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I. — 1“ Traitement des phlébites en général

a. Période de début.

b. — d’état.

d. — de convalescence.

2“ Traitement des complications.

U. Embolie.

b. Troubles nerveux et trophiques.

\\.~ Traitement des phlébites en particulier.

a. Phlébites infectieuses.

b. Phlébites dyscrasiques.

c. — constitutionnelles.

e. — obstétricales.

/. — chirurgicales.

En exposant d’abord le traitement des phlébites en général, l’évite les redites inutiles : en effet, les indications que comporte le traitement local no changent pas avec les diverses variétés do phlébites ; « et il est permis do prophétiser, disais-je au début de ce chapitre, qu’elles ne changeront pas de longtemps, alors qu’il n’est pas audacieux d’espérer que les progrès de la thérapeutique, de la bactériologie, de la sérothérapie feront largement profiter le traitement des infections veineuses, et donneront un jour à la prophylaxie une sûreté qui lui échappe encore ».

Je n’ai retiré qu’un faible bénéfice des préparations i’iiamamelis, soit administrées par la voie interne, soit en applications exté-

'La période terminale permet une thérapeutique plus active

que lé massage, réloctricité et la balnéation; contre les troubles trophiques nous pouvons beaucoup et j’insiste sur la nécessité de les reconnaître de bonne heure, pour lui 'opposer une thérapeutique efficace : le point important, que je signale tout d’abord,est de ne pas considérer comme une phlébite prolongée dans son évolution, des troubles trophiques qui ne sont que le résultat d’une phlébite depuis longtemps en régression ; h prendre ces troubles trophiques pour des symptômes d’une phlébite en activité, on perd un temps précieux, et on risque de voir s’installer des ankylosés ou des contractures musculaires auxquelles on n’aura plus à opposer que les moyens chirurgicaux ; en reconnaissant de bonne heure la nature de ces œdfcmes trophiques, on n’hésitera pas à pratiquer des massages, à provoquer des mouvements articulaires, à taire des redressements méthodiques ou de l’extension continue, tous ces procédés ayant pour hut de mettre le malade k l’abri d’infirmités, quelquefois définitives.

Traitement des phlébites en particulier.

Phlébites infectieuses. — A côté du traitement de l’affection causale, il faut laisser une place à la sérothérapie, k laquelle « il est peut-être réservé d’ouvrir une bre nouvelle ». Mais je croyais utile, même à ce moment d’enthousiasme pour une méthode qui

Mon mémoire de 189.>), et la thèse de mon élève Callais précisent la question. Je considère toute phlébite primitive comme suspecte ; et toutes les fois que son apparition ne peut pas être expliquée par une maladie générale manifeste, ou par un état constitutionnel apparent, on doit songer à la tuberculose ; pour dépister celleci on aura recours à tous les procédés cliniques et h. tous les moyens de laboratoire ; souvent on sera amené à considérer ces phlébites comme une manifestation de la prétuheradose : le traitement découle naturellement de ces notions étiologiques, et « tout l’arsenal thérapeutique sera mis en jeu, devant cette sommation grave de la bacillose».

PhUbüu dyscrasiques. — A la phlébite ecorbutiquet. on opposera le traitement classique. Pour ce qui est de Xe.phlébite dam la chlorose, je crois nécessaire de faire quelques réserves ; un des premiers, j’ai insisté sur l’origine infectieuse possible de ces thromboses, dont une part importante doit être rapportée à la tuberculose. J’ai publié à l’appui de cette thèse plusieurs observations de phlébité précoce chez des tuberculeux qu’on avait considérés comme des chlorotiques. Il faudra donc, k côté du traitement spécial do la chlorose, instituer une thérapeutique

Hygiène sévère : vie au grand air, suralimentation, balnéation.

Phlébites constitutionnelles. — La phlébite goutteuse, remarquable par sa tendance aux récidives exige un traitement sévère, et longtemps continué : j’expose en détail la thérapeutique médicamenteuse et les prescriptions hygiéniques et diététiques qui doivent être imposées aux malades atteints ou menacés de cette grave complication.

hu phlébite rhumatismale, ou encore le rhumatisme veineux, a été l’objet d’études spéciales de ma part. Au moment delà rédaction du présent article, j étais déjà, convaincu de la fréquence relative « d’un rhumatisme veineux englobant un grand nombçe de phlébites dites primitives, précédant le rhumatisme articulaire aigu ou subaigu, le suivant & courte ou longue échéance, évoluant môme pour son propre compte en se contentant pour établir son origine do la descendance arthritique du sujet. Beaucoup do cas erratiques ifs phlébites sam étiquette ne sont en somme que des

Traité de Thérapeutique de Robiu.

Traitement des migraines.

Après avoir étudié les difîérentes formes de migraine, la migraine vulgaire, ophtalmique et ophtalmoplégique, je montre leur relation avec la névropathie, Tarthritisme, l’hystérie et récemment le syndrome angio-spasmodique.

Je signale les cas rares où la migraine se rattache aux psychopathies, au tabes, il la paralysie générale, à l’épilepsie.

Je discute la pattiogénie de la migraine avant de passer en revue les agents médicamenteux.

Après avoir développé rapidement les causes banales, j’insiste surtout sur l'angiospasme et je fais valoir les arguments qui

migraineux la première, qui m’est personnelle.

En prendre une toutes tes heures jusqu’il soulagement : s’arrêter à 6 pilules.

J’étudie longuement la médication prophylactique, l’hygiène, la diététique des migraineux, le traitement électro-thérapique et la psychothérapie.

La pratique de la viande crue.

