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ENSEIGNEMENT

Cours sur les soins à donner aux femmes en couches et aux nouveau-nés, aux écoles municipales d’infirmières, de-

Momteur de manœuvres obstétricales à la Faculté de Paris en 1894.

Cours théorique d’accouchements professé à la Clinique Tarnier (Service du P r Budin, de 1898 à 1904.)

Conférences de séméiologie obstétricale faites à la Clinique Tarnier (Service du P> Budin, de 1898 à 1904.)

Assistant d’enseignement à l’hôpital Lariboisière : cours de clinique-annexe de la Faculté de Médecine (Service du D' Bonnaire), depuis 1899.

PUBLICATIONS NON OBSTETRICALES

Anévrisme de la crosse de l’aorte. (Société anatomique, 1890.)

Compte rendu du Congrès d'hygiène de Londres. (France médicale, août-septembre 4891.)

La conférence de Venise. Cours du P r Proust. (Gazette des hôpitaux,

PUBLICATIONS OBSTÉTRICALES

Infection du fœtus par contamination buccale. En collaboration avec

Observation d’accouchement méthodiquement rapide. (In Th. de M. Bottiau, Paris, 4894.)

Analyse des principales Publications obstétricales

Grossesse, Accouchements, suites de Couches

Le vendredi 17 novembre, à 9 heures du matin, son médecin veut lui faire une injection vaginale et s'aperçoit qu’il ne peut faire pénétrer la canule. Pratiquant le toucher, U constate que l’inversion utérine

dans la paume de la main, les doigts saisissant par leurs extrémités la hase d’implantation de cette tumeur; à ce moment, on perçoit de temps en temps des contractions; aussi l’opérateur n’agit-il que dans l’intervalle de ces contractions.

ues fœtales, quoiqu’elles soient favorables (mortalité fœtale dans le siège complet, fœtale dans le siège décomplété mode des les ne portent pas sur un nombre de cas

Opérations obstétricales

Contribution à l’étude de la version dans les bassins rétrécis.

(Thèse inaugurale 1894)

Ce travail a été fait sous l’inspiration de notre maître le professeur Budin, dont nous avions à ce moment l’honneur

Après avoir successivement étudié :

L’historique de la question ;

Le diagnostic des rétrécissements du bassin ;

Les indications et contre-indications de la version dans les rétrécissements pelviens ;

Le manuel opératoire :

Nous rapportons un certain nombre d’observations personnelles, qui nous donnent les résultats suivants :

O comme mortalité maternelle.

27,2 0/0 — fœtale.

Voici enfin quelles sont les conclusions auxquelles nous

Dans les bassins viciés par le rachitisme, il est des cas où la version, suivie de l’extraction, peut rendre des services.

Il y a lieu de distinguer entre le bassin plat et le bassin généralement rétréci.

1» Dans le bassin plat, la version est possible jusqu'à 7 c. 5

place sur les parties latérales. On ne devra pas attendre trop longtemps pour pratiquer celte operation. Quand la dilatation est complète, si on voit que, malgré des contractions énergiques, la tête n’a pas de tendance à s’engager, il faut intervenir. 11 importe aussi de tenir grand compte du volume de l’enfant relativement au degré et à la forme du rétrécissement; de bien connaître le mécanisme du passage de la tête à travers le détroit supérieur rétréci ; de recourir au manuel opératoire que nous avons indiqué.

Le 12, à 10 heures du matin, le petit ballon est expulsé ; les douleurs continuent très espacées.

Le 13, à 9 heures, la dilatation égale une grande paume de main, les membranes sont rompues depuis la veille à 5 heures. La partie fœtale, la tête, n’a nulle tendance à descendre; elle est au détroit supérieur en OIDA. On tente une application de forceps, et comme, après des tractions modérées, on voit que rien ne s’engage, sur les conseils du professeur Tarnier, M. Bonnaire, laissant le forceps en place, fait une sym-

la dilatation était complète.

