D-. - RECHERCHES CLINIQUES ET ANATOMIQUES SUR L’IDIOTIE ET L’ÉPILEPSIE
: Nous possédions déjà l’autopsie de l’un des frères et nous avions constaté la présence d’une atrophie cérébelleuse , lésion rare. 11 était intéressant pour nous de juxtaposer l’observation clinique du malade vivant à l’observation anatomo-clinique de son frère décédé, et nous nous considérions comme autorisés à supposer que la seconde autopsie nous permettrait de constater la même lésion cérébelleuse.
ultérieure. L’atrophie cérébelleuse était identique à celle du pre-
Nous sommes donc là en présence d’une maladie familiale de type spécial, qui était caractérisée cliniquement par le strabisme, l’idiotie et la diplégié spasmodique, et à laquelle nous avohs eu la bonne fortune de trouver un substratum anatomique semblable dans les deux cas, l’atrophie cérébelleuse : c’est la diplégié cérébel-
Idiotie symptomatique de pachyméningite et de méningc-encépha-
Comple rendu de Bicétre de 1900.
Idiotie symptomatique d’une sclérose atrophique limitée aux cir
Les travaux de Bourneville ont fixé le substratum anatomique des idioties : idiotie myxœdémateuse, hydrocéphalique, idiotie par méningo-encéphalite, idiotie par sclérose atrophique, par sclérose tubéreusè hypertrophique (Bourneville et Brissaud).
Les observations que nous avons rapportées sont des exemples de deux de ces variétés anatomiques de l’idiotie: méningo-encéphalite et sclérose cérébrale atrophique.