TROISIÈME SÉRIE D’EXPÉRIENCES
Excitation simultanée de Voculo-moteur et du grand sympathique. — Les résultats sont différents de ceux consignés par F. Franck dans
1° Absence de àüaiation. — Constriction primitive totale et permanente (procédé de la bifurcation des électrodes).
Ce résultat constant chez des animaux jeunes (six semaines à deux mois) est contraire à l’hypothèse de l’action relîichante, et démontre la puissance du sphincter relativement à son antagonisme.
Franck, dans des conditions analogues, excitait les nerfs ciUaires supérieurs au lieu de s’adresser au tronc même de l’oculo-moteur et n’avait pbservé que la dilatation pupUlaire.
Paradoxe électrique de P. Franck, par absence de resserrement initial : interprétation.
Chez des animaux plus âgés (de huit à dix mois), les résultats diffèrent.
Pour un orifice pupillaire faiblement dilaté, l’excitation simultanée donne un resserrement initial, suivi, avant la cessation de l’excitation, d’une dilatation, ne dépassant jamais la position d’équilibre.
Il semble résulter de ces faits que la puissance antagoniste devient prépondérante avec l’âge des animaux.
Recherchant dans ces conditions nouvelles l’influence de la position primaire de la pupille sur le résultat obtenu, nous avons observé ce qui suit ;
A. Pwpille faiblment dilatée. — Constriction suivie d’une dilatation ramenant la pupille à la position d’équilibre (même résultat que précédemment).
B. Pwpille en position d'éguilibre. — Aucune modification (résultat négatif très important).
C. Pupille largement développée. — La pupille se contracte faiblement, puis une dilatation très faible se produit avant la cessation de l’excitation : la dilatation s’exagère dès l’interruption du courant. Explication du fait par l’hypothèse d’une position d’équUibre périphérique.
Si les résultats sont variables selon l’âge des animaux et la position primaire de la pupille, ils sont encore sujets à varier selon le degré de l’excitation. Résultats contraires à ceux de F. Franck, obtenus en combinant l’excitation lumineuse à l’excitation électrique.
Conclusion générale. Les expériences précédentes, nécessaires à compléter, semblent contredire l’hypothèse de l’action d’arrêt des nerfs irido-dilatateurs.
Étude critique sur l'anatomie pathologique et la pathogénio des névrites optiques.
Arch, d'ofUhalmhgie, fS8 pages.
Dans cette étude critique, j’ai essayé de montrer que la division toute clinique de Graefe, en névrites d’origine centrale et névrites rétro-bulbaires, ne résistait pas à l’analyse des faits anatomo-pathologiques et que l’étude des autopsies de Samelsohn et de Vossins montrait entre autres que l’altération du faisceau maculaire qui caractérise la névrite rétro-bulbaire avait une origine centrale.
J’ai fait valoir une série d'autres raisons d’ordre anatomique qu’on trouvera consignées dans mon travail,
Au point de vue de la pathogénie des névrites centrales, dans lesquelles il n’existerait qu’une stase papillaire sans lésion du nerf optique, j’ai tenu à montrer que la théorie de Manz (de Fribourg), sur la propulsion du liquide céphalo-rachidien, dans les gaines de l’optique, consécutive à l’augmentation de pression intracrânienne, théorie si en honneur à l’étranger, était en contradiction avec les travaux de M, Richet et ceux plus récents de Salathé et de F, Franck.
J’ai raconté également, en discutant la théorie microbienne de Deutschmann, que cette théorie, qui s’appuie sur la précédente, avait dès lors une base contestable, que d’ailleurs les lésions qui amènent la névrite centrale siègent le plus souvent au niveau de l’écorce cérébrale ou de la base et qu’on pouvait admettre, sans faire intervenir la question de pression, la propagation au nerf optique, sous forme de névrite descendante, des lésions concomitantes des méninges.
Pathogénie du glaucome. Étude critique et expérimentale. Arch. d’ogUhàlmlogie, février 1889.
