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CHIRURGIE GÉNÉRALE

ia avril 189.5 et Mercredi médical , 17 avril i^.

II s’agissait de fixer les lèvres de la plaie intestinale en adossant les séreuses au moyen d’une pince appropriée,, abandonnée ensuite dans l’intestin. Méthode peu pratique et justement oubliée.

Sur une nouvelle amputation ostéoplastlque du pied. Presse méd., i3 février 1897.

Cette opération, indiquée dans les destructions de l’avant-pied par traumatismes, gelures, tuberculose du tarse, etc., consiste’dans une amputation de l’avant-pied avec arthrodèse tibio-tarsienne. L’incision est calquée sur celle de l’opération de Pasquier-Le Fort, mais elle est placée un peu plus haut. La tranche de section osseuse porte sur l’extrémité inférieure du squelette jambier, en haut, et en bas sur l’astragale, au lieu que dans l'opération de Pasquier-Le Fort, elle porte sur le calcanéum.

donné plusieurs fois de bons résultats. Comme le procédé de cure radicale des hernies indiqué plus haut et pour les mêmes raisons, il n’a plus de

Il s’agit dans cet article de la première description d’une opération qui a depuis donné lieu à de très nombreuses interventions, à des travaux et à. des recherches considérables. Un grand nombre de succès thérapeutiques sont venus démontr» la justesse des vues que j’émettais à cette époque.C’est une opération qui, aujourd’hui, est devenue classique et est acceptée,de tous.

La paralysie faciale par destruction du tronc du nerf facial dans le rocher est une affection qui, jusqu’à ma première publication, passait pour incurable.

J’ai pensé qu’on pouvait espérer la guérir en anastomosant le bout périphérique du nerf facial avec Un tronc nerveux voisin. J’ai fait à ce

l’œsophage thoracique.

Je me borne à ces détails qi de l'opération, et je n’entre p£ passa sans aucun incident et m d’environ 12 centimètres situé Le malade qui avait très bi

serait actuellement reconnu comme le meilleur. Le D r Moure, de Bordeaux, a décrit le 4 octobre 1902, c’est-à-dire trois mois après mon opération,, un procédé qui se rapproche du précédent, mais qui vise un peu plus haut, vers l'ethmoïde, et ne donne pas autant de jour. Mon procédé consiste dans une incision intéressant la narine et le pli naso-génien, avec au besoin, section de la lèvre supérieure sur la ligne médiane, et débridement sur le bord inférieur de l’orbite. Cette incision laisse une

L’opération pratiquée de cette façon est en général d’une très grande iimplicité. D’abord l’exploration de la partie supérieure de la région jermet de se rendre compte de l’extension de la tumeur et de s’arrêter si >n juge le mal trop étendu. Ensuite, dès que le rectum a été reconnu et saisi au-dessus de la tumeur, en ouvrant d’ailleurs le plus souvent le jéritoine, on le sectionne entre deux fortes ligatures à la soie et on ittirc Je bout inférieur vers le bas en l’isolant avec soin des tissus voisins. Il y a dans ce temps opératoire un grand avantage sur l’extirpation ascendante allant du périnée vers la profondeur : c’est l’absence d’hémorragie. On saisit, en effet en passant les vaisseaux hémorroïdaux, qui sont dans lé méso-rectum, au niveau de leur tronc. Les branches ne saignent plus, et on arrive à terminer son opération avec quelques pinces seulement dans la plaie, de rares ligatures et une perte de sang insignifiante, au lieu des pinces nombreuses et de l’hémorragie en général abondante qui accompagnent les extirpations purement périnéales.

GYNÉCOLOGIE

Un nouveau procédé d’hystérectomie vaginale : La segmentation transversale de l’utérus et des ligaments larges. Presse méd., 24 octobre 1896, p. 761.

Ce procédé qui consiste à diviser transversalement l’utérus et les ligaments larges en tranches horizontales, dont le pédicule latéral, constitué par un segment du ligament large est lié ou pincé séparément avec une sécurité particulière, n’est pas d’une application générale. Mais il peut rendre de grands services, en particulier lorsque l’utérus s’abaissant difficilement au niveau dé sa partie supérieure, on peut se trouver fort bien de couper transversalement la partie déjà extériorisée pour insinuer une pince de bas en haut sur le segment inabaissable situé immédiatement

enflammée!

attaches

Description d’une opération nouvelle consistant, dans les cas de prolapsus des annexes dans le cul-de-sac de Douglas, à les relever et à les maintenir au niveau du détroit supérieur par quelques points de suture.

