Résection articulaire en chirurgie d'armée
Article de révision et de critique sur l’une des questions alors des plus controversées de la Chirurgie d’armée. L’auteur base ses appréciations sur les résultats de la pratique des chirurgiens américains et allemands et démontre que ces opérations ne sont qu’en partie passibles des reproches qu’on leur a adressés.
S. Sur les types de fractures des diaphyses par les balles actuelles.
Premier exposé des résultats des patientes et originales recherches de l’auteur sur un des sujets les plus vastes et des plus mal précisés
9. Note sur un moyen très simpte de reconnaître tes fractures des diaphyses par la simple inspection des oêtements.
La rapidité avec laquelle il faut, le plus souvent, en campagne, établir le diagnostic de fracture; la nécessité dans laquelle on se trouve de la faire reconnaître d’abord par des gens étrangers aux choses médicales, les. brancardiers, l’absence de signes massifs de fracture (impotence fonctionnelle, déviation du membre, crépitation, etc.), dans maints cas de traumatismes qui ne s’accompagnent pas de solution de continuité du membre, forcèrent l’auteur ii rechercher un signe apparent, d’une constatation immédiate, évidente, dispensant d’avoir recours ii la palpation ou à la préhension douloureuses du membre.
Il eut le bonheur de trouver ce signe dans les dimensions exagérées de l’orifice que la balle laisse à sa sortie des vêtements.
Ce signe a une valeur presque absolue. On le constatait après les
velles recherches de l’auteur ont montré qu’on l’observe encore après des tirs avec les balles cuirassées de 8 millimètres. M. le professeur Demoslhen de Buckarest la retrouvé dans des tirs avec les balles de 6 mm. S.
iO. Relation du Congrès de Médecine et de Chirurgie militaires de Londres, 18Si.
(Môme reoocil.)
Collaboration au Nouveau Dictionnaire de Médecine et de Chirurgie pratiques de Jaccoud.
Articles ; U. Parotide.
Pied.