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ARTICLES DE REVUES

Revue philosophique

1891. L'Association des idées dans les passions. —• Etude de psychologie pathologique où l’auteur s’est efforcé de mettre en lumière et d’analyser la forme systématique revêtue par lés associations d’idées dans les passions et les psychoses passionnelles.

1896. Recherches expérimentales sur la physiologie

de la tristesse et de la joie, — Etude de psycho-physiologie où l’auteur recherche les variations circulatoires et respiratoires qui caractérisent les états de joie, de tristesse et de douleur morale (3 articles).

1897. Recherches expérimentales sur la physiologie

de la tristesse et de la joie. — Continuation des précédentes. Les observations et analyses ont surtout porté sur les états d’excicitation et de dépression pathologiques (1 article).

1897. Gall et VExpression des Emotions. — Où l'on montre que Gall avait pressenti les explications de Darwin.

1897. L'état mental d'Auguste Comte. — Etude où l’auteur a étudié le mysticisme final d’Auguste Comte, les accidents psychopathiques dont le grand philosophe a souffert et le

caractère messianique de sa doctrine (3 articles).

1899. A propos des névroses et des idées fixes.

Exposé et discussion du livre de Pierre Janet sur ce sujet.

1900. La philosophie d'Auguste Comte. — Exposé et

discussion du livre de L. Lévy-Bruhl sur ce sujet.

1900. L'état mental de Saint-Simon. — Etude conçue sur le même type que l’étude de 1 état mental de Comte. L’auteur étudie le mysticisme final de Saint-Simon et le caractère messianique du philosophe (3 articles).

1903. Les obsessions et la psychasthénie. — Exposé

et discussion de l’ouvrage de Pierre Janet sur ce sujet.

1904. Le positivisme d'Auguste Comte et le positi¬

visme de Saint-Simon (2 articles). L’auteur étudie l’influence considérable exercée sur les doctrines de Comte par celles de Samt- Simon.

1904. Psychologie et physiologie de Vexpression du sourire. — Etude de psychologie expérimentale où l’auteur s’efforce d’établir par l’électrisation que l’expression du sourire tient uniquement à l’augmentation du tonus du facial et ne relève d’aucune des explications finalistes, préhistoriques ou intellectualistes dont Darwin et Wundt ont abusé.

1905. Pathologie du sourire (contractures faciales).

Où l’auteur s’efforce de montrerque les excitations lésionnelles du facial confirment sa conception mécanique du sourire.

1905. Le préjugé intellectualiste et le préjugé fina¬

liste dans l'expression des émotions. — En s’appuyant sur l’expérimpntation électrique et sur la pathologie nerveuse, l’auteur critique les théories de Wundt, de Spencer et de Darwin sur l’expression des émotions.

1906. Les conditions biologiques du remords. —

Etude de psychophysiologie et de pathologie mentale où Fauteur étudie les conditions psychologiques et physiologiques des crises de remords et d’angoisse chez les aliénés et les névropathes. Distinction du remords et du repentir.

1908. La logique d'un dément. — Etude sur ce qui persiste de raisonnement et de liaison normale des idées dans cette logique dé rêve qui est celle des déments précoces.

1911. La contagion mentale. — Etude de psychologie normale et pathologique où l’auteur s’attache à distinguer et à analyser les faits de contagion mentale d’individu à individu, les faits d'épidémie mentale caractérisés par la multiplicité des contagions individuelles et les faits de délire 1 collectif caractérisés par une collaboration des délires individuels et la constitution d’un

thème délirant unique. Dans aucun cas d’ailleurs il ne s’agit de psychoses véritables mais uniquement de délires et d’accidents (2 articles).

1911. Les prétendues contagions des états maniaques et mélancoliques. — Discussion et réfutation d’après les faits des nombreux cas publiés par les aliénistes allemands.

1915. La prétendue contagion des psychoses hallucinatoires chroniques. — Discussion et réfutation, d’après les faits, des nombreux cas publiés par les aliénistes français, allemands et anglais. L’auteur s’efforce d’établir que l’idée même de la contagion des psychoses qui eut tant de succès parmi les aliénistes de la fin du siècle dernier n’est compatible ni avec la conception autotoxique ni avec la conception constitutionnelle des psychoses. Il peut y avoir tout au plus influence momentanée d’un aliéné sur urt débile, communication de formules délirantes ou d’accidents pithiatiques passagers, parfois même collaboration de deux aliénés que la vie a réunis et liés mais il n’y a pas de psychoses par contagion.

1920. L'expression des Emotions. Etude d’ensemble sur les expressions émotionnelles, sur la physiologie des émotions et sur les centres èérébraux (mésocéphaliques et cor-

ticaux) de l’expression réflexe et de la mimique.

1923. Avant-propos d’un traité de psychologie, où l’auteur essaie de dégager les tendances générales (biologiques, pathologiques, sociologiques, bergsoniennes) de la psychologie française contemporaine,

1923. Le psychologue des glandes endocrines. — Etude des glandes endocrines et de leurs sécrétions dans leurs rapports avec l’émotion et l’instinct.

