TITRES
4 838* — Professeur de chimie pour le baccalauréat ès sciences.
1842. — Reçu le premier au concours pour l’Internat en pharmacie (Hôpitaux
civils de Paris).
1843. — Lauréat (1 er prix) au concours des prix de l’Internat en pharmacie.—
Médaille d’argent.
1845. — Première mention obtenue au même concours.
1845. — Reçu bachelier ès lettres .
1846. — Lauréat (1 er prix) au concours des prix de l’Internat en pharmacie. —
Médaille d’argent.
1846. — Lauréat (1 er prix) au concours de l’École pratique (École de pharmacie de Paris). — Médaille d’or.
1846. — Reçu bachelier ès sciences.
1849. — Envoyé en mission comme pharmacien et comme médecin, à quatre
reprises différentes, lors du choléra de 1849, dans les départements de l’Yonne, de l’Oise et de l’Aisne, par le ministère de l’Agriculture et du Commerce.
1850. Récompense donnée par Monsieur le Ministre de l’Agriculture et du
Commerce en souvenir du choléra de 1849.— Médaille d’argent. 1 850. Récompense donnée par l’École de pharmacie pour les mêmes missions.
— Médaille d’argent.
jg50. Nommé le premier, par concours, aux Cliniques thermales, et envoyé
pendant quatre mois aux eaux de Yichy pour en faire l’étude chimique, par Monsieur le Ministre de 1 Agriculture et du Commerce.
1850. — Nommé préparateur des cours de l’École de pharmacie de Paris.—
En fonction depuis dix.-scpt années.
1851 . Professeur du cours de comvtim&
1852. — Reçu pharmacien de l rs classe.
1853. — Lauréat de l’Académie impériale de Capu-
ron. — Médaille d’argent. , r ifjifî 0 i OlioJaM'b 91Î
1854. Nommé, par concours, pharmacien en chef des hôpitaux civils de Paris.
1854 . Récompense donnée par Monsieur le Ministre de l’Agriculture et du
Commerce, en souvenir du choléra de 1854.— Médaille d’argent.
1855. — Nommé membre titulaire de la Société de pharmacie de Paris.
1855. — Nommé membre titulaire de la Société d’hydrologie médicale.
1855. — Nommé membre titulaire de la Société botanique de France.
1855. — Reçu au premier examen du doctorat en médecine. — (Faculté de
médecine de Paris.)
1856. — Reçu Licencié ès sciences physiques (Paris).
1856. — Nommé professeur de chimie, puis professeur de matières premières à l’association Philotechnique.
1858. — Nommé secrétaire annuel de la société de pharmacie de Paris.
1858. — Nommé membre correspondant du collège des pharmaciens de Barce¬
lone (Espagne).
1859. — Nommé membre titulaire de la société chimique de France.
1862. — Récompense de l’association philotechnique après cinq années de professorat. — Médaille d’argent.
1862. — Nommé membre correspondant du cercle pharmaceutique de la Marne. 1864. — Nommé Officier d’Académie.
1864. — Reçu Docteur ès sciences physiques (Paris).
1864. — Nommé secrétaire de l’association philotechnique de Paris.
1864. — Nommé professeur de chimie à l’association philotechnique (section de la ville de Saint-Denis).
— Nommé, par concours, Professeur agrégé à l’École de pharmacie de Paris.
1865. — Récompense donnée par la ville de Sain't-Denis, comme professeur de
l’association philotechnique. — Médaille d’argent.
1865- 66-67. —- Chargé depuis trois années du cours de pharmacie chimique de
l’École de pharmacie de Paris.
1866. — Nommé archiviste de là société de pharmacie de Paris.
1866- 67. — Ghargé de la direction des travaux pratiques de l re année de l’École
de pharmacie de Paris.
1866. — Présenté'en première ligne par l’École de pharmacie de Paris, pour la chaire d’histoire naturelle médicale.
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J 839. __ Table raisonnée des Annales de chimie et de physique , des tomes xxx à lx (3 e série). 1 vol. in-8.
Cet ouvrage donne l’analyse de chacun des mémoires inscrits dans la partie indiquée de ce recueil.
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1850. — Rapport sur le choléra (missions de 1849).
(Présenté à M. le ministre de l’agriculture et du commerce.)