Je me suis appliqué, dans cette étude, à réfuter longuement les théories de Graefe, de Donders, de Wecker et à montrer que dans
cette question il fallait envisager séparément les variétés cliniques du glaucome.
Pour le glaucome chronique simple, je me déclare partisan de l’opinion de Mauthner, qui fait de l’excavation l’aioutissant d’un processus pathologique. J’ai accumulé à cet effet les arguments d’ordre clinique et anatomo-pathologique.
J’ai, d’ailieurs, à l’aide de l’expérimentation et en me servant d’un dispositif compliqué, que je dois à l’ohhgeanoe de M. Franck, constaté que les pressions les plus considérables ne peuvent rien sur la région papillaire et qu’il fallait une altération pathologique ou une malformation congénitale pour expliquer cette déformation du pôle postérieur.
D’ailleurs j’avais essayé d’établir le chiffre de la tension oculaire dans le glaucome et mon résultat avait été peu différent de celui que tout récemment Walfors d’Helsinfors a présenté au congrès d’Heidelberg.
Dans le glaucome chronique inflammatoire, les altérations cornéennes sont considérées par Fuohs comme le résultat de l’infiltration et de la desquamation cornéenne.
J’ai pu reproduire ces altérations au cours de mes expériences et démontrer d’une façon formelle qu’elles ne tenaient à aucune moiiification de la cornée. C’est un phénomène de simple réfringence qu’on reproduit et fait disparaître à volonté en modifiant la pression.
Dans le glaucmm aigu, j’ai tait des constatations n^atives qui ont, peut-être, quelque intérêt. Je n’ai jamais pu, même sous de fortes pressions, obtenir la dilatation veineuse péricornéenne, ni les modifications veineuses et artérielles du fond de l’œil, qui caractérisent cette forme de glaucome. Je n’ai pas davantage, dans des essais de décompression brusque de la tension obtenue par section cornéenne, observé les hémorrhagies intra-oculaires si connues des ophthalmologistes.
J’ai cru devoir conclure de tous ces faits que l’œil glaucomateux n’est pas un œil normal à tension exagérée, mais bien un œil pathologique etj’ai pu,en m’appuyant également sur les examens histologiques, démontrer l’exactitude de la théorie de M. le professeur Panas sur les altérations de l’artère ophthalmique.
Anomalies de développement et maladies congénitales du globe oculaire.
Thèse de ooneours, Agrégation, 1886.1 volume de 476 pages avec 71 planches dans le texte et 1 planche en chromolithographie.
Dans ma thèse d'agrégation, j’ai consacré un premier chapitre à la structure et au développement du globe de l’œil où j’ai étudié spécialement les deux points suivants :
1“ Les recherches des embryologistes ont prouvé que les bandelettes, le chiasma, le nerf optique et la rétine sont constitués par une expansion cérébrale. Poussant plus loin la comparaison du globe oculaire avec l’encéphale, j’ai prouvé qu’on peut assimiler la sclérotique at la cornée à la dure-mère, la lamina fusca et la membrane de Descemet ■à l’araobnoïde, la choroïde etl’iris à la pie-mère.
Nous avons représenté ces connexions dans le schéma suivant :
2“ Au sujet du siège de la membrane pupillaire, j’ai été frappé des divergences qui existaient entre les auteurs.
Les ophthalmologistes expérimentés, ayant eu l’occasion de voir des membranespupillairespersistantes(?) situées en avant de l’iris, n’hésitent . pas à attribuer ce siège àla membrane t, pupillaire ; mais, outre quelaplupart du temps ils n’ont pu pratiquer des examens microscopiques nécessaires pour éviter la confusion si fréquente avec les exsudais d’origine inflammatoire, aucun ne s’est demandé quel processus embryologique devait être invoqué pour expliquer ce fait si contraire en apparence aux données embryologiques, actuelles.
