MÉDICATION RADIFÈRE (SULFATE ET BROMURE DE RADIUM
MÉSOTHORIUM)
pàrfois un poil d’aUlëlioi'atirin de l’état général avec abaissement dè la température; saiis aucune action sur l'évolution Ultérieure des lésions.
Malgré l'inconstance dé son actioü èt lès incertitudes de son détei-htiKisiiië; cette médication doit conserver une place en thérapeutique. Elle pbürrii Bénéficier des progrès considérables faits chaque jSUr dans 1’ëtüde de la radioactivité ; car, il est imptissiblè de prévoir lès ressources que l’on pourrait tirèr de la désintégration du noÿaü atomique.
RADIUMTHÉRAPIE DE LA LEUCÉMIE MYÉLOÏDk
avec MM. Degrais et Thibaut.) Soc. de Biologie,
Radiumthérapie de la leucémie myéloïde. (En collaboration avec MM. L. Drèÿfiis et Degrais.) Académie de médecine, 17 juin 1913.
Radiumthérapie de là lèucémie myéloïde. (Présentation dè malades.) (En collaboration avec MM. Degrais et Desbouis.) Soc. médicale des hôpitaux, 11 juillet 1913.
Radiumthérapie de la leucémie myéloïde. (En collaboration avec MM. Degrais et L. Dreyfus.) Congrès de médecine de Londres, août 1913. .
Radiumthérapie de la leucémie myéloïde. (Présentation d,e malades.) (En collaboration avec MM. Degrais et Desbouis.) Soc. médicale des hôpitaux, 28 novembre 1913.
Radiumthérapie de la leucémie myéloïde. Essai de comparaison entre la radiumthérapie et la radiothérapie de cette affection. (En collaboration avec MM. Degrais et Tournemelle.) Soc. médicale des hôpitaux, 20 mars 1914.
De la conduite de la radiumthérapie de la leucémie myéloïde. (En collaboration avec M. Degrais.) Congrès de Bruxelles, 19-22 mai 1920.
Considérations sur [quelques éléments cliniques et hématologiques du pronostic de la leucémie myéloïde traitée par la radiothérapie. (En collaboration avec M. L. Tixier.) Soc. médicale des hôpitaux, 10 novembre 1905.
que les effets favorables des cures de déchloruration, aussi bien dans les néphrites que dans l’épilepsie, soient dus, pour une grande part, au rétablissement de l’équilibre entre les ions de sodium et de calcium.
Valeur thérapeutique médicale de l'allyl-sulfo-urée (thiosinamine). Acad, tic médecine.
Une médication hypotensire phytochimique (cratægus et thiosinamine). Soc. de. Thérapeutique, 11 mars (Dit.
Depuis 1906, j’ai utilisé l’allyl-sulfo-urée sur des centaines de malades atteints des affections médicales les plus diverses,.tabès, scléroses médullaires, scléroses cérébrales post-hémiplégiques, rhumatismes chroniques, rétractiops de l’aponévrose palmaire, emphysèmes pulmonaires, scléroses pulmonaires cl pleurales, et chez des malades atteints d’affections cardio-vasculaires (symphyses péricardiques, maladies valvulaires, mitrales et aortiques, artério-scléroses et phlébo-scléroses). Après avoir débuté par des injeefjons quotidiennes fie 2Q centigrammes d’allÿl-sulfo-urée, j’ai abaissé la dose & 5 et 10 centigrammes en injections sous-cutanées ou èn ingestion.
Dans les affections sclérosantes cérébro-médullaires, on note quelquefois une diminution des contractures et de l’exagération des réflexes, ainsi que daps les paraplégies spasmodiques, puis une sédation de la douleur dans certains cas de tabès où j'ai même vu parfois les réflexes rotuliens réapparaître. Utilisée à la suite des hémorragies èt des ramollissements cérébraux, i’âjly-sulfo-Urée éloigne la période des contractures secondaires et en diminue l’intensité.
Dans le rhumatisme chronique et dans la rétraction de l’aponévrose palmaire, j’ai ohservé parfois des améliorations sensibles qui, sans guérir les malades, empêchaient nettement l'affection de progresser.
Dans l’emphysème pulmonaire, dans les scléroses pulmonaires et pleurales, on obtipnt assez rapidement la diminution de la dyspnée.
Dans les affections cardio-vasculaires, les résultats sont très variables. Dans les affections mitrales, je n’ai observé aucun effet appréciable. Dans lportilc chronique, dans l’insuffisance et dans le rétrécissement aortiques, l’action constante porte sur la diminution de la dyspnée. Des malades qui ne pouvaient
pations, sans aucune oppression ou avec une oppression infiniment moindre. Par contre, les signes stéthoscopiques ne se modifient jamais ; les bruits de
Traitement de la pneumonie et de la broncho-pneumonie par l'émétine. Soc. médicale
Le traitement des pneumonies et des broncho-pneumonies par le chlorhydrate'd’émétine, à la dose de 2 à (i centigrammes par jour, au maximum, est très bien toléré. Il n’amène ni nausées, ni vomissements. Il n’entrave pas la diurèse. Comme il présente une efficacité plus grande que l’ancienne thérapeutique par l’ipéca, nous l’avons appliqué aux cas graves des inflammations pulmonaires.