* Ce mémoire contient les renseignements nécessaires sur la Topographie, le climat, les conditions hygiéniques, les maladies prédominantes des communes de Landifây et de Montbrehain (Aisne). J’y décris l’invasion du choléra, sa marche, sa décroissance. Je donne des indications précises sur le traitement de cette maladie par \e& alcalins, traitement suivi de remarquables succès. — Après l’énumération de quelques autres affections redoutables accompagnant l’épidémie, je produis quelques observations cliniques très-développées. — Enfin, je signale des cas de contagion manifeste^ — Viennent ensuite six grands tableaux présentant des détails propres à 278 malades, etc.
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Ce mémoire a obtenu un Rapport favorable du comité d’by» gicne.
1851. — Mémoire sur les Eaux de Vichy (mission de 1850).
(Présenté à M. le ministre de l’agriculture et du commerce et à l’Académie de médecine
de Paris.)
Il comprend : la description ' des 11 sources minérales de Vichy, leur température, leur rendement ; — la détermination de la densité de l’eau de chacune de ces sources ; — 27 analyses de leur gaz dissous, et 28 analyses de leur gaz libre ; — la recherche de l’hydrogène sulfuré ; — l’analyse quantitative des substances fixes contenues dans les eaux de Vichy ; — le dosage des acides sulfurique, chlorhydrique et carbonique ; celui de la chaux, etc.; — des recherches sur les variations journalières qu’une eau minérale peut éprouver dans sa composition, avec tableau présentant les résultats des expériences entreprises à ce point de vue ; — des études sur la matière organique des
eaux de Vichy ;l’action chimique que Yoscillaria thermalis exerce
sur ces eaux, action qui est un magnifique exemple de respiration végétale. — Suivent quelques considérations théoriques et des remarques faites au sujet de ces eaux.
Ce mémoire a obtenu un Rapport favorable de l’Académie de médecine (M. Chevallier, rapporteur). m
1852. — Théorie de la formation des eaux minérales,
(Thèse présentée et soutenue à l’École de pharmacie de Paris, pour obtenir le diplôme de pharmacien de i re classe.) s ■* ,
Ce travail donne la théorie de la formation des eaux minérales. — Il traite des causes qui peuvent modifier leur température et leur composition. — Après quelques données générales, j y discute 1 origine de l’eau qui alimente les sources minérales, puis celle des substances qui s’y trouvent en dissolution. — Les causes qui déterminent leur température sont exclusivement rapportées au feu central. — Contrairement à l’opinion de tous les astronomes, il y est dit, pour la première fois, que le mouvement de rotation des planètes sur leur axe se ralentit au lieu de s’accélérer, par suite de leur refroidissement. L a formation des végétaux propres aux eaux thermales est attri-
buée aux matières organiques qui, pour cela, passeraient par un état intermédiaire entre les corps bruts et les êtres organisés, constituant ce que j’ai nommé, plus tard, des corps pseudo-organisés.
1853. — Mémoire sur ïétat des corps salins dans les eaux minérales t (Présenté à l’Académie impériale de médecine pour le prix Capuron J
Après quelques préliminaires sur l’état de la question, je passe en revue : Nos connaissances relatives à la solubilité des corps j l’action chimique que les sels peuvent exercer les uns sur les autres, soit par voie sèche, soit par voie humide ; l’influence, exercée par les masses en présence.—Je traite ensuite des moyens analytiques employés pour la recherche des corps salins mélangés. — J’examine les propriétés physiques des sels.-—Je donne après,cela toutes les expériences que j’ai entreprises sur les dissolutions salines: détermination de leur densité, de leur point d’ébullition, de leur point de solidification, de leur déviation minimum ; puis les expériences qui furent tentées sur les mélanges multiples et variées de ces dissolutions salines. — Après quelques remarques sur les eaux minérales naturelles et artificielles, je résume mes expériences dans 4? tableaux très-étendus.
Les conclusions de ce travail sont celles-ci : Dans l’état actuel de la science, il n’est pas possible de préciser l’état qu’affectent dans une eau minérale plusieurs sels mélangés. — De là l’épigraphe ; Quœrite , et non invenietis !
Ce mémoire a été couronné.
Note sur le traitement du choléra par les alcalins «
(Cette note est imprimée dans le Journal de chimie médicale de M. Chevallier, année 1 85-1.)
