Pelvilogie
Conduite à tenir dans le cas de rétrécissement rachitique du bassin.
Archives de Tocologie, septembre 1895, p. 676, et Journal des Praîici'eM, 1895,13 avril, p. 227.
Exposé de titres pour l’agrégation (1898 et 1901).
Une forme particulière de rétrécissement pelvien.
Observations de bassins transversalement rétrécis (V. Th. de Salles, p. 166).
Des applications de forceps au détroit supérieur.
Journal des Praticiens, 2 et 9 janvier 1909, n"* 1 et 2 (V. p. 96).
100 observations (dont 78 personnelles) de forceps au détroit supérieur rétréci. Analyses et distinction entre les applications sur la tête fixée et sur la tête mobile audessus du rétrécissement.
Le bassin coxo-tuberculeux.
Journal des Praticiens, 1890, n“ 24 et 25 ; Gazette des hôpitaux, 27 septembre 1890; Guide pratique des Sciences médicales, 1891 ; Journal des Praticiens, 1893; Titres pour l'agrégation, 1898 et 1901. Revues et Mémoires, 1900, p. 350, XII.
On a longtemps réuni dans une même description les différentes viciations pelviennes causées par les boiteries et, entre autres, celles qui sont dues à la luxation congénitale de la hanche et à la coxalgie (coxo-tuberculose).
Il est nécessaire de distinguer nettement ces deux formes de bassins.
On rencontre des variétés multiples de bassins coxalgiques qui, au premier abord, échappent à toute classification.
Ce défaut d’uniformité provient de la grande diversité d’éléments qui interviennent dans Tétiologie des altérations pelviennes.
La notion d’âge, les divers degrés d’atrophie (les troubles trophiques qui frap-
(abduction et rotation en dehors du membre inférieur) ou dans le cours de la troisième seulement (adduction et rotation en dedans).
La périostite et l’ostéite proliférante tendent à diminuer les dimensions du petit bassin, si les dépôts se font sur la surface pelvienne qui répond à l’acétabulum.
Le mode de traitement suivi entre également en jeu.
Bien souvent, il y a eu des alternatives d’amélioration et de rechutes.
Enfin, la tête fémorale se déplacé parfois; et la luxation qui en résulte change pour son compte la statique du bassin.
Cela posé, quelle est la forme du bassin coxo-tuberouleux?
Supposons d’abord qu’il n’y a pas de luxation pathologique.
Le bassin coxo-tuberouleux est asymétrique, habituellement de forme oblique
Son diamètre promonto-pubien est presque toujours plus petit qu'à Vétat normal.
Le bassin dans son ensemble est en antéoersion, et aussi en latéroversion.
L’inclinaison latérale se fait tantôt du côté sain et tantôt du côté malade ; en général. Vos iliaque le plus élevé est celui qui présente un redressement plus ou moins accentué de la ligne innommée.
Si la coxo-tuberculose s’est arrêtée à la deuxième période (c’est le cas le moins fréquent),le membre malade est en abduction et en rotation endehors, la latéroversion pelvienne se fait du côté malade. L’aplatissement du bassin porte sur l’os iliaque plus élevé, c’est-à-dire ici sur le côté sain. L’os iliaque malade n’est pas aplati par les contre-pressions fémorales, mais il est atrophié par la coxalgie. Au détroit intérieur, la branche ischio-pubienne du côté sain est un peu plus rapprochée du plan médian que
pelvienne de la troisième période (aplatissement du côté malade), mais rinclinaison latérale (latéroversion), au lieu de se faire du côté sain, se produit en sens inverse. Tout dans ce cas se porte du côté malade : atrophie, aplatissement, latéroversion. Au détroit intérieur, la déformation est en général peu prononcée; les deux ischions peuvent être à leur place normale ; ou bien, c’est tantôt la branche ischio-pubienne du côté sain, et tantôt celle du côté malade qui est la plus rapprochée de la ligne médiane.
Souvent, il y a aplatissement, croisé des détroits supérieur et inférieur ; c’est-àdire que la branche ischio-pubienne gauche, par exemple, est redressée, rapprochée