En eollaboration avec M. Bbaufomé. Gmm des Hôpitaia, 29 novembre 1906,

La viande crue est ordonnée journellement comme médication, et il est indéniable que bon nombre de praticiens ne savent pas la prescrire. Ils trouveront ici une étude comparative entre les viandes de mouton, de cheval et de bceuf, les conditions dans lesquelles chacune d’elles doit être prescrite, les morceaux ù recommander, les doses, la façon très minutieuse de la préparer et les divers moyens pratiques de la faire ingérer.

ion hypothermiquc. Mais cette apyrexie ne pendant les périodes de température nortribuait pas à améliorer ni Tétât général

il sera surtout végétarien.

giospasme ou l’angioparalysie. Dans le premier cas, trinitrine, dans le second, l’ergot de seigle.

Le bleu de méthylène aurait aussi une action s angiospas tiques.

Nous citerons encore la migrainine (mélange d’an caféine), l’aconitine, le guarana.

le emploient

Traitement de la maladie d’Addison par les injections de capsules surrénales.

Communicalloû a la Société de Thérapeutique. Séance du 25 juin 1902.

les signes d’une cirrhose alcoolique ; ascite considérable, circulation collatérale, œdème des jambes, amaigrissement; le foie semble diminué de volume, la rate est percutable. Les urines sont rares, contiennent 12 grammes d’urée par vingt-quatre heures. L’épreuve de la glycosurie alimentaire est positive.

Un premier traitement qui consiste en régime lacté, calomel, purgatifs répétés et diurétiques, n’entrave nullement la marche de la maladie. L’ascite se reproduit rapidement et le malade se cachectise. Le traitement est alors modifié. Le malade est rais à l’opothérapie hépatique. Au bout de huit jours les urines augmentent, l’œdème disparaît, l’ascite ne se reproduit qu’en petite quantité. Vingt grammes d’urée sont excrétés en vingt-quatre heures ; la rate était encore un peu hypertrophiée, le foie semblait

Cette amélioration rapide s’ost progressivement accentuée sous l’influence de l’opothérapie et ne s’est pas démentie par la suite; dix-huit mois après, le malade était en un excellent état.

L’opothérapie hépatique avait donc merveilleusement réussi. Pourquoi ces succès sont-ils inconstants ?

Il faudrait peut-être chercher la raison de cette irrégularité des résultats dans l’état des aptitudes fonctionnelles du foie. On arriverait ainsi è fixer les indications thérapeutiques de l’opothérapie hépatique.

Opothérapie hépatique.

Présentation de malade k la Société de Thérapeutique. Séance du 22 juin 1904.

Il s’agit d’un malade de cinquante-trois ans, grand alcoolique qui présente tous les signes d’une cirrhose alcoolique atrophique. Les urines sont rares et ne contiennent que quatre grammes d’urée par vingt-quatre heures. L’ascite est énorme, la circulation collatérale est considérable. De l’œdème infiltre les membres inférieurs, le foie est très petit, la rate très grosse.

Sous l’influence d’un premier traitement : régime lacté et calomel l’état du malade ne se modifie pas.

Sous l’influence du régime lacté et de l’opothérapie hépatique les résultats sont surprenants. L’ascite régresse, l’œdème dispa-

d’une do ces injections, il se forma un énorme abcès de la cuisse droite qui fut long à guérir. Mais dès la formation de l’abcès l’état général de la maladie s’améliora rapidement ; le purpura s’effaça, les liémorrhagies cessèrent, le taux des urines s’éleva : la malade guérit contre toutes prévisions. L’abcès était dû à la septicité du liquide mal préparé.

Intoxication larvée par l’oxyde de carbone.

Soeiélé de Thérapeutique. Scuice du 8 mars 1905

Brouardel en 1896 a signalé les intoxications par les poêles fixes et les poêles mobiles. J’ai eu l’occasion d’observer des accidents insidieux, sournois, larvés dus à l’intoxication par l’oxyde de carbone.

Ces accidents consistent surtout en céphalées, vertiges, sensations de faiblesse, phénomènes d’angor pectoris, de scotome scintillant. La céphalée n’est pas tant une douleur de tête qu’une sensation de pesanteur. Tels sont les symptômes du début de l’intoxication.

Quand le malade est bien imprégné, il s’anémie et brusquement il est pris de douleurs extrêmement violentes dans un membre.

le bras, la jambe, parlois successivement dans le nerf sciatique ou crural, le cubital. Il s’agit de névrites toxiques qui provoquent des troubles trophiques. Ces névrites sont transitoires.

Cette forme d’intoxication larvée que j’ai pu observer plusieurs fois était due au chaullage par calorifère à air chaud. Je suis con-

Étude sur le Salol.

Soct^W Médicale des Hôpitaux. 31 octobre 1890.

Dans la thérapeutique interne, les applications du salol sont restreintes à cause de son insolubilité, mais j’ai pu constater que cc médicament devenait un précieux antiseptique urinaire

Dans la fièvre continue et chez les typhiques, le salol m’a donné d’heureux résultats comme antiseptique intestinal et antipyrétique.

Je dirai même qu’associé aux alcalins, le salol a produit d’excellents effets dans la pathologie gastrique. Jamais je n’ai eu à reprocher à cette médication les méfaits de scs constituants ; pliénol et acide salicylique.

Je crois que le salol prendra sa place dans la thérapeutique des affections gastro-intestinales.

Étude sur le formiate basique de quinine.

Ce nouveau sel de quinine réellement étudié depuis peu me

Nos confrères de l’armée l’ont expérimenté avec succiis.

Son léger inconvénient est, qu’en solution concentrée, le sel se cristallise par le.refroidissement.

11 suffit do tremper l’ampoule dans un peu d’eau chaude pour provoquer la dissolution immédiate.

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