CHIRURGIE
Des blessures causées par les substances explosibles d’invention moderne. — Thèse de doc-
Ce travail est basé sur 16 observations inédites de blessures causées par le fulminate de mercure, le picrate de potasse, le fulmicolon et principalement la dynamite. 11 a pour but de montrer l’importance des plaies faites par ces nouveaux agents, d’en établir la symptomatologie et de les différencier des blessures causées par
Dans les traumatismes produits par la dynamite, les sections sont limitées quelquefois très nettes. Un membre peut être détaché par la seule expansion des gaz, sans l’intermédiaire d’uu corps étranger faisant projectile.
Les plaiessont vermeilles, saignantes, donnant lieu à des hémorrhagies quelquefois assez abondantes ; elles ne sont pas douloureuses et ne sont pas compliquées de brûlures, caractères qui les
analogue à celle obtenue parla poudre de riz.
Relation d’un accident de torpille survenu sur le cuirassé l'Océan.
Contribution à l’étude des blessures produites par les substances explosibles d’invention moderne). Archives de médecine navale. Septembre 1882.
Sur une ophthalmie causée par la lumière électrique, in thèse de Nonrn, Paris, 1881.
d’un demi-siècle. Ces observations éparses dans les Archives du ministère de la guerre contenaient, outre l’histoire de chaque malade traité dans l’hôpital thermal militaire, le résultat du traitement complété par un examen fait le premier mars de l’année suivante.Les documents adressés à l’académie de médecine par les médecins inspecteurs des eaux minérales ont été joints anx précédents et ont permis à l’anteur de poser les indications de la plupart des stations thermales.
Ces chiffres démontrent d’une façon prohante l’efficacité des eaux chlorurées sodiques dans le traitement des tuberculisations ganglionaires non suppurées, l’avantage que retirent les blessés atteints d’ankylose et de raideurs articulaires du traitement thermal,
et surtout le danger qu il y a à adresser aux eaux minérales et
principalement aux eaux sulfureuses les malades porteurs de mal de Pott, de coxalgie suppnrée et de tumeurs blanches arrivées à un degré trop avancé.
Il faut citer entre autres, choses l’inanité, pour la syphilis, du traitement par les eaux sulfureuses et la non-existence de ce qu’on appelait autrefois la pierre de touche, les bons effets de certaines stations salines, dans la cure du testicule tuberculeux et enfin les résultats obtenus par les bains de boues thermales dans la thérapeutique des douleurs articulaires et des atrophies musculaires.
L’ainhum et les amputations congénitales.
De l’ainhum. — Archives de médecine navale, juin 1883.
L’ainhum. — Gazette hebdomadaire, juin 1883.
tinctes et M.Reclus dans la Gazette hebdomadaire se fitle défenseur de cette opinion.
Nous qui avions eu en mains de nombreuses pièces et qui possédions de bonnes observations de cette maladie, fort de l’opinion du professeur Trelat qui dès le début n’accepta pas l’analogie des deux affections, nous essayâmes d’établir les différences bien nettes, qui séparaient pour nous ces deux maladies, en nous appuyant sur les preuves suivantes : le début de l’affection qui dans
point la race noire.
La localisation de l’ainhum sur le cinquième orteil et toujours sur un seul doigt, les autres orteilsétant tous bien conformés,était pour nous une autre preuve; ainsi que la forme de la tumeur qui augmentait de volume.
VAnatomie pathologique , enfin, qui, outre les caractères particuliers du sillon, montrait dans les préparations anatomiques une prolifération de cellules adipeuses qui petit à petit absorbait tous les autres tissus et même la phalange.
Nous ne parvînmes pas tout d’abord à convaincre nos contradicteurs, mais les observations se multiplièrent, ainsi que les examens histologiques ; on put mieux comparer les deux affections et M.Re-
pliqué de fracture double de la mâchoire supérieure. — Guérison. — Archives de médecine navale, octobre 1884.