1926. Introduction à l'étude des expressions émotionnelles. — L’auteur étudie les principales théories de l’expression qui ont été ' proposées et il s’efforce de montrer que,

bien avant Darwin et Wundt, qui ne les ont ni cités, ni connus, Descartes et Buffon avaient formulé, le premier des lois mécaniques de l’expression, le second des principes mimiques que nous n’avons qu’à reprendre aujourd’hui en leur ajoutant la précision et le détail de nos connaissances psychologiques et physiologiques.

JOURNAL DE PSYCHOLOGIE normale et pathologique

1905. Fétichisme et masochisme associés .— Il s’agit d’un malade fatichiste et masochiste

qui a été initié au masochisme par des rêves douloureux et sexuels.

1910. Exposé des recherches faites avec le D r Malloizel sur les réflexes polyglandulaires dans l'expression des Emotions. — Les deux auteurs pensent'-avoir établi que la plupart des émotions toniques ébranlent et sollicitent le système glandulaire tout entier, avec action prédominante sur les glandes qui leur $ont spécifiquement liées quand il s’agit d’émotions spécifiques.

1912. Les prétendues contagions entre aliénés. — L’auteur s’attache à établir qu’il n’y a pas de contagions entre aliénés et que tous les cas rapportés reviennent à la communication de formules délirantes imposées en général par un aliéné systématique à un débile.

1915. Les méthodes de la psychologie pathologique.

•— L’auteur étudie, en s’appuyantsur les méthodes usitées en physiologie pathologique, les méthodes qui sont ou devraient être usitées en psychologiepathologique. Il rapporte et discute les résultats obtenus par ces méthodes et indique ceux qu’on pourrait obtenir. Il expose et critique la psychologie pathologique de Freud dont il signale les interprétations arbitraires et les exagérations systématiques.

1920. Psychologie et physiologie des larmes. — L’auteur écarte toutes les explications données

pour les-larmes émotionnelles par Darwin et par Wundt. Il pense et il essaie de montrer que les larmes qui sont liées chez l’enfant aux fortes excitations émotionnelles (douleur morale et colère) jouent le plus souvent chez l’adulte un rôle de substitution et de dérivation par rapport à la réaction motrice qui ne s’exécute pas (larmes de joie, larmes de pitié (au théâtre), larmes d’émotion esthétique, etc...

1920. L'inter psychologie. — L’auteur étudie les

divers mécanismes par lesquels s’exerce l’action d’un esprit sur un autre (démonstration, persuasion, suggestion, imitation automatique) et il insiste sur ce fait qu’on ne saurait étudier aucun de ces mécanismes d’actions et d’interactions individuelles, pas meme la démonstration, en faisant abstraction du milieu social (représentations collectives, croyances, espérances communes) qui en facilite ou en empêche l’effet.

1921. Psychologie et Physiologie du rire. — Etude

de psychologie, de pathologie et de physiologie affectives où l’auteur, s’aidant des études de Bechterew, de Brissaud et des recherches plus récentes sur l’encéphalite léthargique, étudie le mécanisme anatomophysiologique du rire. Il étudie également, en s’aidant des vues profondes de Bergson et de Spencer, les conditions du comique

et les raisons pourquoi la perception de certains rapports comiques s’accompagne de la décharge motrice qui est le rire. Il arrive à cette conclusion que le rire est un phénomène de décharge par brusque dénivellation, conséquence d’une émotion qui se résout à rien, et il essaie d’expliquer le caractère spasmodique des réactions musculaires en s’aidant des travaux de François Franck sur l’épilepsie corticale.

1922. La psychose hallucinatoire chronique. — Analyse du mécanisme et des conditions psychologiques de la psychose hallucinatoire chronique où l’auteur tend à ne voir qu’une forme lente de la démence précoce et où il considère pomme capital et primaire le sentiment d’automatisme et la désagrégation de l’unité mentale.

1923. Psychologie de l'hystèrie. — Exposé des idées et des discussions psychologiques relatives à l’hystérie. L'aûteur, qui a eu l’occasion d’observer pendant la guerre un grand nombre d’accidents hytériques, estime que tous ces accidents s’expliquent par le pithiatisme et se rallie à la théorie de J. Babinski. Il estime que dans les cas où l’on a afïaire à- des pithiatiques sincères et non à des mythomanes, il faut le plus souvent faire la part d’un accès d’auto-

intoxication émotionnelle ou commotionnelle et de confusion mentale, accès plus ou moins marqué, antérieur aux troubles pithiatiques et qui laisse les sujets dans un état de docilité et de flexibilité mentale qui facilite l’éclosion de leurs accidents.

revue des deux mondes

1906. Comment aiment les mystiques chrétiens.

Etude psychologique où l’auteur s’élève contre le simplisme de certaines explications physiologiques et montre que l’amour des mystiques est la synthèse et comme la projection, vers un objet considéré par eux comme absolu, des plus forts sentiments humains.

1910. La stigmatisation chez les mystiques chrétiens. — Etude psychologique du phénomène de la stigmatisation.

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