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Titres et travaux scientifiques

Répétiteur attaché à la chaire de physiologie et de thérapeutique générale à la même école, de 1879 à 1882.

Nommé, après concours, chef des travaux de physiologie et de thérapeutique générale (1882).

Nommé, après concours, professeur de physiologie et de thérapeutique générale à l’école d’Alfort (1888).

Membre titulaire de la Société centrale de médecine vétérinaire (1888).

Membre titulaire de la Société de biologie (1889).

Membre titulaire de la Société de thérapeutique.

Membre titulaire de la Société vétérinaire pratique.

Membre correspondant de nombreuses Sociétés vétérinaires françaises et étrangères. Président de la Société centrale de médecine vétérinaire (1900).

Délégué du ministère de l’Agriculture aux Congrès de physiologie de Bâle, Liège, Berne

A. - PHYSIOLOGIE NORMALE Eï PATHOLOGIQUE.

cipalement

e l’Aspergillus fu rtelle lorsqu’on in de un dixième (

ijecte les

de miUi-

culture liquide et alcalin et à pergillus fumigatus exposées t itieuse intacte pendant plus de

par les voies dig:estivcs

res d’Apergillus l’appétit et ont

muscle à tendon coupé le travail mécanique supprimé. On doit conclure aussi de ce fait que le travail chimique du muscle est lié à l’accomplissement du raccourcissement et non

En mesurant le surcroît de chaleur produit dans le muscle qui se contracte à vide et en comparant cette quantité au travail mécanique proauit quand le tendon est intact, on arrive à cette conclusion que le travail n’absorbe qu’une faible quantité de l’énergie chimique, environ le dixième de la quantité totale.

Nos résultats sont consignés dans les trois notes suivantes i

Üj* De l’actlvîté nutritive et respiratoire des muscles qui fonctionnent physiolog-iquement sans produire de travail mécanique.

16° De la quantité de chaleur produite par les muscles qui fonctionnent utilement dans les conditions physiologiques de l’état normal.

17° Du coefficient de la quantité de travail mécanique produit par les muscles qui fonctionnent utilement dans tes conditions physiologiques de l’état normal.

18° Aecherches expérimentales sur la circulation dans les muscles en activité physiologique.

Dans ces recherches, j’ai eu en vue surtout l’étude des modifications vasculaires intramusculaires pendant la contraction rythmée physiologique. J’ai utilisé le cheval, animal très docile peu sensible aux vivisections et chez lequel il est aisé de mettre à volonté en activité physiologique les muscles masticateurs en lui offrant un aliment appétissant comme l’avoine. Les masséters en raison de leur volume, de la position superficielle de leurs vaisseaux conviennent tout particulièrement pour une étude de ce genre.

L’observation directe du sang parla veine maxillo-musculaire et l’emploi des appareils graphiques m’ont donné des résultats très intéressants relatifs aux modifications de l’activité circulatoire, aux actions nerveuses vaso-dilatatrices, aux intermittences circulatoires

Les conclusions générales peuvent être résumées comme suit :

1° Le fonctionnement rythmé physiologique des muscles excités par la volonté est

îonsidérable

duellement après le retour de l’état de repos. Elle a pour conséquence un abaissement prononcé de la pression sanguine dans les artères qui pénètrent dans le muscle en activité,

3* K chaque raccourcissement rythmé, le sang qui remplit le réseau capillaire du muscle est lancé avec force dans les veines, d’oü un pouls veineux musculaire. En même temps, le sang des petites artérioles musculaires est refoulé vers les gros troncs artériels, ce qui produit un pouls artériel d’origine périphérique. Le rythme du pouls veineux et du pouls artériel périphérique est étroitement lié au rythme de la contraction musculaire elle-même.

Pendant la période d’activité des muscles, la pression veineuse musculaire devient plus forte que la pression artérielle correspondante, elle peut même devenir plus forte que celle des troncs artériels voisins du cœur. Cette énorme distension des veines explique la production facile des varices sous l’influence du travail musculaire exagéré.

5® La circulation des muscles en contraction physiologique est soumise à deux influences opposées ; d’une part, la vaso-dilatation favorise l’arrivée du sang dans leur tissu ; d’autre part, les raccourcissements produisent une compression mécanique des vaisseaux qui a pour effet d’interrompre momentanément la circulation. Pendant te raccourcissement, le muscle est anémié par compression mécanique de ses vaisseaux; pendant les relâchements rytlimiques, il est au contraire fortement congestionné. Quand l’activité musculaire cesse complètement et que le muscle se met au repos, la vaso-dilatation disparaît assez rapidement et est remplacée par une vaso-constriction accompagnée d’une diminution de

6“ L’activité musculaire physiologique soulage le système artériel en y diminuant la

Influence des mouvements musculaires physiologiques sur {Archives de physiologie normale el pathologique, n" 3, juillet 1892.)

i recherches, j’ai enregistré la pression carotidienne chez le cheval marchant

La sérosité exprimée de ces tissus reste sans effet sur les animaux auxquels on l’inocule.

10® Les inoculations répétées de faibles doses de venin communiquent aux animaux une certaine tolérance contre les doses fortes.

Il® Le venin n’agit pas sur la vipère elle-même.