tère original,Qüelques-uns n’ont que peu d’importance ou Ont. perdu celle qu’ils pouvaient avoir au moment de leur publication.! Mais il en reste plusieurs comme le Traitement chirurgical de la paralysie faciale, la voie naso-maxillaire et surtout comme les Procédés d’hystérectomie par décollation ou par hémisection qui correspondent à des nécessités thérapeutiques, et qui vivront tant qu’il y aura des paralysies faciales à guérir, des tumeurs du naso-pharynx à extirper et des utérus à énlé.yèr. >

L’étude approfondie: dé ces : procédés m!a conduit .depuis une vingtaine d’années à établir des règles opératoires précises, .d’ailleurs extrêmement ! simples,-qui'constituent! j’en ai la conscience nette, la partie la plus emportante: dé: mon œuvre. Depuis cette époque déjà lointaine, et comme .il est facile de, le. voir: én parcourant là . listé: chronologique de mes publications:, je n’ai .jamais perdu de vue, cette'.questionv capitale parce que c’est délié que dépend la bonne exécution: des opérations de grande gynécoldgiej. iq,üi: sont de beaucoup ; lés , plus nombreuses de toute la chirurgie et: qui s’appliquent chaque année à: des milliers et des milliers de femmes. Par, la plUme, par la ,parole, et plus encore, par l’exemple de tous les jours, dans masalle d'opérations, j’ai répandu à travers le monde ces vérités techniques qui sont actuellement à peu près universellement connues et acceptées et: que! né méconnaissent que ceux

Les voici dans toute leur simplicité :

Nous ne devons pas, dans le choix des procédés opératoires, nous laisser guider par nos habitudes ou nos préférences individuelles, mais par la nature même des lésions que nous, avons sous les yeux et: par la disposition anatomique des. parties malades que nous voulons sacrifier.

Ces questions de technique sont capitales. Une hystérectomie très simple, si l’on sait choisir le procédé le mieux approprié aux lésions en face desquelles on se trouve, peut être extrêmement difficile et même

d’agir donnera des succès, la seconde pourra conduire à des catastrophes.

C'est dans le traitement des annexites que ces vérités éclatent avec une sorte d’évidence. C’est surtout là qu’il existe une véritable «tactique de l’hystérectomie ». Car il s’agit bien réellement ici de règles tactiques, règles qui changent avec les lésions, et qui dérivent toutes de cette loi fondamentale sur laquelle j’ai bien souvent insisté, mais sur laquelle on ne saurait trop revenir, parce qu’elle dominé toute la technique de l’hystéreclômie : U utérus et les annexes sont beaucoup plus faciles à enlever lorsqu'on les aborde de bas en haut. De cette loi fondamentale découle immédiatement le principe suivant : L 'utérus et les annexes doivent être attaqués par-dessous.

Or pour pouvoir attaquer par-dessous le bloc utéro-annexiel, il faut d’abord pouvoir atteindre son pôle inférieur. La première phase de toute hystérectomie sera donc celle qui aura pour but d'atteindre le pôle inférieur du bloc utéro-annexiel.

Pour y parvenir, il faudra suivre la voie la plus courte et la moins encombrée, et comme la voie la plus courte et la moins encombrée n'est pas toujours la même, il en résulte qu’il faudra, suivant les cas, employer pour y parvenir des procédés différents. Et voilà comment s’affirme ayec évidence, si l’on veut enlever les annexes de l’utérus avec facilité, la nécessité d 'employer des procédés différents. Et tout l’art de l’opérateur, dans cette chirurgie si inégale suivant les hommes qui l’exercent, est précisément de savoir adapter sa façon de faire aux lésions qu’il rencontre et d’employer le procédé le meilleur pour le cas devant lequel il se

Si l’on a de la nécessité de suivre cette ligne de conduite une conception claire, rien n’est plus simple que d’en déduire immédiatement les règles opératoires qu’il faut appliquer suivant les cas qui se présentent.

Dans les cas faciles , dont le type est constitué par les ovarites-sclérokystiques, et certaines salpingites parenchymateuses, lorsque l’utérus et les annexes, sans grosses lésions, sans adhérences, se laissent attirer en tous sens, tous les procédés sont bons. Il n’y a aucune difficulté et c’est ainsi qu’on peut se dispenser d’attaquer les annexes par-dessous, puisque l’absence de toute adhérence les rend accessibles de tous les côtés. Cependant dans ces conditions, il y a une façon de faire supérieure à toutes les autres pour son élégance et sa rapidité. C’est Y hystérectomie par

chirurgie

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