Quelques recherches sur la putréfaction.
(Imprimées dans le Journal des connaissances médicales de I. Caflfe, mai 1855 .)
Note sur le diabète sucré.
Elle a pour but de prouver que chez les diabétiques, les propor-
tions de glucose peuvent être considérables dans une urine rendue peu de temps après le repas f tandis que cesproportions deviennent très-faibles chez celles qui sont sécrétées longtemps après la digestion.
1855. — Note sur l'inflammabilité de l'hydrogène.
Quelques chimistes prétendaient que l’hydrogène préparé à l’aide de la vapeur d’eau et du fer rouge de feu, n’était pas inflammable au contact de l’éponge de platine, et que cè gaz se présentait alors sous un état allotropique particulier. — Ce petit travail démontre que cette distinction eët mal fondée, cet hydrogène s’enflammant aussi bien que celui qu’on obtient par voie humide, en présence du platine spongieux.
1855. — Analyse de l'air des gousses du Baguenaudier .
Le gaz contenu dans les gousses vertes de ce végétal, lorsqu’il est recueilli pendant le jour, renferme de l’air pur, complètement exempt d’acide carbonique.
(Ces trois notes sont imprimées dans les Comptes rendus de l’Académie des sciences, tome xli, pages 176, et 285).
4855. — Note sur le mouvement rotatoire des liquides à de hautes températures comme cause de la rotation des astres sur leur axe»
{Ami des sciences, 1855, page 411.)
J’y fais remarquer que les corps en fusion, ainsi que les liquides à l’état sphéroïdal, présentent un mouvement de rotation sur euxmêmes, mouvement d’autant plus rapide que la température est plus élevée. De là, l’explication de la rotation des astres sur leur axe, et celle du ralentissement que cette rotation éprouverait pendant leur période de refroidissement.
1856. — Note sur L'action de la levure de bière sur un diabétique.
(Journal de chimie médicale, mars 1856.)
4856. — Recherches sur la durée comparative de l'écoulement des gaz.
(Journal de pharmacie et de chimie, avril 1856.)
Contrairement aux expériences de M. Osann, celles qui sont consignées ici dans un tableau qui les résume, prouvent que: les durées de récoulement des gaz sont entre elles comme les racines carrées de leur densité ; et que la vitesse de l’écoulement croît beaucoup plus rapidement que la pression.
1856. — Note sur les variations journalières qu'éprouvent les eaux minérales dans leur composition chimique.
(,Journal de pharmacie et de chimie, mai 1856.)
Elle est le développement des recherches que nous avons faites à Vichy sur le même sujet. Il y est prouvé que la composition des eaux minérales est variable, quant aux proportions de leurs éléments constituants, dans des limites très-restreintes, mais sensibles d’une époque à une autre.
1856. — Note sur un nouveau moyen à employer pour amorcer les siphons.
(Journal de pharmacie et de chimie, mai 1856.)
1856. — Observation nouvelle sur le soufre mou.
(Journal de pharmacie et de chimie, juin 1856.)
Du soufre mou et amorphe, récemment trempé, placé dans de l’essence de térébenthine, se recouvre, après quelque temps, d’octaèdres symétriques. — Ce phénomène repose sur la transformation lente du soufre amorphe en soufre cristallisé, au sein même du liquide qui le tient en dissolution j et comme le soufre ordinaire est moins soluble que le soufre trempé, le premier se dépose lentement en cristaux, en quittant sa dissolution.
1856. — Note sur la précipitation du chlorure d'antimoine par l'eau.
{Journal de pharmacie et de chimie, juin 1856.)
Le chlorure d’antimoine est précipité par l’eau, et le précipité peut être redissous par suffisante quantité d’acide chlorhydrique. Ces phénomènes de précipitation et de redissolution peuvent être reproduits successivement un grand nombre de fois avec la même liqueur, ce qui démontre le rôle basique de l’eau et l’influence des masses en présence.—Un mélange de 100 parties d’eau avec 15 parties d’acide chlorhydrique à 16 équivalents d’eau maintient la liqueur sur l’extrême limite de la précipitation.
1856. — Recherches sur l'action des acides chlorhydrique et azotique sur l'azotate de baryte et le chlorure de baryum .
