Titres et travaux scientifiques
Ce travail, entrepris sur les conseils de notre regretté maître le professeur Kiener, est destiné à montrer les difficultés que l’on
allure typhoïde, lé diagnostic exact. A l’heure actuelle le séro-diagnostic permet Jd’apporter dans ce problème délicat une précision
Épistaxis répétées chez deux paludéens. — Action favorable des révulsifs appliqués sur la région splénique. (En collaboration avec M. M. Caos.)
Nouveau Montpellier médical, 27 février 1892.
que, chez les paludiques, les épistaxis ont une tendance marquée à se produire du côté gauche. Verneuil est revenu en 1887 sur l’opinion exprimée anciennement par Hippocrate et Galien que les épis-
par l'application de révulsifs sur la région du foie. Dans nos deux cas l'hémorrhagie a été arrêtée immédiatement, suivant un procédé analogue, par l’emploi de vésicatoires et de pointes de feu appliqués
La pleurésie et la thoracentèse à l’Académie de médecine. Nouveau Montpellier médical, 16 et 23 juillet 1892.
Revue générale dont le point de départ a été l’importante discussion qui a eu lien i ce sujet à l’Académie de médecine.
Un cas de diabète maigre avec cachexie bronzée.
(En collaboration avec M. Castaü.)
Nouveau Montpellier médical, 14 et21 mai 1892.
Travail dans lequel, à l’occasion d'un fait de diabète maigre avec
professeur Kiener sur la pathogénie de cette variété de pigmentation qui atteint particulièrement le foie et qui est due à l’accumulation d’une substance ferruginense de nature hématique.
thèse (Genève, 1894) comprend tout un chapitre consacré à La créosote que nous avons expérimentée contenait du gaïacol, du
Or, le gaïacol appartenant à la classe des phénols, doit se transformer dans l’économie en gaïacol-sulfate de potasse, lequel, distillé avec de l’acide sulfurique, donne de nouveau du gaïacol. Les réactions sont
distillé avec de l’acide sulfurique les urines des malades soumis à l’action de la créosote. La créosote passe h la distillation sous la forme de gouttelettes noires qui tombent au fond du récipient et la fin de
blanches d’anhjdride sulfureux.
L’élimination de la créosote par le poumon est presque nulle, que
cutanée ou par la bouche. La créosote s’élimine rapidement et avec abondance par les reins.
Après administration par ta voie sous-cutanée de 2 grammes de créosote, nous avons retrouvé 71 centigrammes de cette substance
téristiques démontrant la présence de traces de gaïacol se produisaient encore 36 heures après l’injection.
La durée de l’élimination parait du reste indépendante de la dose
Après administration par la voie rectale de 4 grammes de créosote, nous en avons retrouvé 1 gr. 20 dans l’urine des 6 heures suivantes ; la réaction caractéristique a persisté pendant 48 heures.
: prêtent particu¬
lièrement bien à ce mode de traitement.
Collaboration, pour la partie médicale, au Traité (L'Electricité médicale de M. Lecercle, professeur agrégé à la Faculté de médecine
Gazette des hôpitaux , 16 juin 1891.
Observation intéressante par le nombre et par la localisation des traits de fracture.
Du cancer du sein chez l’homme.
Gazette hebdomadaire des sciences médicales de Montpellier, 1891.
A l’occasion d’un fait observé dans le service de M. le professeur Dubrueil, nous avons fait un relevé des diverses observations publiées depuis la thèse de M. Poirier (1883). C’est une affection fort rare puisqu’elle ne se rencontre qu’une fois sur 100 cancers du sein environ ; l’âge moyen des malades est de 50 ans; dans plusieurs observations,on a noté que les mamelles présentaient un développement anormal, antérieurement à l’apparition du néoplasme. Les examens anatomopathologiques, fort rares du reste, montrent que la tumeur prend naissance dans les acini glandulaires ; la forme squirrheuse est de beaucoup la plus fréquente. La symptomatologie rappelle celle du caneer du sein chez la femme ; les douleurs sont cependant moins intenses d’ordinaire. L’engorgement des ganglions axillaires est la règle ; l’ulcération et la généralisation sont tardives. En somme, bien que, chez l’homme, on puisse rencontrer les formes les plus mali-
Plaie pénétrante de l’abdomen.
