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Titres et travaux scientifiques

hanche. Thèse de Paris 1903. (G. Steinheil, édit.}, lievue française, de médecine eide chirurgie, juin 1904. La Prouince médicale, juiu 1906.

Nous avons étudié, à plusieurs reprises, le traitement orthopédique des luxations congénitales de la hanche.

Dans notre thèse de doctorat, nous avons exposé l’état de la question à cette époque (igoS), et nous avons montré de quelle façon devait être-conduit le traitement et les résultats qu’on pouvait en attendre, en apportant certaines modifications à la méthode de

Ce Iraiteirient comprend :

1*' La réduction de la luxation ;

2* Le maintien de la réduction ;

30 Les soins consécutifs.

1® Réduction de la luxation. — Nous n’insisterons pas sur les détails de la techniquede la réduction, qui n’est autre quecelle que Lorenz a conseillée. Cependant, nous rejetons absolument toutes manœuvres de force préparatoires en vue de faciliter la réduction : les tractions avec lavis de Lorenz, par exemple. Nous nous contentons, l’enfant une fois endormi, de rompre la résistance formée par la corde des adducteurs, en sciant les muscles au niveau de leur

insertion avec le poing ou le bord cubital de la main : on obtient

ainsi une plus grande amplitude de l'abduction {fig. 1).

admise. Cependant, ici, elle doit être mise en doute, car la malade n’a présenté, à aucun moment, de coryza purulent. D'autre part, l'orifice des cellules ethmoïdales postérieures et celui du sinus sphénoïdal sont assez éloi{?nés de celui du sinus maxillaire.

C’est pourquoi nous nous sommes demandé si l’infection avait

quide: en effet, la palpation intra-abdominale montra que les deux kystes étaient extrêmement tendus.

Nous avons pensé qu’il fallait faire intervenir deux éléments • principaux pour expliquer le frémissement hydatique :

1* Le volume de la poche. — Le premier kyste qui, seul, frémissait, contenait plus d’un litre et demi de liquide ; le second en renfermait à peine 800 centimètres cubes. Nous avons été ainsi portés à admettre que le frémissement hydatique s’observe surtout dans les kystes de grand volume.

Nous avons vérifié le fait en remplissant d’eau, en tension moyenne, deux vessies de veau d’inégale capacité : pour une tension égale du liquide dans les deux vessies, nous avons obtenu avec la grande un frémissement beaucoup plus intense qu’avec la petite. D’autre part, le frémissement est surtout facile à obtenir lorsque la vessie repose sur un plan résistant.

2° L'état de la paroi abdominale ou thoracique, au point de vue de son épaisseur et de sa tension. Les auteurs qui ont cherché à ' expliquer le frémissement hydatique ont, à notre avis, trop négligé ce facteur important.

Nous nous en sommes rendu facilement compte par des expériences sur le cadavre : nous avons introduit dans la région soushépatique différentes vessies distendues présentant le phénomène du frémissement par percussion directe. Percutant alors à travers

où l’on se décide, après avoir porté un diagnostic exact, à intervenir largement et à supprimer la cause du mal. Certains malades

Tbaitement. — C’est la laparotomie médiane, pratiquée le plus tôt possible. Il sera facile de lever l’agent de l’étranglement parla résection du diverticule de Meckel.

l’hypertrophie congénitale des orteils, qui avait été jusqu’ici confondue avec l’hypertrophie congénitale des doigts (maerodaclyliè: ou mégalodactyiie). Nous avons proposé, pour éviter toute confusion et pour donner à cette malformation une individualité propre, de la désigner sous le nom d'hallomégalie.

Pathogénie. — Dans ce chapitre, nous passons en revue, suivant l’ordre chronologique, les diverses théories pathogéniques qui ont été émises pour expliquer rhypertrophio congénitale considérée dans son ensemble. Puis, reprenant une à une ces différentesthéories, nous les discutons, pour nous arrêter à celle qui nous paraît pouvoir s’appliquer spécialement à l’hypertrophie congénitale

,En effet, ce n’est pas une opération sans dangers et c’est une opération délicate ; les statistiques les plus récentes accusent une morUlité de i3p. loo, en ce qui concerne l’extraction des pièces de monnaie chez les enfants.

A notre avis, l’œsophagotomie externe doit être réservée aux corps étrangers pourvus d’aspérités et aux pièces de monnaie arrêtées depuis longtemps dans l’œsophage. Nous posons en principe que, pour toute pièce de monnaie déglutie thpuis moins de quinze

le relevé des cas dans lesquels rœsopnaeotomio externe a été pratiquée pour pièce de monnaie et nous avons constaté (jue, dans les trois quarts de ces faits, l'accident remontait à moins de quinze jours ; notre conclusion est donc que, dans les trois quarts de ces cas, les petits malades auraient pu être débarrassés par une manœuvre simple et ne présentant aucun danger.