Hystérectomie vaginale. — France médicale, 9 avril
Relation d’une opération pratiquée à l’hôpital civil deRochefort
tomatiques, pouvait revêtir les formes histologiques de la mâmmite chronique, de l’épithélioma et même du carcinome.
La non-intervention s’impose donc, pratique déjà suivie par beaucoup de chirurgiens ; mais il est de toute importance de surveiller la marche de l’affection pour être prêt à opérer dans le cas où la lésion deviendrait envahissante.
De la lymphe curative de Koch en chirurgie. —
Résultats des injections pratiquées par nous à la clinique chirurgicale du professeur Sinon Dupuy. Archives générales de médecine, 1891, page 213.
De l’occlusion intestinale, par calculs biliaires et de son traitement, en collaboration avec M. Kirmisson, professeur agrégé, chirurgien des hôpitaux. Archives générales de médecine , février, mars 1892.
Ce travail repose sur 108 observations. Il se propose d’établir que c’est très exceptionnellement que des calculs assez volumineux pour amener l’oblitération du calibre de l’intestin ont pu y pénétrer par les voies naturelles ; que dans l’immense majorité des cas, le calcul passe par une communication anormale ouverte entre la vésicule biliaire et le duodénum. Il s’ensuit que les voies biliaires naturelles peuvent rester perméables ; ce qui explique l’absence d’iétère et de coliques hépatiques signalée dans presque toutes les observations. C’est presque toujours chez les femmes âgées que se présentent ces accidents qui révèlent, en général, la forme de l’occlusion chronique.
Si on consulte la statistique qui accompagne ce travail, on cons^ tate que le traitement par l’opium semble donner plus de guérisons que la parotomie. Les malades non opérés sont en effet au nombre de 80 avec 29 guérisons et 51 morts. Les malades opérés, au nombre de 25 avéc S succès. La laparotomie cependant devra être pratiquée, si les accidents ne s’amendent pas rapidement et, faite plus rapidement et dans de meilleures conditions , ses résultats deviendront meilleurs.
gie du poumon. — Gazette des hôpitaux, 12 mars 1892.
Nos études anatomiques sur la topographie des scissures interlobaires ont démontré que sans être invariable, le trajet de ces scissures était assez constant pour permetlre de leur assigner sur la poitrine une région bien définie. Ce trajet moyen, pour les gran-
neur de citer notre travail qui lui a permis, de concert avec M. Constantin-Paul, d’affirmer la présence d’un abcès gangreneux du poumon. M. Dumontpallier, dans la séance du 22 de la même Société savante, a eu aussi recours aux données anatomiques que nous avons posées.
Au point de vue de hnicrvenuon, la topographie des scissures interlobaires est encore plus utile. Les symptômes de la pleurésie enkysté ne sont pas toujours bien nets ou quand ils se manifestent, la localisation de la poche purulente est toujours très difficile. En effet une certaine épaisseur de tissu pulmonaire peut séparer l’oreille de la cavité et masquer aussi la matité. Quand il y a des vomiques, la poche se vide et devient encore plus difficile à limiter. Aussi voyons-nous dans certaines observations faire 10 à 15 ponctions blanches avant de tomber sur le foyer et quelquefois même
Par la résection des 5 e et 6' côtes pour les grandes scissures obliques, de la 4" côte pour la scissure horizontale, on arrive facilement sur la ligne scissuraire dont nous conseillons de décoller doucement les adhérences pour aller à la recherche de la pleurésie purulente enkystée. Nous préférons ce dédoublement h la pneumotomie pratiquée jusqu’à ce jour, à cause du non-délabrement du parenchyme pulmonaire et aussi à cause des hémoptysies pénibles
ions où la pneumotomiea été prati quée pour pieu- interlobaires, il est facile de constater que l’épanbien vis à vis des points de repère que nous -es deux observations de Ricard et de Poirier notre travail en sont de nouvelles preuves.
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