ET DE PHYSIOLOGIE PATHOLOGIQUES
lÉCIPITINES
trois précipitines ci-dessus, trop faiblement pourtant pour que nçus l’ayons fait figurer sur la liste des sérums précipitants.
Nous n’avons pas cru momentanément devoir étendre ces recherches à un plus grand nombre de sérums. Ces exemples suffisent amplement à montrer que la réaction des précipitines n’est pas spécifique dans le sens absolu du mot.
II n’en existe pas moins une spécificité relative qui se traduit de
En ce que les quantités de précipitine minimum nécessaires pour provoquer un trouble dans un sérum donné sont beaucoup moindres quand ce sérum est le sérum correspondant ;
En ce que le précipité provoqué par une précipitine dans le sérum correspondant est incomparablement plus volumineux que dans un autre sérum. Aussi peut-on déceler le premier dans une solur lion assez diluée pour qu’un autre sérum, à la même dilution, ne soit pas troublé.
Ces faits ont, au point de vue médico-légal, une importance sur laquelle il est superflu d’insister, car leur ignorance pourra,lt être la
Nos recherches imposent seulement l’obligation, pour l’expert qui veut déterminer l’origine d’une tache de sang de dissoudre celle-ci dans une quantité de liquide telle que seul le sérum correspondant à la précipitine puisse être troublé par elle. Une solution de sérum au millième, par exemple, nous a toujours paru troublée par la précipiline correspondante, et jamais par une autre précipitine.
Sur quelques conditions de l’action des sérums précipitants.
En collaboration avec M. Linossier.
Une température de 65 degrés détruit complètement la préciptine en vingt-quatre heures.
Le sérum précipitable, dilué au dixième dans l’eau physiologique, près intacte sa propriété d'être troublée par sa précipiline. Après
des solutions à 1 p. ÔMO. L’ébulHtîon d’une solution de sérum, assez diluée pour n’êlre pas précipitée par la chaleur, doit être prolongée
veineuse qui en résulte a pour conséquence la compression des tubes sécréteurs. Il se pourrait que la diminution du calibre de la veine rénale fut même la cause principale du mauvais fonctionnement rénal dans la position debout. D’après Tuffier, en effet, si on mobilise un rein chez un animal vivant, le premier phénomène anormal que rpn constate est l’inflexion de la veine rénale, dont la diminution de calibre, nettement appréciable, a pour effet une augmentation de volume du rein, qui devient dur, turgescent et congestionné.
Le peu d’influence ou Tinfluence inverse qu’a l’orthostatisme sur la sécrétion de l’urée chez l’albuminurique, ou sur l’élimination de glyeose après injection de phloridzine, permettrait de penser que dans ce dernier cas il s’agit plutôt de phénomènes se produisant sous la dépendance de modifications des épithéliums rénaux, que de phénomènes circulatoires proprement dits.