(Présentées à l’Académie des sciences. Comptes rendus, juillet 1856.)
Par ce travail, il est démontré que l’acide azotique convertit le chlorure de baryum en azotate de baryte, comme l’acide chlorhydrirque convertit ce dernier en chlorure de baryum ; à la condition que l’acide réagissant soit en proportion considérable par rapport au sel barytique.—L’influence des masses, dans ces réactions inverses, est epcore ici de toute évidence.
1856. — Mémoire sur la génération des produits organiques par leurs éléments simples C , H, O et Az.
(Présenté à l’Académie des sciences. Comptes rendus, juillet 1856.)
Ce travail publié avant les beaux travaux synthétiques de M. Berthelot, avait pour but d’établir un lien commun entre la chimie minérale et la chimie organique; et de prouver qu’un certain nombre de produits dits organiques peuvent être engendrés à l’aide de leurs composants élémentaires, en dehors de toute espèce d’action vitale. C’est ainsi qu’en partant du carbone et de l’ammoniaque on peut produire le cyanogène, l’acide oxalique, l’urée, la mélamine, l’am-
méline, l’oxamide, l’acide formique, l’acide acétique, le chloroforme, l’acétone, la série méthylique, la naphtaline, la benzine, l’aniline, le propylène, l’essence de moutarde, etc., etc.
Depuis la publication de ce travail, M. Berthelot a érigé en doctrine la synthèse chimique des matières organiques, et les belles méthodes qu’il a imaginées dans ce but ont singulièrement multiplié le nombre des composés organiques qu’on peut former à l’aide de la matière
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Note sur deux analyses de guanos artificiels.
[Journal de chimie médicale, mars 1857.) ;
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L’un deux est fabriqué à l’aide des débris de sardines et d’anchois résultant de l’apprêt qu’on fait subir à ces poissons dans le but de les conserver pour les livrer à la consommation. — L’autre est préparé en réunissant tous les résidus des animaux abattus en si grandes quantités au Texas et à la Plata.
Remarques à l'occasion d'une analyse de vinaigre.
(Journal de chimie médicale, mars 1857.)
La présence d’un peu de sulfate de fer dans ce liquide peut y simuler singulièrement les réactions de l’acide sulfurique libre.
4857. — Note sur une falsification du sulfate d'atropine par le sulfate de morphine .
(.Journal de chimie médicale, mai 1857.)
1857. — Note sur le proto-sulfure de carbone.
(Comptes rendus de VAcadémie des sciences, mai 1857.) 1 J !
Elle est relative à l’existence d’un gaz à odeur éthérée, inflammable, et dont la composition correspond à CS. Sa propriété principale est d’être transformé presque instantanément en oxyde de carbone et en sulfure alcalin par la potasse caustique, ou en oxyde de
carbone et en acide sulfhydrique par le contact prolongé de l’eau. Ce gaz serait donc à CO ce que CS 2 est à CO 2 .
Les résultats de ces recherches ont été contestés.
4857. — Sur l'extinction des vibrations sonores dans les liquides hétérogènes.
(Journal de pharmacie et de chimie, novembre, 1857 .) '
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Tout vase contenant un liquide dans lequel un gaz est interposé, rend un son mat. La même chose arrive quand un liquide est hétérogène, comme lleshpne émulsion. Peut-être certains cas de surdité sont-ils dus à un état analogue des liquides qui baignent le nerf auditif.
1857. Moyens propres à apprécier la qualité d'un guano.
(Journal dp pharmacie et de chimie, octobre 1857.)
11 découle de l’analyse quantitative d’un certain nombre d’échantillons de guano, que la couleur, la saveur, l’odeur, la consistance, la flamme, les essais de ce produit par la chaux et par l’acide azotique, peuvent renseigner suffisamment sur la valeur commerciale de cette matière première.
1858. — Sur la richesse normale d'un vinaigre de vin.
(Journal de chimie médicale, janvier J S 58.)
On recherche ce que peut rendre théoriquement en acide acétique, un vin d’une richesse alcoolique connue, afin de prouver que les vinaigres trop forts ont été additionnés d’acide pyroligneux.
1858. — Recherches sur la composition chimique des cendres de cheveux.
(Mémoire présenté à l’Académie de médecine de Paris, mars 1858.)
