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SOCIÉTÉS SAVANTES

Membre de la Société d anatomie et de physiologie de Bordeaux, Secrétaire général adjoint, 1898.

Membre de la Réunion biologique de Bordeaux et secrétaire des séances, 1902.

Membre de la Société de médecine et de chirurgie de Bordeaux,

Recherches sur les troubles de la sensibilité générale d'origine cérébrale.

1. Des anesthésies consécutives aux. lésions de la zone motrice.

Thèse de doclorat, Bordeaux, iS91.

par tous les physiologisles el par un grand nombre de cliniciens, en Allemagne, en Angleterre et aux Etats-Unis, beaucoup de neurologistes français, ii l’exemple de Charcot, se refusaient à considérer

lésion corticale.

Après avoir analysé soigneusement ces opinions contradictoires, j'ai refait des excisions expérimentales de l’écorce de la région excitable chez le chien. Ma thèse contient six expériences de ce genre

l’opération. Dans ces conditions, avec des lésions portant sur une partie limitée du gyrus sigmoïde, j’ai obtenu dans tous les cas, concurremment avec les symptômes paralytiques classiques, des symptômes d’anesthésie sur les membres paralysés. — Cette anesthésie

des sensations kinesthésiques. La topographie en est plus diffuse que celle des troubles moteurs et elle acquiert son maximum sur le membre dont on a détruit le centre excitable-, sa durée est éphé-

Dans les conditions de mon travail, il y a donc identité entre les symptômes d’ordre sensitif provoqués chez l'homme et chez ranimai par des lésions des zones cérébrales fonctionnellement identiques. Il y a identité symptomatique, identité de localisation et aussi identité d’évolution en ce sens que dans les deux cas les anesthésies tendent à s’améliorer; si cette amélioration paraît se faire beaucoup plus vile chez l’animal, c’est peut-être parce que chez lui les troubles sensitifs, très délicats, ne sont plus constatables comme ils le sont

Cependant ce travail était incomplet, puisqu’il ne s’appliquait pas aux observations de lésions pathologiques, celles sur lesquelles s’appuyaient les adversaires des anesthésies par lésions rolandiques. Aussi je concluais a de nouvelles recherches dans cette voie, et, pour ce qui est de l’explication théorique du rôle de l’écorce rolandique dans les perceptions sensitives, je me bornais à dire que « jusqu’à

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