Deux oas d’éclampsie traités par l’accouchement méthodiquement rapide.

(Soc. d'Oist. de Paris, février 1900.)

Dans ces” deux observations, que nous avons rapportées à la Société d’Obstétrique de Paris, nous avons cru devoir terminer

toujours endormie, je fais la dilatation manuelle par le procédé de M. Bonnaire et à 11 heures 20 le col est complètement dilaté. Je fais une application oblique de forceps ^n GT au niveau du détroit supérieur et à 11 heures et demie j’extrais un enfant du poids de 1.885 gr., né en état de mort apparente, que je pus ranimer, mais qui succombait dans le courant de la journée. Quelques instants après l’accouchement, la délivrance se fait spontanément et est suivie d’une injection intrautérine. J’examine le col, il ne présente pas trace de déchirure, sauf

Peut-être, cependant, ponrrait-on apporter quelque tempérament aux conclusions de M. Charpentier.

Nous ne voyons pas qu’on ait rapporte d exemples de femmes ayant eu des accès pendant l’intervention, A la condl- • tion qu’elles soient soumises, bien entendu, à l'anesthésio par le chloroforme, à dose chirurgicale, qui du reste a été préconisé comme mode de traitement des accès éclamptiques.

Enfin, si l’éclampsie post-partum se rencontre dans 15 à 18 0/0 des cas, on peut, d’autre part, rapporter les statistiques de Dührsen, qui dans 93 0/0 des cas a vu les attaques cesser après l’évacuation de l’utérus.

Et ce n’est pas seulement en Allemagne que l’on est partisan de l’accouchement méthodiquement rapide dans l'éclampsie) mais encore en Italie.

Nous aurions pu rapporter différentes statistiques étrangères dans lesquelles on vante les bienfaits de cette méthode, mais en voici une qui nous a paru particulièrement intéressante. "

Au 6“ Congrès de la Société d’obstétrique et de gynécoioM» (Pavie, octobre 1899), Ferri rapporte 82 cas d’éclampsie observés A la Maternité de Milan, de 1893 à 1898, et traités par la dilatation artificielle du col :

19 fois on a employé le procédé de Dührsen.

7 fois on a employé le dilatateur de Bossi.

56 fois on a employé le dilatateur de Tarnier (employé sans douté à tort comme dilatateur mécanique).

Sur ces 82 cas, pas un accident opératoire.

6 femmes seulement ont succombé : soit 7 0/0 de mortalité.

Ces résultats sont tout-à-fait intéressants.

Ajoutons, en outre,que nousavonsA notre disposition un procédé opératoire qui fait courir aux femmes des risques beaucoup moindres que les procédés employés par les auteurs étrangers.

Nous croyons donc que, dans certaines circonstances, lorsque la femme est prise de crises d’éclampsie A une époque de la grossesse où l’enfant est dans des conditions suffisantes pour être élevé, surtout si elle est multipare, on pourra peut-être recourir A l’accouchement méthodiquement rapide, et cela dans

Fœtus - Nouveau-né - Allaitement

Chargé par mes collègues de la de Paris, d’un rapport sur l’allai aperçu sommaire sur l’anatomie mamelle, j’ai réuni, dans une pren cipales de l’allaitement maternel. I l’allaitement chez les débiles, en !

par le professeur Budin.

[Soc. d’obst. de Paris, juin 1898. En collaboration avec le D r Valency.)

Dans cette observation, ce qu’il y a d’intéressant c’est qu’on peut suivre l’enchaînement des phénomènes.

La mère a une vaginite granuleuse intense pendant sa grossesse ; il y a rupture précoce des membranes (tout à fait au début du travail). L’enfant naît et 24 heures après sa naissance a de l’ophtalmie purulente.

Malgré toutes les précautions prises, la malade a delà galactophorite, l’enfant s’infecte à nouveau et meurt avec des accidents du côté de l’ombilic et du tube digestif.

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