifiques du Dr Léon Lortat-JacobChapitre 10 sur 10 · HYGIENE · texte numérisé non relu

HYGIENE

Ce chapitre comprend mes travaux sur l’hygiène.

Convaincu de l’importance toujours croissante des agents phy-

Rapport sur l’utilité du froid artificiel dans les hôpitaux et à la Faculté de médecine de Paris.

!•’ Côltgris inlernalional du froid, Pari», 1908.

J’étudie dans ce rapport l’action du froid sur la viande, sur le lait, l’importance des chambres froides pour la bonne conservation

installation frigorifique ne fonctionne dans les hôpitaux de Paris.

Ce rapport contient encore un chapitre sur :

Les procédés de conservation des cadavres dans les amphithéâtres des hôpitaux de Paris.

Je constate que c’est habituellement un séjour de 3 à 4 jours que font les corps dans les salles de repos des hôpitaux, et même, pour des raisons variables (demandes des familles, affaires médico-légales), le séjour peut être de 5 é 6 jours.

Il est élémentaire que pendant la saison chaude, la décomposition en soit la conséquence rapide.

D’une façon générale, elle est très évidente dans les 24 heures qui suivent la mort et atteint son maximum au moment de la levée du corps. La putréfaction n’a pas seulement pour effet d’alarmer l’odorat, mais celle-ci crée un foyer permanent d’infection des plus graves : menace perpétuelle pour les femmes en couches, les opérés, les enfants, les malades cachectiques et tout le personnel médical et hospitalier.

De par la putréfaction encore, la science voit chaque jour se restreindre le domaine de ses investigations.

C’est la décomposition des tissus par la température et l’humidité ambiante qui vient mettre un obstacle dm recherchés scientifiques, seules raisons d’être, des autopsies.

thodes frigorifiques en France, notamment en ce qui concerne l’hygiène alimentaire.

talion de notre armée, c’est-à-dire pour la force même de troupes, et celte idée doit rendre plus intéressante encore l’ind trie frigorifique créée, il y a près de quarante ans, par un Franç « Le froid est un moyen d’épargne, un régulateur des prix.

En 1912 j’ai organisé la section médicale au Congrès de T hase et j’ai eu la vive satisfaction de voir l’Académie de Médecine

les éléments anatomiques.

Réfrigération des locaux hospitaliers, etc. Telles sont quelques unes des questions traitées dans ces séances.

Je fis pour ce congrès un rapport sur :

L’application du froid à la thérapeutique.

J’ai étudié les indications encore peu connues de l’orzothérapie générale — et les applications dermatologiques de la cryothérapie locale notamment par l’air liquide et l’acide carbonique neigeux.

J’ai retracé encore les applications indirectes du froid, à la thérapeutique. L’usage qu’on peut en faire, pour diminuer, sans en

Chap. II. — Application, du froid aux recherches de laboratoire. Principe des machines frigorifiques. — Air liquide. — Étude des gaz de l’atmosphère. — Cryostat. — Cryoscopie. — Coagulation de la matière amylacée par congélation.

Chap. III. — Application du froid à la biologie. — Influence du gel sur les plantes à coumarine. — Action du froid sur les microbes. — Action sur la graine de vers à soie. — Action de l’air liquide sur le sang. — Action sur la toxicité des sérums. — Action sur la toxicité de l’extrait thyroïdien. — Préparation d’extraits secs.

Chap. IV. — Application des basses températures à l’histologie, l’anatomie pathologique, la médecine légale. — Conservation des ■ cadavres parle froid. — Application à la médecine légale.

Chap. V. — Application du froid à la thérapeutique. — Historique. — I. Cryothérapie générale. — 2. Cryothérapie locale. — Acide carbonique neigeux. — Air liquide. — 3. Applications indirectes du froid à la thérapeutique. — Applications aux eaux minérales. — Appareils respiratoires à air liquide. — Applications aux

Argentine et de l’Australie en Europe, é procédé est défavorable parce que l’eau du suc allise en glace, distend les fibres et les déforme, côté des rares avantages qu’elle peut présenter dai ns déterminées, elle a de réels inconvénients.

3 plus importantes! qu’elle expose à, des mécomptes 1 décongélation.

est reconnu généralement que, pendant le retour re extérieure, qui se fait toujours lentement, la vi ispect anormal et perd ses qualités de sapidité; e éfie très rapidement.

ne faut pas exposer brusquement la viande fraîche in ; si l’abatage se fait à 15 degrés, et qu’on veuille de, il est nécessaire de la faire passer d’abord à 8, 1 — 3 degrés centigrades, puis seulement à ce momeni

Après avoir placé le liquide à dessécher dans le ballon, la mise en

vide par la trompe à eau jusqu’à ce que l’on ait obtenu, par ce procédé, le maximum de vide.

Après ce temps, on plonge le tube condenseur des vapeurs d’eau progressivement dans un vase de Darsonval-Dewar contenant un réfrigérant et on ferme la communication avec la trompe à eau. On plonge ensuite progressivement le tube à charbon dans le réfrigérant de la même manière que pour le précédent.

La dessiccation se fait ainsi régulièrement et progressivement.

Le premier tube condense, grâce au réfrigérant, toute la vapeur d’eau provenant du liquide à dessécher ; elle se conceqtre en glace. Le tube à charbon complète le vide par absorption des autres gaz.

Le vide sera plus ou moins parfait suivant le réfrigérant employé pour le refroidissement du charbon. Avec l’acide carbonique neigeux et l’acétone on obtient le vide de Crookes, avec l’air liquide le vide de Hitorff.

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