Rôle antiseptique de certaines substances insolubles. (Note préliminaire.) (En collaboration avec MM. Charles Richet fils et André Lépine.) Soc. de Biologie , 17 janvier
Rôle antiseptique des ferments métalliques sur la fermentation lactique. (Deuxième note.) (En collaboration avec MM. Charles Richet fils et André Lépine.) Soc. de Biologie, 7 mars 191t.
Un grand nombre de ferments métalliques agissent sur la fermentation lactique. Le fait, démontré pour le carbone colloïdal, est une propriété sinon générale, du moins très fréquente, des corps insolubles réduits ù l’état de particules ultramicroscopiqucs dans un excipient comme l’eau ou le sérum physiologique.
Plus les grains métalliques sont petits, plus l’action bactéricide est évidente; pour des grains de dimensions comparables, 1 action bactéricide est d’autant plus évidente que le nombre de familles de grains est plus petit. 11 faut tenir compte aussi, dans l’action bacléricide, de la nature chimique des ions qui peut intervenir sur cette action ; on est frappé de voir des corps qui ont à peu près le même nombre de familles et des grains de même dimension avoir cependant des actions antiseptiques différentes.
Petitesse des grains, petit nombre de familles, c’est-à-dire homogénéité de la solution colloïdale, peut-être action chimique spécifique de l’ion, telles paraissent êlre les conditions du rôle antiseptique des ferments métalliques sur la fermentation lactique. C’est probablement à cette diversité des étals physicochimiques que l’on doit attribuer la différence dons les effets thérapeutiques des solutions colloïdales utilisées en médecine.
Ces recherches ont été faites en collaboration avec il. André Lépine, qui devait êlre mon interne en 1917, et qui a été odieusement assassiné par les Allemands dans
sa formation sanitaire en 1914. Esprit très vif, très versé dam la chimie physique, André Upine devait, sous ma direction, se livrer à des travaux sur l’état atomique des sérums normaux et pathologiques. Je salue pieusement la mémoire de ce jeune savant, dont la mort est une perte pour la médecine française.
De 1utilisation alimentaire et thérapeutique des graines de Fénugrec. Soc. de Thérapeutique, H février 1921, et Gazette des hôpitaux, 9 mars 1920, p. 373.
Utilisées depuis l’antiquité dans la médecine populaire, ces graines renferment des éléments nutritifs de premier ordre, mis en lumière par les dernières recherches scientifiques. .
En traitant la poudre de graines sèches par lixiviation par l’alcool à 90" à la température ordinaire, l’alcool laisse intactes la plupart des substances nutritives et enlève l’odeur et la saveur amères si particulières du Fénugrec, ce qui
mefl|.. Le sérum ppnpentrê, qui se résorbe moins vife que )e séynm ordinaire, permet pu? premières Région? dp sérum jenfemenf absorbées de vpccjper l’organisme cqptrp les patres pprt|onp 4» même sérum solubilisées plus tard- Qq pourra ultérieurement juger, p*r 1» mql|.jpjietiRq f}é§ fajjg, sj la voie Ifiryngotrachéale, remarquablement bien tolérée, est préférable, pour l’effet thérapeutique, aux voies d’inoculation actuellement en usage.
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rculose). Étude niédico-
La défense s# cifflnpe Ja tuberculose. Arçtf. Stomies njédeçine, 3 octobre 1905. Où doit porter l’effort dans la lutte sociale contre la tuberculose. Congrès de la Tuber- ' c!&Çpôris. 1995. . ■
Hydrologie scolaire. (En collaboration avec èf. p||jj)}gp.) jfyifrplo^ica, 25 mars 1915. Le péril tuberculeux. La Science au XX" siècle , 15 juin 1906.
Une série de légpijs faites à la Faculté, sous le nom de Maladies populaires, et traitant dos maladies vénériennes, de l’alcoolisme et de la tuberculose, a permis, dès 1904, d’entrevoir l’essor que devait bientôt prendre la médecine
C’est une des questions les plus importantes de l’heure présente. Législateurs, administrateurs et médecins essaient dans une collaboration intime et assidue de limiter l'action nocive des fléaux sociaux. Ces considérations ont élê l’objet. dluOfi série de publiogjjpps et dp conférence faitps dp fâj!4 h * Parjs, en province et à l’étranger.