Comment faut-il pratiquer l’extraction des pièces de monnaie par les voies naturelles!

I..’instrument le plus univer.sellemenl connu et employé est le panier de Gracfe. Nous avons essayé de montrer qu'il était dangereux, car il a donné lieu à de nombreux et graves accidents.

A notre avis, il mérite deux graves reproches :

r II est trop volumineux; son diamètre antéro-postérieur mesure lo millimètres ; un tel instrument ne peut que contusionner l'œsophage d’un enfant ;

2" Il est articulé et bascule sur la lige qui le porte ; il en résulteque. la pièce étant accrochée, il bascule en avant et, quand on le relire, il vient accrocher le cricoïde. Pour éviter cet accident, les divers . chirurgiens conseillent des procédés plus ou moins compliqués.

mousses, il ne peut déchirer rœsophage; 3“ le crochet est fixe sur la lige qui le porte et ne peut basculer.

Il peut être employé chez l’enfant à tout âge, môme chez le nourrisson. II est d’un maniement facile. 11 n’a jamais occasionné d’acci¬

dent. C’est l’instrument idéal pour l’extraction des pièces de mon-

On réunit sous le nom A'ostéomyélites de la hancheXQS ostéomyélites de l’extrémité supérieure du fémur et de la cavité colylotde. Dans ce travail, nous en avons présenté une étude d’ensemble.

Anatomie pathologique. — Nous rappelons la disposition normale du cartilage de conjugaison qui, du côté du bassin aussi bien que du côté de l'extrémité supérieure du fémur, est intra-articulaire. Il en résulte que la jointure est rapidement envahie par le Varlhrile punilenle est précoce et presque fatale; elle'ne manque, pour ainsi dire, jamais lorsque les lésions ont pour point de départ la cavité cotyloïde. Le pus détruit les ligaments, perfore la capsule et, par ces orifices, se fait jour au dehors; les lieux d’élection de ces perforations sont les points faibles de la capsule, particulièrement en avant; cependant, chez l’enfant, la perforation siège le plus habituellement en arrière, et le pus fuse sous les muscles fessiers. Lorsque l’ostéomyélite a pour point de départ le bassin, il peut se former des abcès intra-pelviens.

Complications. — Ce sont : le décollement épiphysaire, la luxation spontanée, les fractures spontanées.

L’adénite inguinale, souvent observée ;

La fluctuation, qui est un signe toujours tardif.

en arrière vers la fesse. Les abcès pelviens seront reconnus par le toucher rectal.

Le décollement de l’épiphyse fémorale.

2“ Tardives. — Ce sont les fistules, les hyperostoses, mais .surtout l’ankylose et les attitudes vicieuses (flexion associée soit à l’abductioDiavec rotation externe, soit à l’adduction avec rotation

qucnls : cev^-ci se manifestent soit par un allongement, soit par un raccourcissement du membre ; du côté du bassin, parTalrophie do la cavité cotyloïde.

Formes cliniques. — Nous avons ainsi classé ces formes :

i" Formes suivant la marche de l'affection et la gravité de l'infection. — Ce sont les formes suraiguë et aiguë, avec ses terminaisons diverses : résolution, guérison après évacuation du pus,; passage à l'état chronique; récidive sous forme d’ostéomyélite prolongée. Enfin, les formes atténuées présentent deux types : la. fièvre de croissance, ou congestion épiphysaire de croissance, et la forme chronique d'emblée de Demoulin.

2« Formes suivant l'âge de l'enfant. — L’ostéomyélite aiguë du nourrisson, marquée le plus souvent par des symptômes généraux graves, sans signes locaux marqués. L'ostéomyélite aiguë chez les enfants au-dessus de 2 ans, à début généralement brusque et caracléfi^ée par des signes d'arthrite purulente de la hanche.

3° Formes suivan tle microbe causal. — Ostéomyélites à staphylocoques dorés, à streptocoques, à pneumocoques, à microbes asso-

il faut de parti pris explorer tout le squelette, passer en revue méthodiquement toutes les articulations.

Nous avons présenté de la façon suivante l'étude du diagnostic différentiel :

lO Diagnostic avec d’autres infections d'apparence clinique analogue (chez le nourrisson ; chez l’enfant plus âgé) ;

la racine de la cuisse, il faut examiner s’il y a arthrite de la hanche’} •V L'arthrite reconnue, quelle est sa nature ?

4“ Est-il possible de déterminer le point de départ de l’ostéo-

Nous avons, enfin, étudié le diagnostic des formes subaiguës ou chroniques et des fistules constituées.

1 ostéotomie oblique sous-trochautérienne.

