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CHIRURGIE DU COU, LARYNX, ŒSOPHAGE

Torticolis congénital. Ténotomie à ciel ouvert. [Revue d^Orthopédk, p. 257, 1892.)

{Bevue générale de Clinique el de Thérapeulique, p. 18», 1891.)

Nous insistons sur la trachéotomie comme moyen de mettre à l’abri du danger de suiTocalion immédiate tout individu portant un corps étranger du larynx, qui n’aura pu être extrait par les voies naturelles, et que l’on sera obligé de quitter.

Inutile de dire que la trachéotomie devra être faite d’urgence, s’il existe des menaces de suffocation.

{BuUelins el Mémoires de la SocUUde Chirurgie de Paris, p, 48-, 1888.)

Canule à trachéotomie.

{Bulletins el Mémoires de h Sociili de Chirurgie de Paris, p. 498, 1888.)

Nous avons fait construire, de concert avec le professeur Terrier, une canule à trachéotomie ayant un pavillon beaucoup plus petit que d’ordinaire et présentant au niveau de son orifice e.xterne un opercule mobile, permettant de faire parler le malade porteur de l’instrument.

De la laryngotomie intercricothyroïdienne.

(Bevue générale de Clinique el de Thérapeutique, Paris, p. 173, 1890.)

Kicbelot et qui nous paraît applicable toutes les fois que lès lésions siègent

Des indications thérapeutiques dans le cancer du larynx.

(«mue générale de Clinique el de T/iérapculique, Paris, p. 051, 1887.)

Voici le résumé de cette leçon faite au moment de la maladie de l’empe¬

reur Frédéric et qui était par conséquent toute d'actualité.

Dès que le diagnostic cancer du larynx est certain et que le malade est

il y aura contre-indication absolue à toute tentative de cure radicale. C’étaient là d’ailleurs les conclusions auxquelles nous étions arrivé dans notre thèse d’agrégation : « Tumeurs du larynx, Paris, 1886 ».

Des tumeurs du larynx.

Des kystes du corps thyroïde. Leur traitement par l’énucléation.

[nevue de Chirurgie, p. 988, 1888.)

Plaidoyer en faveur de l’énucléation dos kystes du corps thyroïde ou des goitres kystiques; seule méthode qui assure contre les récidives; absolument

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thyroïdien en opérant dans la capsule propre de la glande sans crainte de s'égarer dans les espaces celluleux du cou. Elle n'est qu’un cas particulier de l’énucléation intraglandulaire mise en vogue par Socin et que nous avons mise en usage depuis longtemps pour les kystes. Le goitre de notre opérée pesait près de 500 grammes et elle était guérie au bout de onze jours.

Deux observations de thyroïdectomie pour goitres.

Il s’agit de deux observations de thyroïdectomie présentées à la Société de chirurgie et sur lesquelles notre collègue Richelot a tait un très intéressant rapport.

Le premier cas concerne une femme qui présentait un goitre unilatéral s’étant déplacé jusque dans la région sus-claviculaire, par suite d’absence d’isthme du corps thyroïde et qui fut tacitement enlevé par thyroïdectomie unilatérale.

Le second cas concerne une femme qui portait un goitre bilatéral et à laquelle, à cause d’accidents sérieux, nous fîmes la thyroïdectomie totale, l’isthme excepté. Elle lut prise, à la suite de l’opération, de troubles de la phonation et de la respiration dont la pathogénie est discutable, mais qui n’étaient sûrement pas attribuables à des lésions des nerfs récurrents par le bistouri, les ciseaux ou les ligatures.

Du goitre exophtalmique.

{Balletins el Mémoires de la Société de Chirurgie de Paris, p. 179, 1897.)

Il s’agit d’un cas de goitre basedowifié ; les signes de basedowisme furent rapidement guéris par l’extirpation du goitre qui était intraglandulaire el qu’on put énucléer. Toutefois l’hémorragie tut assez sérieuse pour qu’on ait eu à un moment donné l’idée de faire la thyroïdectomie unilatérale.

Cette hémorragie fut arrêtée par le tamponnenient avec de ki ijaz-e saupoudrée d antipyrine.

Résection en deux séances des deux grands sympathiques cervicaux dans un cas de goitre exophtalmique.

(Bulletins et Mémoires de la Société de Chirurgie de Paris, p. 748, 1006, 1898.)

Nous rapportons l’observation d’une malade atteinte de goitre exophtalmique et . à laquelle nous pratiquâmes successivement en deux séances la

TRAVAUX SCIENTIPIOUBS.

;tion (les deux grands sympathiques cervicaux au niveau de leur partie

Lmélioration notable : mais il est impossible encore de parler de guérison, lous insistons sur l’état spécial feutré, infiltré de sang, des tissus qui arent les troncs des sympathiques et sur tes difriculté.s qui en résultent leur recherche et leur découverte.

continence ne sont pas meilleurs et sont plus compliqués. Cependant nous faisons exception pour celui de Fontan très simple et efficace dans la plupart des cas; nous l’avons employé plusieurs fois avec succès.

De la gastrostomie par le procédé de la torsion.

{Bulletins et Mémoires de ta Société de Chirurgie de ParU, p. Si», 819, 1902.)

Dans ce rapport sur un travail présenté par le docteur Souligoux sur la gastrostomie par le procédé de la torsion, nous faisons la critique de tous les procédés, plus ou moins compliqués, destinés à assurer la continence de la fistule stomacale. Pour nous, le procédé du petit orifice et du cathétérisme temporaire au moment de l’alimentation nous apparaît comme le plus simple et tout aussi efficace.

Il l’est malgré le petit inconvénient qu’il a quelquefois chez les sujets peu attentifs, de laisser se faire un rétrécissement de l’orifice fisluleux qu’il faut dilater ou rouvrir ensuite.

Nous préférerions, parmi tous les autres manuels opératoires, celui de

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