(En collaboration avec M. Magnol.)
Nouveau Montpellier médical, 17 septembre 1892.
Quelques considérations sur la rotation des tumeurs de l’ovaire et de l’utérus.
Nouveau Montpellier médical, 30 janvier 1892 et Archives de tocologie et de gynécologie, 1892.
Nous avons rapporté dans ce travail deux faits de torsion du pédicule. Le premier est relatif à un kyste de l’ovaire. II vient à l’appui de l’opinion d’après laquelle la torsion du pédicule est un accident de la période d’activité génitale. Nous avons èssayé en outre de montrer que le ligament de l’ovaire, dont la longueur ne subit pas un allongement
bien connues aujourd’hui sur l’anatomie pathologique et la séméiologie de la torsion du pédicule.
Notre second fait est un exemple d’u
plus rare, la torsion du pédicule d’un fibrome utérin.
Du drainage périnéal de la vessie dans les cystites
Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgie, 1892.
Depuis quelques années, on tend k revenir à l'incision périnéale dans les cystites rebelles et en particulier dans les cystites tubercu-
Deux détails anatomiques méritent d’attirer l’attention.
Les uretères ont été trouvés deux fois dans le sac et, dans un cas, la compression urétérale avait produit une hydronéphrose double. Le lipome prévésical est relativement fréquent, mais, fait important, il peut faire totalement défaut.
Discutant la pathogénie de l’affection, nous repoussonsl’origine congénitale exposée par Méry et rajeunie récemment par M. Bourbon, d’après les idées de M. Lucas Championnière. Quant au rôle pathogénique de la lipocèle prévésicale, nous pensons que son importance a été très exagérée. Nous montrons que, dans bien des cas, Ja paroi vésicale a été entraînée par le péritoine ; la cystocèle est secondaire
tout se borne ordinairement à quelques phénomènes de cystite. Le diagnostic est donc souvent impossible -, cependant il est rare que des
Au chapitre suivant, nous étudions successivement les difficultés du diagnostic avant, pendant et après l'opération.
Hydronéphrose volumineuse guérie par le cathétérisme de l’uretère.
(Observation présentée par M. Schwartz, à la Société de chirurgie le 4 juin 1897.)
Cette observation est un exemple remarquable des résultats thérapeutiques dus au cathétérisme de l’uretère ; elle est la première de ce genre publiée en Fraqce.il s’agissait d’une hydronéphrose contenant
environ 2 litres de liquide ; nous pratiquâmes à diverses reprises le cathétérisme au moyen de l’instrument de M. , Albarran ; la poche
à demeure une quinzaine de jours, au bout desquels le malade,se trou-
cence. Ce qui fait l’intérêt de cette observation, c’est que la guérison s’est maintenue parfaite ainsi que nous avons pu le constater six mois après la sortie du malade.
Le cathétérisme des uretères par 1
, naturelles.
cathétérisme, explorer avant une néphrectomie l’état du rein supposé sain, et acquérir ainsi un élément capital de la détermination opératoire. MM. Guyon et Albarran l’ont utilisé pour l’étude des ré-
d’une lésion rénale telle que tuberculose, cancer, rétrécissement de l’uretère. Au point de vue thérapeutique, l’utilité du cathétérisme urétéral est plus restreinte ; on l’a néanmoins proposé comme manœuvre préopératoire avantl’hystérectomie vaginale. M. Albarran pense qu’il doit constituer le premier temps opératoire dans toute néphro-
drainage de la poche qui diminue considérablement la durée de la période fistuleuse. Des pyélo-néphrites et des pyonéphroses ont été guéries par ce procédé ; nous-même avons obtenu la cure définitive d’une hydronéphrose : des rétrécissements urétéraux ont été dilatés.