‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 9 sur 14 · A. - TETE ET COU · texte numérisé non relu

A. - TETE ET COU

Le traitement chirurgical des thrombo-phlébites du

lions de la mastoïde et des s

pariétale et un état typhique. !

10. Enorme adénopathie tuberculeuse des régions parotidiennes, sous-maxillaire et sus-claviculaire (Société des sciences médicales de Lyon, 13 janvier 1904 ; Lyon médical , 14 février 1904).

Nous présentons la femme de 59 ans, porteur de ces tumeurs, intéressantes à cause de leur énormité et de la difficulté de leur diagnostic.

Extirpation des tumeurs* paralysie faciale consécutive, qui régressa assexvite. Résultat esthétique satisfai-

17. Blépharoplastie pour ectropion avec lambeaux cicatriciels (Société de chirurgie de Lyon, 19 novembre

. 1903 ; L'y on médical, 20 décembre 1903).

Présentation d’un malade opéré par M. le professeur Mollet pour un ectropion énorme des deux paupières, ' cohsécùtif à ufié brûlure étendue. Autoplastie par la méthode indienne avec deux lambeaux pris au front en plein tissu cicatriciel. Résultat parfait.

Nous insistons sur la possibilité d’obtenir de bons lambeaux avec des tissus cicatriciels : lorsque la cicatrisation est/andienne, la rétraction est faite et ne progressé plus, le tissu peut être utilisé. Il est vrai que le lambeau obtenu est peu vascularisé et mal nourri, néanmoins, il n’ÿ a pas eü de sphacèle, grâce à l’asepsie rigoureuse, croyonsnous. C’est à cause de l’infection que les anciens chirurgiens voyaient autrefois toujours se sphacéler les lambeaux cicatriciels. D’où leè données classiques qui indiquaient ici une autoplastie italienne, méthode longue et pénible pour le malade, ou des greffes dermo-épidermiques qui n’ont jamais donné de bons résultats à M. le professeur Rollet.

22. Coup de leu de l'abdomen. Plaies de l’estomac, du diaphragme, du cœur et de l'artère pulmonaire. Symphyse du péricarde (Présentation rie pièces faite à la Société dos sciences médicales de Lyon, 10 avril 1907).

Suicide par coup de revolver sur le bord externe du grand droit gauche au niveau de l’ombilic. Je vois le blessé cinq heures après, exsangue, pouls à 90, régulier, sans dyspnée.

Laparotomie au niveau de la plaie. Beaucoup de sang dans le péritoine. Plaie de l’estomac au niveau de la pètite courbure, plaie des vaisseaux de la petite courbure, autre perforation de la face postérieure de l’estomac. L’estomac était vide et les perforations sont restées étanches; je les suture et fais l’hémostase du petit épiploon.

• Persistance des symptômes d’hémorragie. Mort quinze heures après l’intervention.

L’autopsie montra que. la balle était ressortie de l'arrière-cavité des épiploons à travers l’épiploon gastrosplénique, avait perforé le diaphragme, traversé lé ventricule gauche et l’artère pulmonaire, et s’était arrêtée entre cette artère et l’aorte. Une symphyse totale du péricarde avait empêché l’épanchement de sang dans cette séreuse. Pas d'hémomédiaslin. L’hémorragie péritonéale n'avait pas continué.

Après avoir attiré l'attention sur la bizarrerie du trajet de la halle, nous insistons surtout sur l'existence de- la symphyse péricardique, qui. change complètement , les conditions d'une plaie du cœur. Le cœur, n’étant pas comprimé par un épanchement de sang, n'a nullement été troublé dans son fonctionnement : le pouls est resté autour de 90 et régulier pendant toute la survie, il n’y a jamais eu de dyspnée; aussi, nous n'avons pas soupçonné la plaie du cœur. L’eussions-nous diagnostiquée, d’ailleurs, il est probable que la symphyse aurait mis à

Ces abcès- du foie consécutifs à des ulcérations gastriques sont exceptionnels; nous n'en avons trouvé que liuit cas dans la littérature; on sait, par contre, leur fréquence à la suite; des affections ulcéreuses des autres portions du tube digestif. Nous attribuons ce contraste aux différences de septicité des milieux'et des germes pathogènes : d’une part, pullulation de tous- les saprophytes dans l'intestin, opposée à l’action bactéricide d,u suc gastrique, et, d’autre part, virulence spéciale des agents pathogènes des ulcérations dysentériques ou typhiques opposée à l’absence de microbes pathogènes de l'ulcère ou du cancer de l’estomac,

; 25. Embolie de l'artère mésentérique supérieure (En collà- - ! boràtion avec M. ü. Gayet, Société de chirurgie’de

Lyon, 4 décembre, 1902)..

Présentation de pièces ; un caillot oblitère l’artère à quelques centimètres de son origine sur l’aorte. Le ma- , lade avait une phlébite variqueuse des membres inférieurs. Début par une douleur abdominale brusque. Symptômes de .péritonite. Laparotomie trente-six heures après. Toutes les anses sont noires; on se contente de , ' drainer. Mort douze heures après. ;

Nous insistons, sur la difficulté du diagnostic; il n’y eut pas de selles sanglantes; seules la brusquerie du début et l’intensité des douleurs, jointès è l’absence de tout passé pathologique abdominal, auraient pu nous ' mettre sur la voie du diagnostic.

20. Un cas de guérison après six interventions abdominales graves (Ujon médical, 2 octobre 1904).

. Nous rapportons l'observation d’une jeune femme dont , l'odyssée chirurgicale est la suivante : colpotomie pour

que nous n’avons découvert qu’en explorant systématiquement une plaie du mésentère qui siégeait à quelques millimètres de l’insertion de l’intestin.

2° L’abondance d'un hématome péritonéal de source uniquement pariétale. Aussitôt là plaie débridée, le sang jaillit avec une telle abondance, qu’il imposa l’idée d’une blessur# d’un gros vaisseau et nous poussa à explorer très complètement la cavité abdominale. Ce ne fut qu’après le résultat négatif de ces recherches que nous trouvâmes dans la paroi la source de l'hémorragie.

3° La chance qu’eut le blessé d’expülser toutes ses anses perforées à travers sa plaie abdominale, nous y voyons un des .facteurs les plus importants de son heureuse guérison.

histologique que i réelle, que nous { ^hypertension port et supprimer les i ment, tels que les diarrhées rebelles!

qu'elle résulte de 1 est au-moins un fa peut amener une

férieure de l’urètre, qui était réduit à un cul-de-sac de quelques millimètres de profondeur.

Opération en deux temps. — Le premier temps consista en une restauration de l’urètre et du col de la vessie; le nouveau canal fut entretenu quelque temps par des séances de dilatation.

Deuxième intervention : fermeture de la fistule vésicôvaginale par dédoublement.

Le résultat fonctionnel fut parfait, et la continence volontaire très suffisante, bien que le sphincter ait été largement intéressé par la perte de substance. C'est ce qui fait l’intérêt de cette observation.

31. Tumeur de la vessie. Pyélonéphrite double. Obstruction calculeuse d’un uretère (Présentation de pièces anatomiques, faite avec M. Muller, à la Société des sciences médicales de Lyon, 5 décembre 1906). ,Æ

L’intérêt de cette présentation résidait :

1° Dans le siège de la tumeur sur la face péritonéale de la vessie, qui aurait rendu possible son ablation. '■ ;

2” Dans la coexistence de la tumeur avec un calcul: urétéral. Celui-ci était dû vraisemblablement à de la li-

thiase secondaire aux lésions de pyélonéphrite ascendante déterminées par la présence de la tumeur.

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