SCIENTtFIQUES

Nous avons étudié, d'une pari, les images radiographiques des membres d’enfants normaux âgés de lo à 25 mois et, d’autre part, nous leur avons comparé celles d’enfants rachitiques du même âge. Dans nos recherches, nous avons uniquement et à dessein examiné les clichés radiographiques : en effet, la plupart des caractères qui apparaissent très nettement sur le cliché sont beaucoup moins visibles sur une épreuve et souvent se présentent sous des aspects très différents, suivant que Fépreuve a été tirée plus ou moins foncée. La description qui suit est donc faite d’après l’étude du cliché.

1® Diaphyse. — Sur un os normal, la diaphyse apparaît comme formée d’une bande claire de tissu compact ayant la forme d’un manchon nettement délimité qui entoure le canal médullaire, lequel revêt l’aspect d'une zone centrale beaucoup plus foncée.

Sur un os rachitique, on observe la disparition de la gaine compacte ; celle-ci n'est plus représentée que par une mince ligne qui marque en dehors la limite de la diaphyse; le tissu compact luimême est remplacé par une masse d’apparence uniforme, réticulée, présentant l’aspect que donne le tissu spongieux d’un os normal; la 2one foncée centrale du canal médullaire a disparu et est occupée par ce même tissu d’apparence fibrillaire, qui envahit par conséquent la totalité de la diaphyse.

2® Région juxla-épiphysaire. — Sur uno.s normal, on voit la diaphyse se terminer nettement du côté de la région juxla-épiphysaire; la zone du cartilage de conjugaison est bien visible et présente l’aspect d’un mince plateau régulier, à contours précis, aussi clair que le manchon diaphysaire.

Sur l’os rachitique, la région juxta-épiphysaire présente deux caractères distincts très nets : i® elle est élargie et la diaphyse semble .s'écraser à son niveau ; 2® le plateau clair a disparu ; il est remplacé par une bande striée presque aussi foncée que la diaphyse, se rapprochant comme aspect du tissu réticulé voisin ; de sorte que les deux régions diaphysaire et juxta-épiphysaire représentent

deux zones d'opacité à peu près semblables et paraissent noyées dans un même tissu uniforme, formant une tache foncée régulièrement striée.

3° Épiphyse. — Les épiphyses d’un os normal se montrent, sur un cliché radiographique, sous l’aspect d’une zone transparente, au sein de laquelle on aperçoit le ou les noyaux osseux aux dépens desquels se développe l’épiphyse ; ces noyaux, qui apparaissent plus ou moins tôt suivant l'épiphyse observée et suivant l’âge de l’enfant, sont toujours nettement visibles sous forme de taches arrondies ou ovales plus opaques que le reste de l’épiphyse.

Sur les os rachitiques, l’épiphyse présente un renflement noueux caractéristique et bien connu, qui saute immédiatement aux yeux. En second lieu, la région épiphysaire forme une tache amorphe et trouble, d’aspect uniforme, sans structure reconnaissable; dans cette masse nuageuse, il est impossible de distinguer aucun noyau osseux plus foncé. Cet aspect est sans doute dû au retard de l’ossification des épiphyses des os rachitiques, que quelques auteurs ont

Nous résumons, dans le tableau suivant, les signes distinctifs qui nous ont paru caractéristiques :

^ Séparationnetle dutissu I DispariLion de la gaine 1. Diaphyse . } compact et du canal compacte. Tissu réli-

mité supérieure de l’os.

Nous avons étudié, par la radiographie stéréoscopique, un certain nombre de cals anciens du fémur, du tibia, du péroné et de l'humérus, et nous avons cherché suivant quelles règles s'établit

supportant plus aucune pression, s’atrophie progressivement (la pression est, en elï'et, supportée par le système des fibres unissan-

gaine compacte incluse dans le cal se désagréger, s’éparpiller,

Lorsqu'une fraclure ( déplacement tel qu’il foi la structure ordonnée du si régulier des arcades c travées rectilignes sans

chaussure orthopédie Le résultat, parfait

L’astragalectomie, en effet, est su

femme de.58 ans (fig. 22 ). L'examen histologique démontra qu’il

couvrir des végétations papillaires et des vésicules closes, analog à celles que l’on observe dans le corps thyroïde. Nous avons {' pu considérer cette tumeur comme ayant son point de départ > une glandule thyroïdienne aberrante.

des conséquences éloignées d’un décollement de l’épiphyse inférieure du fémur chez l’enfant. Le décollement s’esl produit pendant les manœuvres de l’accouchement; le déplacement des fragments

le fragment diaphysaire s’étant déplacé en bas eten arrière du frag-

cartilage conjugal inférieur. Sur les 3 centimètres de raccourcissement total que présentait le membre inférieur, i centimètre

Cette observation tire son principal intérêt de l’extrême rareté des déformations rachitiques aux membres supérieurs.

L’enfant, âgé de lo à 12 mois, présentait à la partie moyenne de

L’épreuve radiographique [voir la planche) montre la déformation sont coudés presque à angle droit.

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