D’autre part, les anatomistes et les embryologistes ne sont pas
d’accord sur ce sujet. Les anatomistes lès plus autorisés n’hésitent pas à placer la membrane pupillaire dans l’aire même de la pupille. Telle est l’opinion de Sappey et de Cruveilhier et ce dernier s’appuie sur l’autorité même de Cloquet.
Or je me suis reporté au mémoire de Cloquet, lu à l’Académie des sciences en 1818, et je puis affirmer que l’auteur distinguait suffisamment une membrane obturant la pupille et une autre se trouvant
Il paraît donc certain, d’après l’enquête à laquelle je me suis livré, que l’illustre anatomiste avait, dès 1818, reconnu en avant de l’iris une membrane bien distincte du contour de l’iris, membrane dont l’origine n’avait pas été démontrée jusqu’à, ce jour, mais dont l’existence est depuis quelques années prouvée par les faits tératologiques. Il avait d’aiUeurs établi ce fait à l’aide de onze préparations déposées par lui au musée Orfila.
Les embryologistes, de leur côté, ont attribué à la membrane une origine bien différente, car tous la considèrent comme constituée par la partie antérieure de la capsule vasculaire du cristallin.
Or, le bourgeon irien se développant en avant, il suit que dans leur esprit la membrane pupillaire doit se trouver en arrière de l’iris. C’est l’opinion de Kolliker, de Robin, défendue plus récemment par Réal y Beyro.
Or les faits de Van Duyse, de Ponfick et de Gay et démontrant l’existence, en avant de l’iris, de la membrane pupillaire, et voulant d’autre part mettre d’accord la tératologie et l’embryologie, j’ai proposé la théorie suivante :
Au niveau du carrefour anastomotique, point de réunion de l’oculopie-mère invaginée et non invaginée, le bourgeon irien prend naissance; mais, comme le carrefour prend contact avec la portion pré- . cristalline de la capsule vasculaire du cristalbn, le bourgeon ne peut se développer qu’en dédoublant cette capsule vasculaire, laissant en arrière la future cristalloïde antérieure et en avant la membrane pupillaire.
D’ailleurs l’étude attentive des coupes de Kolliker nous a permis de reconnaître des dispositions intéressantes et qui semblent venir à l’appui de notre opinion. Dans l’une on voit le bourgeon irien
s’adosser à la portion précristalline de la capsule vasculaire; dans une autre on peut constater le premier degré de ce dédoublement, tel que nous l’avons représenté dans le schéma ci-dessous.
Dans un chapitre sur les iéfressions ^pathologiques du fond de l’œil, j’ai eu à m’occuper longuement de l’évolution de la fente du pédoncule optique à laquelle l’école de Vienne fait jouer un rôle si
important dans l’étude du colobome dii fond de l’œil sous le nom de théorie du cône sous-papillaire.
Mais on comprend que cette théorie, que nous avons appuyée de nombreuses preuves anatomo-pathologiques, ne puisse s’appliquer aux sclérectasies latérales dites colobomes maculaires. J’ai été amené à ce propos à étudier l’origine embryologique de la macula.
La macula est-elle ou non dans la fente oculaire? J’ai dû, dans ces conditions, aborder l’étude de la rotation du bulbe fœtal que Vos-
sins s’est appliqué à démontrer anatomiquement et j’ai cherché l’appui que pouTaient fournir à cette théorie les faits tératologiques. J’ai conclu qu’il est des cas où l’on est obligé d’admettre la non-rotation et qu’il en est d’autres absolument inexplicables et qui vont même contre le principe de la théorie, en nous montrant que la présence de la macula en dehors n’est pas liée à la rotation du bulbe ; je me suis rallié, après avoir discuté les autres théories, à celle de Van Duyse, qui pense que la portion de la fente située en dehors du nerf optique se sépare de la portion primitive pour former la macula par l’interposition d’éléments rétiniens placés dans la direction normale.
/e signalerai enfin une étude complète sur les dermoïdes de l’œil basée sur 94 observations et qui m’a amené à étudier la question du développement de ces tumeurs.