12* Les meilleurs antidotes locaux du venin sont le permanganate de potasse en solution aqueuse à 1 p. 100 et l’acide chromique en solution aqueuse au même titre. Ces liquides enx'ayent sûrement les désordres locaux et atténuent considérablement les effets généraux et cela sans qu’il y ait à redouter d’accidents.

Si® Sur la vipère et son venin.

{Bulletin de l‘Agricutlure, 1889. - Baj>poH au minislre de l'AgrictiUure.)

Dans ce travail, on s’attache surtout à l’étude de la distribution géographique de la

tiques par les morsures de ce reptile venimeux, aux moyens à employer pour prévenir ces accidents ou pour les guérir et aux mesures administratives qu’il conviendrait de prendre pour empêcher la propagation des vipères et pour arrivera leur destruction complète. En partant d’une statistique officielle faite dans les trois départements de la Franche- Comté, je montre l’importance de la prime sur la destruction. Pour que la prime produise

qui pratiquent la chasse des vipères ; il faut de plus qu’elle porte de préférence sur les reptiles tués au printemps et qu’elle soit plus élevée pour les vipères que pour les vipe-

22* Le hérisson destructeur des vipères.

Quand on enferme ensemble dans une cage un hérisson et une vipère, on peut assister à un combat des plus curieux et duquel le hérisson sort toujours victorieux. Le hérisson en s’avançant vers le reptile abaisse son museau et le cache sous les épines qui surmontent ça tête et qui forment un véritable casque armé de pointes aiguës, Au moment où Iç

de l’enceinte hermétiquement close, la proportion centésimale de chacun des gaz oxygène et acide carbonique, rien n’était plus simple que de connaître la quantité totale d’oxygène disparue, la quantité d’acide carbonique dégagée pendant la durée totale de l’expérience. La mesure de la chaleur dégagée a été obtenue par le procédé déjà employé autrefois par Hirn, consistant dans la mesure de la différence de la température de l’intérieur et de l’extérieur de la chambre calorimétrique. Pour mesurer ces températures, J’ai utilisé des thermographes très sensibles, construits spécialement dans ce but, et permettant d’apprécier facilement les dixièmes de degré.

Il»

anément les échanges respiratoires, l’excrétion azotée, le dégagement de chaleur, diverses quantités étaient rapportées à l’heure.

résultats étaient constants et d’une netteté remarquable. Ils peuvent être résumés comme suit : 1® le sucre qui arrive en excès dans le sang provoque une abondante formation de graisse dans l’organisme ; cette graisse ainsi formée n’est pas brûlée immédiatement, elle se dépose et augmente la réserve graisseuse déjà existante ; 2® chez le chien, cette

graisse de nouvelle formation dérive à peu près en totalité de l’albumine qui correspond à l’azote de l’urine; 3® l’oxygène absorbé par l’animal a deux destinations : une partie est utilisée pour transformer l’albumine en graisse, avec élimination d’urée, une autre partie plus importante sert à la combustion du sucre du sang; 4® le sucre absorbé pendant la digestion a trois destinations. Une grande partie est immédiatement oxydée et transformée en acide carbonique et eau, une très petite quantité se transforme parfois en graisse, et enfin une dernière partie s’accumule dans l’organisme à l’état de glycogène

30® Transformations chimiques mtraorgraniques chez l’animal en dig:estion d’aliments albuminoïdes.

{Archives de physiologie, 1896.)

ligature, perd en premier lieu son excitabilité motrice dans cette dernière partie. Ainsi à un moment donné de l’expérience une excitation appliquée à la partie supérieure du nerf pourvue de sang reste inactive, tandis qu’appliquée au-dessous de la ligature, dans la partie anémiée, elle provoque de belles secousses.

Application

méthode graphique à l’élude

et cela en agissant sur

; régulateurs de l’activité de cette glande.

48' Expériences concourant a démontrer le rôle respectif du pancréas et des centres nerveux dans la formation de la g:lycose par le foie. (En collaboration avec M. le professeur A. Chauveau.)

: diabète pancréatique.

2® quand le foie continue à recevoir le sang de Tarière hépatique, mais qu’il est privé totalement du sang porte, il se produit de l’hypoglycémie et de l’hypothermie comme après l’extirpation complète du foie ; 3“ la veine porte est le véritable vaisseau fonctionnel

mes recherches ce tait, que la quantité de sucre formée aux dépens des graisses est diminuée et que dans son ensemble la tormation du sucre est diminuée plus ou moins. Comme d’une part les animaux diabétiques fabriquent dans leur organisme plutét moins de sucre que lès normaux et que, d’autre part, ils en éliminent une certaine proportion en nature par les urines, il devient indéniable que chez eux la consommation du sucre organique est notablement diminuée. Chez les diabétiques tous les phénomènes nutritifs sont affaiblis h l’exception de la destruction albuminoïde, qui est exagérée.

une mauvaise circulation par suite de l’insufflsance cardiaque.

68“ Action des sinapismes sur la distribntion de la chaleur animale.

En plaçant des thermomètres sensibles en différents points de la peau cher, le cheval auquel on applique un sinapisme sous le poitrail, j’ai constaté que, sous l’influence de la révulsion, la peau s’échauffe sur toute son étendue. L’élévation de la température cutanée est générale, mais elle est toujours plus accusée au point d’application du révulsif. La

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