11 résulte d’un certain nombre d’analyses consignées dans ce mémoire que les proportions de fer contenues dans les cendres de cheveux, paraîtraient être en rapport direct avec l’intensité de coloration de ceux-ci, — Il faudrait donc attribuer cette coloration à des coin-
binaisons dont le fer serait la base, et dans lesquels il jouerait le rôle de principe colorant, comme il le fait dans l’hématosine du sang, etc. (Ce Mémoire a été le sujet d’un Rapport de M. Baudet. Voir le Journal de pharmacie et de chimie, janvier 1859).
4858 . — Note sur la préparation du curare.
[Journal de chimie médicale, mai 1858.)
Ce poison résulterait de l’association du venin de serpent à des matières animales en putréfaction et à du suc de strychnos toxifera.
4860. — Action de l'oxygène et de l'hydrogène sur le per chlorure de phosphore.
(Comptes rendus de l’Académie des sciences, novembre 1860.)
L’oxvgène se substitue en partie au chlore de PCI 5 en donnant du chloroxyde de phosphore. — Quant à l’hydrogène il le réduit en phosphore et en hydrogène phosphoré.
4860. — Note sur le phénomène de décoloration de l'iodure d'amidon.
(Journal de pharmacie et de chimie, janvier 1861.)
D’après les expériences relatées dans cette note, ce phénomène serait dû à la volatilisation de l’iode par la chaleur. — Celui de la recoloration serait produit par la redissolution des vapeurs de ce corps, en stagnation dans les vases, pendant la période de refroidissement.
1860. — Note sur le biiodure de potassium.
(Journal de pharmacie et de chimie, janvier 1861.)
C’est une dissolution d’iode dans l’iodure de potassium et non une combinaison de ce métalloïde avec ce dernier.
1860. — Note sur l'eau de la source du Petit-Saint-Sauveur, à Cauterets.
(Journal de pharmacie et de chimie, janvier 1861.)
Cette eau ne présente en aucune façon le phénomène merveilleux
qu’on lui attribuait, de devenir plus sulfureuse qu’elle ne l’était, sous l’influence du calorique. Ce prétendu résultat était dû à une erreur d’observation.
1861. — Note sur le perbromure de phosphore.
(Comptes rendus de l’Académie des sciences, septembre 1861.)
Il y est prouvé que ce corps est dimorphe à la manière du biiodure de mercure. De plus, chauffé à 100° dans un courant de gaz acide carbonique, il se dissocie complètement en brome et en protobromure de phosphore.
1861. — Recherches sur le bromoxyde de phosphore.
('Comptes rendus de l’Académie des sciences, septembre 1861.)
Ce corps nouveau, qu’on prépare facilement en faisant réagir l’acide oxalique sec sur le perbromure de phosphore, est l’analogue du chloroxyde du même métalloïde. Il a pour formule PBr 3 0 2 .
1861. — Sur la préparation du chlorosul fure de phosphore.
(Comptes rendus de l’Académie des sciences, septembre 1861.)
On l’obtient en abondance et avec facilité en attaquant le sulfure d’antimoine par le perchlorure de phosphore.
4861. — Recherches sur le bromosulfure de phosphore.
(Comptes rendus de l’Académie des sciences, septembre 1861.)
C’est un corps nouveau qu’on obtient surtout en combinant directement le soufre au protobromure de phosphore. Il est analogue au chlorosulfure de phosphore. Sa formule est PBr 3 S 2 .
1 861. — Mémoire sur l'action du perchlorure de phosphore sur un certain
nombre d'éléments chimiques.
(Comptes rendus de l’Académie des sciences, octobre 1861.)
11 attaque, en les cfilorurant, un certain nombre de métalloïdes et presque fousles niëtaux/ If eb rSSt^iWÎ^®i 0 èüîlttbinaisons nouvelles 9,diK ^ 9mifî(( J 9b ^oqmoo
1862. — Note sur la préjMrWéièh ïïètyuelques éthers sulfurés.
(Comptes renM^He l M&MérhW i des sciéncèsl, màf^SèaV)
L’iodure d’éthyle attaqué avec une grande facilité les sulfures, sul-
focyanures, sulfocarbonates alcalins, en solution dans l’alcool. De , <;MT Mnwiov . ‘ ,
là, la préparation facile et abondante des ethers sulfures correspon-
dants : Sulfure d ethyle, mercaptan, sulfocarbonate d éthyle, etc.
