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Un cas de diplégîe faciale. Méningite tuberculeuse

localisée (?).

(En collaboration avec MM. Etienne et Garrot) (Soc. de

paupière droite. Le surlendemain le D' Baudot constate une parésie du droit interne et du droit supérieur droits avec léger ptosis; réflexes pupillaires photomoteur et à l’accomodation convergence normaux; la paralysie de l’oculo-moteur se complète en 2 à 3 jours. Le 16 novembre une ponction lombaire donne issue à un liquide eau de roche qui contient: 0,29 d’albumine; 2,1 lymphocyte au mm.’; la

ventre et irradiant dans la cuisse. Une analyse du sérum sanguin donne alors: urée: 0,30; acide urique: 0,037. Enfin

Depuis la malade jouit d’une parfaite santé, sauf une glycosurie transitoire en 1928.

Elle succombe en quelques jours au début de 1929 d’un érysipèle.

Aucune des diverses étiologies que l'on rencontre habituellement à l'origine de paralysie des nerfs crâniens n'a pu être retrouvée (syphilis, poliomyélite antérieure aiguë, varicelle, diphtérie, oreillons) comme dans un certain nombre de cas analogues dont Babonneix a fait récemment une étude d'ensemble.

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