Titres et travaux scientifiques
au retour du cône de dépression sur lui-même, faisant le vide et lésant le cerveau à la façon d’une ventouse.
2° La contusion cérébrale indirecte est causée par une action analogue, due au cône de soulèvement, dans l’axe de percussion.
3° Les lésions indirectes de la base du cerveau sont dues uniquement au choc du liquide céphalo-rachidien.
Pour contrôler ces faits, nous avons eu recours à la méthode graphique. Parmi les appareils que nous avons imaginés, voici ceux qui nous ont donné les résultats les plus probants.
La figure 1 représente un tambour destiné à être vissé sur la boîte crânienne, après trépanation (fig. 2).
Nous nous sommes servi aussi d’un petit manomètre destiné à être placé dans la scissure interhémisphérique (fig. 3).
Nous avons employé, comme appareil enregistreur, le grand cylindre de Marey.
Nos expériences ont été contrôlées par M. Laborde,qui a bien
lèvement du reste de la voûte, formé d’arcs multiples allant du point percuté en un point quelconque de la base. Le maximum de soulèvement est au milieu de chaque arc.
4° La réunion de tous ces points forme un ellipsoïde de soulève-
5° La contusion par contre-coup est due à la projection du cerveau du côté opposé, contre la paroi. 11 faut tenir compte ici des arêtes plus où moins vives de la boîte osseuse qui pourront dévier
0° La théorie de l’aspiration du cerveau par la paroi crânienne
Dans un chapitre spécial, comme appendice à nos expériences,
Voici quelles sont les conclusions générales de notre thèse :
1° La contusion cérébrale directe, au niveau de la voûte, est due
2° La contusion cérébrale indirecte est due au choc du cerveau lancé contre la paroi et au retour de cette paroi sur elle-même
3 # Les lésions indirectes de la base, souvent confondues avec . celles des parties latérales, sont dues : l°au choc du cerveau contre la base en certains points (cornes cérébrales) ; 2° à sa lésion contre les arêtes qui séparent les étages; 3° à l’arrachement par le mouvement de translation ; 4° accessoirement au choc du liquide céphalo-rachidien.
OPHTALMOLOGIE
ulcères traumatiques cornéens mal soignés, même s’il y a hypopyon;
3° On doit la rejeter si l’ulcère est dû à un état inflammatoire de l’œil (dans la kérato-conjonctivite phlycténulaire par exemple). Lorsque pour les blépharites nous appliquions ce traitement sur
et il passera plus de sang. Il y aura donc plus de chances pour qu’un embryon s’y fixe.
Nous n’insisterons pas sur les signes et le diagnostic.
Le traitement devra être chirurgical, dès que le kyste aura été reconnu. Nous rejetons l’opération en deux temps, car il y a toujours des adhérences pleurales. On fera donc l’incision en un temps, avec résection costale. On extirpera la poche si c’est possible, sinon on la tamponnera. Nous proscrivons les grands lavages antiseptiques qui peuvent amener des accidents (toux, synoope, cyanose, asphyxie) ; mieux vaut toucher la poche avec des solutions antiseptiques fortes sur un tampon, ou se servir de glycérine
La seule contre-indication opératoire est, lorsque, après vomique, vous voyez rapidement la poche revenir sur elle-même.
extirpation partielle de la poche, si c’est possible ( 1° D’exposer à la septicémie. Or le seul cas de :
L’intérêt de cette pièce résulte de la présence d’une poche intermédiaire entre l’estomac et le duodénum, avec oblitération dé l’orifice pylorique. Les aliments séjournaient dans cette poche, du volume d’une mandarine. Sa présence, sinon sa cause, avait été décélée pendant la vie, par l’auscultation stéthoscopique de la
rectum inopérable et traité par ce procédé par le professeur Démons avec une amélioration notable.
Dès le premier temps de l’opération (incision de la paroi) il y eut
vésicule biliaire, mais il n’y avait jamais eu de communication entre la vésicule et la poche. Pendant la vie, on avait diagnostiqué un abcès froid de mal de Pott ou une pérityphlite.
dedans, soit en dehors du ligament transverso-intercostal, selon qu’il vient de la tête, de la côte ou de la tubérosité.
Il peut fuser en bas jusque dans l’abdomen.
On a nié la possibilité des séquestres dans l’ostéomyélite costale. Il y en avait un caractéristique chez un malade que nous avons observé.
La cinquième côte est le plus souvent frappée.