‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 6 sur 13 · le · texte numérisé non relu

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Nous pouvons donc conclure que dam les cas d’insuffisance rénale moyenne le rein conserve la capacité d’éliminer normalement l’As arsénobenzolique et que parfois même cette élimination est-elle légèrement accrue.

de l’As arsénobenzolique dans des affections hépatiques. Mais la crainte de nuire à nos malades ne nous a pas permis de trouver, lors de nos recherches, assez de patients qui.

6“ Une insuffisance rénale moyenne n’apporte pas d'entraves à l’élimination de l’As arsénobenzolique par la voie

Si nous envisageons la portée de ces conclusions. A) Au

d’en tirer les déductions suivantes;

1“ Un même toxique s'élimine surtout par la voie rénale lorsqu’il ne se fixe pas dans l’organisme. Lorsqu’il se fixe

nale.

2° La fixation élective de l’As arsénobenzolique sur certains viscères ne paraît pas être le fait d’une organotropie spécifique, mais plutôt de l’intensité variable du débit sanguin dans chaque organe.

3“ La fonction antitoxique du foie, considérée d’ordinaire en bloc, doit être envisagée sous deux faces essentiellement différentes: tout d’abord la fonction d’arrêt, qui n’est pas une fonction vitale, elle ne nécessite pas l’intégrité ni de structure ni de fonction du tissu hépatique; en second lieu la fonction d’élimination qui est par contre très fragile let ne peut se faire qu’avec un fonctionnement entièrement normal de la cellule (nous pouvons entrevoir la portée physiopathologique de cette conception dans l’insuffisance hépa-

1" Nécessité d’un fonctionnement hépatique excellent lorsqu’on institue un traitement arsénobenzolique.

2“ Importance restreinte de l’intégrité du fonctionnement

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