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CHAPITRE II

LA TUBERCULOSE PÉRITONEALE

Quand on étudie la thérapeutique expérimentale, on cherche à fixer par des expériences les procédés qui servent à l’organisme pour vaincre la maladie; et, pour la tuberculose, on est porté à observer plus particulièrement la péritonite tuberculeuse qui, chez l’homme, peut guérir dans quelques cas.

Si, au contraire, on injecte dans le péritoine une grande quantité de bacilles tuberculeux provenant d’une culture ancienne, âgée de six mois au moins, on voit que dans certains cas les cobayes meurent assez rapidement de cachexie et, à l’autopsie, on ne trouve pas de tubercule dans les organes ou bien on en trouve très peu et leur importance est incapable d’expliquer la mort.

L’intestin est le plus souvent hypérémié et l’augmentation du volume de la rate peu sensible. Le foie est rouge violacée. Les reins sont gros et violacés à la coupe; les capsules surrénales sont toujours fortement augmentées de volume et à la coupe

On note souvent un triple épanchement péritonéal, péricardique et pleural. Cet épanchement, dans les cas à évolution rapide, est souvent très abondant. Les poumons sont fortement congestionnés. En somme, on retrouve, dans ces cas, les lésions habituellement constatées chez les animaux morts à la suite d’injection de poisons tuberculeux dans le cerveau ou dans le liquide céphalo-rachidien.

tubercules épiploïques, les traités au( dans l’abdomen.

Après un mois, si l’on sacrifie les e

le 4 novembre 1905, il est pris de pi rès paralysie complète il présente d le 14 son état s’améliore ; le 28, il e minuent, il va de mieux en mieux, et 1 er 1906, il pèse 2.100 grammes. A (

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