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1862. — Rapport spr. les, éléments, chimiques qui devront figurer au nouveau
Codex. Î 9 lli 0 ’[ < 9 '$mîs\o 9 b 3 ? a'îoarataûqab S&jrmbV)
(Journal de pharmacie et de chimie, octobre 1862.)
ib noiijnjsqéTq ai *ma asüsvjjon gaoîlsoibni seuploup ineilnoo 11
)i) 0 j <fc*»Wrtsur la purification de l’antimoine, sur la préparation du fer réduit, etc.
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1.862. — De l'action des chhrures^de^os^ore^stJ^^le^^^^es métalliques.
(Comptes rendus de l’Académie des sciences, août 1862.)
. q 33 !ubD 89b rioÜBquooo'I 9b gqmaJ «b Jn9îjsij3b iop esivlloo as3
Il en résulte des sulfures de phosphorePS 3 et PS®; du choro-sulture de phosphore, et enfin*-des sidfophosphures métalliques nouveaux. Celui de mercure P.S=\ 3 (HgS) a été particulièrement étudié.
1862. — Des combinaisons formée* , par le perçhlorum ide phosphore avec d autres chlorures. ijjfJg ge{j j 9 asjoegè-iu)
(Comptes rendus de l’Académie des scienom,
Ge mémoire dë hUisiëürs combinaisons
nouvelles, leurs modes de préparation, leur analyse, etc. Ex. : le chlorophosp/tate chlorosélénique , PCI 5 , SeCl 2 ; le chlorophospkate chloroiodique, PCI 5 , ICI; le chlorophosphatechloroaluminique , PCI 3 , Al 2 Cl 3 ; le chlorophosphate chloroferrique, PCI 5 , Fe 2 Cl 3 ; le chorophosphale c hlor orner citrique, PCI 5 , 3 (HgCl) ; et le chlorophosphate chloroplatinique , PCI 5 , PtCl 2 . Celui-ci est le premier exemple d’un composé de platine capable d’être volatilisé.
1862. — Analyse des cendres du Zostera Marina.
[Journal de pharmacie et de chimie, janvier 1863.)
Elles sont assez riches en iode.
1862. — Rapport sur le prix des thèses , lu le 12 novembre 1862, à la séance de rentrée de T École de pharmacie.
■ [Journal de pharmacie et de. chimie, janvier 1863.)
1862. — Rapport sur les sels minéraux qui devront figurer au nouveau Codex.'
[Journal de pharmacie et de chimie, juillet 1863.)
11 contient quelques indications nouvelles sur la préparation du sulfate de cadmium, du chlorate de soude, du phosphate de chaux, etc.
1863. — Analyse d'anciens collyres romains.
[Journal de pharmacie et de chimie, février 1863.)
Ces collyres qui dataient du temps de l’occupation des Gaules par les Romains contenaient, entre autres corps, du fer, du plomb, du cuivre oxydés, toutes substances styptiques et astringentes, journellement employées dans le traitement des maladies des yeux.
1864. — Thèse sur les chlorures et les bromures de phosphore.
(Présentée et soutenue à la Faculté des sciences de Paris pour le doctorat ès sciences physiques, février 1864.)
Cette thèse comprend la totalité des mémoires précédemment in-
diqués sur les chlorures et les bromures de phosphore. Elle renferme en outre une étude historique complète des chlorures de phosphore et de leurs nombreuses réactions.
Tous les mémoires précédents sur les chlorures et les bromures de phosphore, ont obtenu un rapport de l’Académie des sciences avec insertion dans le Recueil «les savants étrangers. — (Yoir comptes rendus de l’Académie des sciences. — Rapport par M. Pelouze, septembre 1862).
1864. — Du soufre considéré comme un des éléments constituants du succin.
(Comptes rendus de l’Académie des sciences, avril 1864.)
Cette résine fossile contient jusqu’à 1/2 pour 100 de soufre combiné à la matière organique, élément qui avait passé inaperçu jusqu’ici dans sa composition. Je me suis assuré que ce métalloïde ne
se rencontre dans aucune de nos résines végétales.
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1864. Quelques recherches sur la dyalise (en commun avec M. Bouis).
