V - L AVENIR DE LA LUTTE ANTITUBERCULEUSE
L’œuvre antituberculeuse de guerre et son avenir. La lievue, i" février 1917.
Sur la suite à donner à l’aotion antituberculeuse après la guerre
Les établissements antituberculeux d’après guerre (en coilabor. avec M. J. BiuSit). Revue Smemfiqüe, 2-9 mai 1918.
L’action antituberculeuse pendant et après la guerre.
Avec M. Jules Brisac, j’ai étudié lès conditions de transformation de l’œuvre antituberculeuse de guerre en-organisation définitive pour le temps de paix, et nos propositions ont été adoptées par la Commission-permanente.
Dans ce travail nous avons, rappelant les fonctions du dispensaire, déterminé ses liens avec les sanatoriums et hôpitaux; nous avons énoncé les règles devant présider à l’utilisation de ceux de ces établissements nés de la guerre; nous avons défini lés conditions devant régir là création do nouveaux établissements ■
de dire
choix des. régions, choix des emplacements, conditions de construction et tion pour les sanatoriums, conception des hôpitaux spécialisés.
C’est en s’appuyant sur ce programme que le travail d’adaptation au temps do paix se poursuit actuellement de concert entre les Administrations de la Guerre et de l’Intérieur.
Quant aux Comités départementaux, ils sont appelés à se transformer en dispensaires, aux termes de la loi volée le 15 avril 1916, et cette transformation se fera d’autant plus facilement que la plupart d’entre eux ont créé des dispensaires. Plus de 100 dispensaires, environ 10000 lits de sanatoriums, tel est le bilan au lendemain de la guerre.
Ainsi cette organisation de fortune, improvisée sous l’empire des nécessités urgentes de la guerre, aura préparé une large réalisation d’institutions antituberculeuses, amenant l’application de la loi des dispensaires, provoquant la loi des sanatoriums, entraînant la formation de nombreuses infirmières visiteuses, bref, dotant notre pays d’un armement antituberculeux aussi complet que celui dont avant la guerre pouvaient s’enorgueillir nos voisins.