Titres et travaux scientifiques
Le prolongement inférieur est l’espace compris entre les deux lames antérieure et postérieure de l’épiploon gastro-côlique ou grand épiploon.
Le prolongement pauche est cette espèce de cul-de-sac situé entre la grosse tubérosité de l’estomac et le hile de la rate.
Le prolongement droit représente une sorte de couloir faisant communiquer par l’intermédiaire de l’hiatus de Winslow, l’arrièrecavité proprement dite et la grande cavité péritonéale. C’est cette
Dans cette monographie, nous montrons que l’on peut diviser les kystes du maxillaire supérieur en deux groupes cliniquement distincts :
Les kystes antérieurs ;
Les kystes postérieurs.
1° Les kystes qui se développent au niveau de la canine, des prémolaires, kystes antérieurs , sont des kystes à développement externe,
enkystés. Ce n'est que dans ces dernières années que l’on a i à l’étudier ix part.
Après un court chapitre d'historique, et l'exposé des recherches anatomiques dont nous avons déjà parlé, nous étudions l'étiologie
Les épanchements sanguins dans cette cavité peuvent être dus :
a) A un tra.uma.Usme qui les provoque directement;
b) A des lésions de dégénérescence vasculaire;
c) A des lésions d’organes voisins de l’arriére^eavllè, lésions
Le traumatisme est en somme la cause la plus fréquente.
Il s’agit le plus souvent de traumatismes assez violents qui portent ur la partie supérieure de l’abdomen.
Parmi les organes qui sont le plus souvent lésés, il faut citer le
Les grandes hémorrhagies qui accompagnent les blessures du pancréas sont au-dessus des ressources du chirurgien.
Mais, d’après Il ad r a (Medical Record, juillet 1896), les ruptures et déchirures du pancréas ne sont pas accompagnées de grandes hémorrhagies. La lésion que l’on trouve ordinairement est la simple
Si le processus est très aigu, la mort est presque fatale ; mais dans les cas les plus légers, le sang, plus ou moins altéré, va causer, une péritonite localisée, il s’enkystera. Dès que les phénomènes aigus
précédents, il faut le plus souvent ajouter Yinfection, cette infection pouvant être légère. Les veines dénudées sont privées d’un grand nombre de leurs moyens de nutrition et de résistance. Au point de vue de l’envahissement des agents pathogènes, elles sont en état d’infériorité ; pour cette raison, l’infection peut être réduite au minimum et aboutir cependant à la formation dun thrombus.
La pathogénie connue, nous montrons, quand survient l’embolie, dans quelles conditions elle survient.
La date de l’apparition est tout ce qu’il y a de plus variable ; elle survient toujours comme un coup de foudre, la cause occasionnelle étant toujours très peu importante.
L’étude des phénomènes que l’on observe après l’opération peutelle nous donner des renseignements qui nous permettront de prévoir la thrombose et peut-être de nous prémunir contre elle ?
C’est l’étude du pouls qui peut, seule, nous donner des rensei-
Quand on observe une augmentation du pouls après les premiers jours de l’opération, alors que les dangers de l’infection sont déjà à l’arrière-plan, alors que la température est normale ou presque normale, pendant un bien-être complet ou relatif, en un mot sans cause ‘ appréciable, l’attention du chirurgien doit être attirée sur ce symptôme qui plaide pour une thrombose.
Dans quelques cas la mollesse du pouls est encore plus frappante
Mais la fréquence du pouls les jours qui suivent l’opération, fréquence en contraste avec la température normale, est le seul signe qui permette de prévoir une thrombose cachée.
Si l’on observe cette fréquence du pouls, il faut prendre les précautions qui dégageront la responsabilité du chirurgien ; il faut prescrire le repos absolu pendant plusieurs semaines et éviter de faire faire à la malade des efforts ou des mouvements, limités soient-ils.
En présence d’une embolie déclarée, nous sommes le plus souvent impuissants.
Note sur les accidents provoqués par la coexistence de deux
kystes ovariques; gangrène d’un kyste par compression due
à un autre kyste. — En collaboration avec le D r André. — Gazette des
hôpitaux, 5 avril 1898.
point de départ d’une infection du kyste.
Nous avons observé dans le service de M. le professeur Gross trois kystes de l’ovaire suppurés.
La clinique, la laparotomie, l’examen histologique de l'appendice et de la paroi à laquelle il était adhérent, l’examen bactériologique
complète chez un malade âgé de 58 ans, atteint depuis plus de deux ans de rétrécissement blennorrhagique ; elle a été occasionnée par les efforts violents que cet homme fit pour uriner, au cours de cette crise de rétention.
Cette rupture était extra-péritonéale, l’orifice était situé nettement au-dessous du point où le péritoine s’infléchit pour aller tapisser le
Le péritoine a été lésé secondairement, l’urine s’est ouvert une voie pour gagner l’abdomen, où elle a déterminé une péritonite • mortelle.
Ces ruptures de la vessie chez les rétrécis sont chose rare.
M. Guyon, dans ses leçons cliniques, dit n’avoir observé que trois cas de rupture par rétention chez des rétrécis dans l’espace de vingt-
ture locale en dessous du point contus>t la température du corps il .existait un écart de 10 degrés.
L'examen local permettait de reconnaître l’existence d’un cordon dur, occupant la place de l'artère.
Les suites consécutives ont été la réapparition du pouls très tardivement, la guérison sans gangrène, le malade ne gardant que des troubles fonctionnels relativement peu marqués.
- Cette guérison sans gangrène est un fait exceptionnel, car d’après
Vallaspour aborder le foyer de la fracture, nous avons fait l’incision
verticale qui donne autant de jour ; au point de vue des suites éloi-. gnées, cette incision verticale est préférable à l’incision transversale.
La suture de la capsule est plus facile que la suture osseuse ; on n’a pas à craindre, au moment du forage des trous, l’éclatement des. fragments. Avec la suture des parties fibreuses, même dans le cas de fractures à fragments multiples, le contact des différentes parties est très facilement obtenu et la soudure se fait rapidement.
extraire un séquestre ostéomyélitique ; occlusion de la cavité osseuse consécutive par l’ostéoplastie directe. Présentation de malade. - Communication faite à la Société de médecine de Nancy, séance
Nous avons eu l’occasion de pratiquer cette opération dans le service de M. le professeur Gross, chez un malade entré pour une ostéomyélite aiguë de l’extrémité supérieure du tibia.
Dans une première opération, nous enlevâmes un volumineux
forme, il fallut tailler un volet postéro-externe.
M. le professeur Ollier conseillait la taille d’un volet postérointerne,mais chez notre malade cette mobilisation aurait été impos- ■ 1
Avec le volet postéro-externe, mobilisé et appliqué sur la face interne de la cavité, celle-ci fut facilement comblée. Un mois après cette opération, le malade était complètement guéri.
Grâce à cette ostéoplastie, nous avons abrégé le repos forcé et le séjour à l’hôpital de ce malade.
Présentation de pièces de tumeurs du pied. - Société de médecine de Nancy, séance du 24 janvier 1900.
Sarcome de l’astragale.
Épithélioma du calcanéum.
Cet épithélioma s’était développé au niveau d’une cicatrice consécutive à un traumatisme (prise de la jambe dans un laminoir), ayant intéressé en même temps que les téguments le squelette du pied.
Un cas de sarcome de l’astragale. Contribution à l’étude des (1 figure).