Les théories les plus étranges ont été invoquées par de Weoker, Ryba, Nuel, Polaillon et Gallenga. Une des plus récentes et des mieux établies est celle proposée par Van Duyse et surtout le professeur Lannelongue, qui considère le dermoïde cornéen comme un débris de brides amniotiques; or l’adhérence expliquerait, selon lui, la coexistence si fréquente du colobome palpébral.
Pour Vassaux, qui admet également comme cause primordiale l’adhérence amniotique, ce n’est plus le débris de l’adhérence qui constitue le dermoïde, mais une portion du bord palpébral soudée à la cornée et invaginée sous la conjonctive.
Les dermoïdes seraient donc des îlots de paupière adhérents à la cornée.
Aussi pensons-nous que, tout en reconnaissant que l’opinion de M. le professeur Lannelongue s’applique à l’immense majorité des cas, on peut, dans quelques cas particuliers, admettre la formation directe de ces îlots sans invoquer la préexistence des brides amniotiques ; et nous nous sommes appuyé, pour faire prévaloir cette opinion, sur le développement, les faits cliniques et aussi la structure du dermoïde.
On sait que, d’après Kolliker, il existe au niveau de la fente palpébrale un épaississement plus épais que dans les parties recouvertes de la paupière; c’est un bourrelet cornéen qui se perd à la fin du troisième mois, dès que la paupière se soude.
Que ce hourrelet ne se perde pas, que la prolifération épithéliale des bords palpébraux s’exagère en arrière, ne peut-il pas se faire une soudure entre les paupières et la cornée, tout comme entre les paupières elles-mêmes?
On pourrait expliquer de la sorte l’ankyloblépharon, le symblépharon, les oolobomes simples ou compliqués de dermoïde, les dermoïdes isolés ; mais, je le répète, il ne s’agit là que de cas particuliers; la théorie du professeur Lannelongue reste entière.
Dans un autre chapitre, j’ai eu à m’occuper de l’origine des kystes intra-orbitaires accompagnés de microphthalmie et d’anophthalmie ou kystes colobomateux et me suis rallié à cette époque à la théorie émise par Manz et Van Duyse fondée sur des notions d’embryologie parfaitement établies qui s’appliquent en effet à un certain nombre de
Mais, si elle explique les faits où le kyste contient des éléments nerveux, elle ne peut convenir aux cas où le kyste contient de l’épiderme et des poils.
M. le professeur Lannelongue a eu dans ces derniers temps le mérite d’invoquer une autre théorie applicable à tous les cas (voir premier volume des Affections congénitales).
Maladies des organes génitaux externes de la femme. •
Encyclo^idie internaliomle de chirurgie.
Dans ce travail, où j’ai repris la comparaison si controversée des organes génitaux externes de l’homme et de la femme, j’ai apporté de nouvelles preuves à l’homologie des bulbes de l’urèthre et du vagin.
Pour la plupart des auteurs, l’urèthre féminin représenterait les régions prostatique et membraneuse de l’ùrèthre masculin ; et la région spongieuse de celui-ci aurait pour homologue le vestibule génital de la femme.
Partant de l’homologie incontestable des glandes de Bartholin et de
Méry, j’ai conclu le premier qüe l’urèthre féminin a pour homologue la portion prostatique de l’urèthre masculin. La portion membraneuse de celui-ci n’est pas représentée chez la femme, ou du moins elle ne peut l’être que par un plan passant au-devant de l’orifice extérieur des glandes de Bartholin.
Depuis cette époque, dans une thèse importante faite sous l’inspiration de M. le professeur M. Duval, M. le D’ Issaurat est arrivé aux mêmes conclusions que moi, en ce qui concerne l’homologie de l'urèthre féminin et de la portion prostatique de l’urèthre masculin.
