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MALADIES DE L’APPAREIL CIRCULATOIRE

Réaotion médallaire dans an cas d'empoisonnemsni par le gaz d’éclairage.

{Bulletin de la, Soe. méd. des Hôp., 18 janvier 1909).

Cette observation concerne une femme de quarante ans qui présenta, quelques heures après, un empoisonnement par le gaz d’éclairage, une exagération des réflexes rotuliens et achilléens, du clonus du pied et le signe de Babinski. Le liquide céphalorachidien retiré par ponction lombaire était absolument clair et ne contenait pas d’éléments anormaux. La malade ne présentait pas le signe de Kernig.

Deux jours après l’accident, on constate que les réflexes sont redevenus normaux et la malade sort guérie.

Ectasie aortique, signe laryngo-trachéal « inverse »

{Bulletin et Uém. de la Soc. méd. des Hôp., Séance du 29 octobre 1909).

Le malade que j’ai présenté était porteur d’une ectasie aortique visible sur l’écran radioscopique. Il présentait un signe de la trachée très net, mais inverse de celui décrit par les auteurs.

Le signe classique consiste en un abaissement rythmique du tube, laryngo-trachéal.

Cet abaissement est synchrone à la pulsation radiale. Il est dû à un anévrysme de l’aorte localisé à la région postéro-inférieure de; la portion transversale de l’aorte.

Chez le malade que j’ai observé.la trachée était lesièged’osoillations ascendantes, rythmiques, synchrones à la pulsation radiale.

le plus souvent là beaucoup de bruit pour rien. Aussi, nu sur un assez grand nombre d’observations, j’estime que sance mitrale simple des vieillards est relativement bénig tout quand les voies broncho-pulmonaires sont intactes, q système artériel périphérique est en bon état et quand i filtrent bien. La formule d’un bon pronostic est donc celle d’autres lésions, ni en amont, ni en aval.

Bétrécissements mitraux silenoienx et rétréoiseeme masqués.

Dans des cas plus rares, la sténose mitrale se présente sous le masque d’une tuberculose pleuro-péritonéale, d’une bronchite intense avec dyspnée.

La médication digitalique et diurétique fait céder ces troubles le et permet de constater l’existence d’un rythme de Durosiez, qui était passé inaperçu.

La poaition genn-pectorale, signe pathoguomoniqne des péricardites

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