(Journal de pharmacie et de chimie, août 1864.)
1864. — Note sur les corps pseudo organisés.
(Comptes rendus de l’Académie des sciences, juillet 1864.
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Elle est tirée de mon mémoire sur les eaux de Vichy.
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1864. — Remarques sur un mémoire de M. Maumené, intitulé : Théorie gèné-
rale de l exercice de l affinité.
(Bulletin de la Société Chimique, août 1864.) , ï *vvi‘ s v
- . (.0981 sidoloo sb la ssosMtuoûq sb k>$rwo\.;
1865. — Du mercure et de ses combinaisons employées en médecine.
(Thèse pour le concours d’agrégation û l^Éfeolé'-dé |»Hârïnâfeife dé< Paris.)
En dehors des nombreux sujets qui y ont été traités nécessairement, et des données bibliographiques considérables, qui y sont rapportées, cette thèse renferme quelques indications et expériences nouvelles : sur l’essai du mercure impur; sur l’action que le chlorate de
potasse exerce sur le calomel ; sur quelques points de théorie générale relatifs aux composés mercuriels, etc.
1865. — InstrucLions pratiques sur le traitement du choléra par la médication alcaline.
(.Journal de chimie médicale, novembre 1865.)
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1865. — Examen du gaz contenu dans les vésicules des fucus nodosus et vesiculosus.
[Journal de pharmacie et de chimie, décembre 1865.)
Les aérocystes de ces plan'tes /( ço|tWjiH.n|^^a air riche en oxygène (27, 5 p. 100) sans acide carbonique. —• Ils sont le siège d’un phénomène osmique assez curieux, pendant lequel ils perdent tout leur oxygène pour ne retenir que de, l’azote et sans permettre en aucune façon l’entrée de l’acide carbonique à travers leur tissii.
1865. — Recherches sur la nature du phosphore blanc.
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(Comptes rendus de l’Académie des sciences, novembre 1865.)
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Le phosphore blanc n’est, ni un hydrate, ni un état allotropique
du phosphore normal, ni du phosphore dévitrifié. *— Ce n’est que du phosphore ordinaire dépoli par Faction comburante de l’air dissous dans l’eau.
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1866. — Rapport fait à ta société de ptiürihaiïve^èhr lé sirop dé quinquina ferru¬
gineux.
[Journal de pharmacie et de chimie, octobre 1866.)
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1866. — Note sur un nouveau Jalap.
1866. — Analyse de là résine du chrysôpia fasciculata (guttifère de Mada-
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(Ces deux notes sont insérées aù Procès verbal de la Société de pharmacie. Journal de pharmacie, février 1866.)
1866. Analyse d'un carbonate neutre de magnésie anhydre et pur de l'île de
Négrepont.
(Procès-verbal delà Société de pharmacie. Journal de pharmacie, décembre 1866.)
1867. — Sur une fabrication de fausses pistaches.
(,Journal de chimie médicale, février 1867 .)
Ces pistaches sont fabriquées à l’aide d’amandes ou de noisettes colorées par du vert de vessie.
1867. — Action du protochlorure de soufre sur les métaux et sur leurs sulfures.
('Comptes rendus de VAcadémie des sciences, février 1867.)
Les métaux sont attaqués d’autant plus facilement par le chlorure de soufre que leurs chlorures sont plus volatils. Il en est de même des sulfures correspondants. Dans cette réaction, le soufre se dépose des deux parts. Quant aux métaux à chlorures fixes, ils ne sont pas sensiblement atteints par le chlorure de soufre, ce qui est remarquable, surtout pour le sodium.
1867. — Note sur un lycoperdon giganteum.
(,Journal de pharmacie et de chimie, mars 1867.)
Par un calcul précis basé sur l’observation et sur l’expérience, il y est prouvé que ce curieux végétal épuise 38,000 litres d’air de tout l’acide carbonique qu’ils contiennent, dans l’espace de vingtquatre heures; et qu’il s’y produit 12,061 cellules en une seconde de temps.
Note sur une argile d'Espagne servant à la clarification des vins.
Analyse d'une craie des environs de Dieppe.
(Ces deux notes sont insérées au Procès-verbal de la Société de pharmacie. Journal de pharmacie, mai 1867.)
Paris. - Imprimé par E. Thcnot et C*. rue Racine, 26.