GÉNÉRALITÉS
Les autoplasties dans les malformations Congénitales. Rapport à l’Association des médecins de langue française de l’Amérique du Nord, 7® Congrès. Montréal, septembre 1923.
Dans ce rapport, j’ai mis en évidence deux notions importantes au point de vue de l’intervention chirurgicale chez le nourrisson.
D’abord, il existe au début de la vie, dans les quatre premiers jours de l’existence, une zone franche, une période de grande résistance de l’enfant à toute intervention. Dans ces quatre premiers jours, j’ai pu exécuter une intervention abdomino-périnéale avec succès. La reposition du tubercule incisif, en cas de bec-delièvre complexe bilatéral, est très avantageusement exécutée à cette période précoce de la vie.
Par contre, j’ai montré que chez le nouveau-né les téguments constituaient une très mauvaise étoffe autoplastique, et que les plasties cutanées exécutées à ce moment donnaient de mauvais résultats. J’ai montré ensuite que cette période de grande résistance du nourrisson était de courte durée, et que le cours de la première année était défavorable à toutes les interventions chirurgicales.
J’ai étudié dans son ensemble, pour la première fois je crois, la mort rapide des nourrissons opérés, avec pâleur et hyperthermie.
Je n’en ai point hélas trouvé l'explication. Mais j'ai montré que c’était un leurre d’accuser en pareil cas une broncho-pneumonie inexistante. J’ai indiqué des
J’ai montré comment l’enfant tolérait, avec des réactions infiniment moindres que l’adulte, des doses plusieurs fois plus considérables.
J’ai montré par contre /’inefficacité absolue de la vaccinothérapie en matière d’ostéomyélite.
Technique des injections sous-arachnoïdiennes crâniennes chez le chien et chez l’homme. Soc. de biologie, 1900, LU, p. 967 (Travail du laboratoire de M. le P r Lannelongue).
Un cas de tétanos traité par l’injection intracérébrale d’antitoxine. Guérison.
Presse médicale, 3 septembre 1898.
Fracture du condyle droit, luxation du condyle gauche de la mâchoire laire. Guérison. Bull, de la Soc. de chirurgie, 27 juillet 1910, p. 908.
Ankylosé temporo-maxillaire d’origine traumatique. Soc. de chirurgie,
Ankylosé de la mâchoire inférieure. Arthroplastie avec interposition musculaire. Guérison parfaite. Présentation de malade. Soc. de chirurgie, 18 juin .1)24, p. 762.
Accidents graves de la dent de sagesse. Rapport sur une observation de Bouchet (d’Alger). Soc. de chirurgie, 28 avril 1920.
Fistule double congénitale de la lèvre inférieure. Soc. de chirurgie, 11 janvier
Fistule double para-médiane congénitale de la lèvre inférieure. Présentation de malade. Bull, de la Société de chirurgie, 11 février 1920, p. 261.
Correction mécanique de la bouche dans la paralysie faciale. Présentation de malade. Bull, de la Société de chirurgie, 4 mai 1921, p. 633.
Rhinoplastie par la méthode italienne (lambeau d’avant-bras) pour destruction nasale par morsure de chien. Soc. de chirurgie, 18 octobre 1911,
Restauration de l’auvent nasal par la méthode italienne. Soc. de chirurgie, 26 février 1919, p. 3 7 8.
Restauration de l’auvent nasal. Presse médicale, 3i juillet 1919.
Deux autoplasties nasales chez des enfants. Présèntation de malade. Bull, de la Société de chirurgie, 25 juin 1924, p. 802.
21 octobre 1911, (Résultats de ce
l’autre sans contrôle, et sur lesquelles j’ai pu me faire une opinion personnelle.
Partisan résolu des arthrodèses, j’ai préconisé l’opération admirable de Ducroquet-Launay, l’arthrodèse tibio-tarsienne et sous-astragalienne.
Je tends de plus en plus à éviter l’arthrodèse tibio-tarsienne, et à lui substituer, comme temps complémentaire de la double arthrodèse, l’emploi des butées osseuses : butée postérieure de Toupet, butée antérieure de Putti, suivant les formes de pieds paralytiques.
J’ai montré pourquoi l’opération de Whitman ne jouissait pas en France de la vogue qu’elle mérite, parce qu’on Ta toujours confondue avec la mauvaise opération qu’est l’astragalectomie avec reposition postérieure, tandis que ce qu’il y a d’essentiel dans le Whitman, c’est une reposition très antérieure de la mortaise
J’ose dire que ce fut un labeur considérable, de jeter un peu de clarté dans le chaos des opérations proposées contre le pied bot paralytique et d’arrêter mon
de la discussion (Om
r., 17 juillet 1912, p.
mbrédanne). Bull, de la S. de chir
En matière de pied plat valgus douloureux invétéré, j’ai adopté une tarsectomie cunéiforme plantaire interne, à peu près superposable à la trapézoïdale interne de Duval et Cauchoix.