Dans le même travail, j’ai également prouvé le premier que le scrotum a pour homologues, non seulement les grandes lèvres, mais encore la lame externe des nymphes. Par sa soudure à sa congénère opposée, celle-ci va former le raphé scrotal et le fourreau pénien, tandis que sa lame interne constitue la muqueuse des portions bulbaire et spongieuse de l’urèthre masculin.
Formule de l’ossification des phalanges des métacarpiens, de la clavicule et des côtes.
Présenté à la Société de biologie.
On sait que sur cinquante-sept os longs, six, ceux du bras et de la cuisse, de l’avant-bras et de la jambe, se développent par trois points d’ossification principaux (un pour le corps, un pour chaque extrémité).
Mais la plupart des os longs, c’est-à-dire les phalanges des doigts et des orteils, les métacarpiens et les métatarsiens ne s’ossifient que par deux points, un pour le corps et un pour une seule des extrémités. Dans les phalanges des doigts et des orteils, ainsi que dans le premier métacarpien et le premier métatarsien, le point complémentaire apparaît au niveau de leur extrémité proximale. Le point complémentaire des quatre derniers métacarpiens et métatarsiens apparaît, au
contraire, au niveau de leur extrémité distale.
Aussi beaucoup d’anatomistes considèrent-ils le premier métacarpien et le premier métatarsien comme des phalanges ; de sorte que le
premier rayon digital (ponce ou gros orteil), formé de trois phalanges comme, les autres doigts et orteils, serait, au contraire, dépourvu de métacarpien ou de métatarsien. Mais, par leur rapport avec le carpe et le tarse, ainsi que par leur connexion avec les muscles, les deux o? appartiennent en réalité au métacarpe et au métatarse. Comment donc expliquer la ressemblance qui rapproche leur développement de celui des phalanges et la différence qui l’éloigne de celui des autre? métacarpiens?
Dans les mouvements de flexion et d’extension des doigts et des orteils, l’extrémité proximale des première, deuxième et troisième phalanges se meut sur l’extrémité distale des métacarpiens, des métatarsiens des première et deuxième phalanges.
De même, l’extrémité proximale du premier métacarpien et du premier métatarsien se meut sur le carpe ou le tarse, tandis que son extrémité distale sert de support aux mouvements de la première phalange du pouce et du gros orteil.
L’extrémité proximale des phalanges et des premiers métacarpien et métatarsien -est donc plus mobile que leur extrémité distale, et c’est sur cette extrémité proximale qu’apparmt le point complémentaire de ces os.
L’extrémité distale des quatre premiers métacarpien et métatarsien sert de support aux mouvements des premières phalanges. Mais, si elle n’est point directement mobile, elle répond à des articulations dans lesquelles les mouvements sont beaucoup plus importants que ceux qui se passent au niveau de leur extrémité proximale. Or c’est au niveau de leur extrémité distale qu’apparalt leur point complémentaire.
La clavicule, qui est aussi un os long, n’a qu’un seul point complémentaire ; mais, comme pour les phalai^es, les métacarpiens et les métatarsiens, ce point est situé au niveau de son extrémité la plus mobile, c’est-à-dire sur son extrémité sternale.
Je conclus donc que lorsgu’m os long n'a qu’nn seul foiiâ d’unification comfUmentaire, ce point wpparaU sur l’extrémité la plus motiledecetos.
Les côtes, qui sont aussi des os longs, ont un point osseux primitif qui correspond au carpe et trois points complémentaires, mais-
apparaissant aussi au niveau de leur extrémité la plus mobile, c’est-àdire sur leur extrémité vertébrale (tête et tubérosité).
La formule que je viens de donner est donc vraie pour les phalanges, les métacarpiens, les métatarsiens, la clavicule et les côtes, c’est-àdire pour cinquante-sept os.
Tous les livres classiques disent que les os longs se développent par trois points d’ossification (un pour le corps et un pour chaque extrémité) ; mais cela n’est vai que pour six os sur cinquante-sept. Pour les cinquante et un autres, l’extrémité la moins mobile est toujours dépourvue de point d’ossification spéciale.