B. - PHYSIOLOGIE
accentués qui consistent en un très léger relèvement pendant l’aspiration, la bouche fermée.
II. Le voile du palais présente des mouvements actifs associés à des mouvements synergiques des parois pharyngées qui réalisent l’occlusion du naso-pharynx ; ces mouvements associés consistent
i° Un relèvement du voile , qui peut n’atteindre qu’à peine l’horizontale (occlusion incomplète) ou la dépasser franchement (occlu-
2° Une projection de la partie postérieure et latéro-postérieure du pharynx allant s’accoler au bord libre du voile ; la ligne médiane postérieure et le bord supérieur du pharynx restant fixes ;
3° Un plissement du repli salpingo-pharyngien formant véritable pilier postérieur et supérieur du voile.
III. Ces mouvements synergiques, suivant leur amplitude, déterminent une occlusion complète ou incomplète du nasopharynx.
L’occlusion est complète dans la déglutition , la succion , l'effort , le sifflement.
Elle est incomplète dans la toux.
Elle est variable dans la phonation.
IV. Dans la phonation , la mobilité du voile et du nasopharynx
i° Pour les voyelles , le relèvement du voile, la projection pharyngienne et le plissement du repli salpingo-pharyngien varient suivant la voyelle et suivant une progression constante de A à E, de E à O et U, de O et U à I.
à laquelle la consonne est associée.
Pour une môme consonne, ils varient proportionnellement en suivant la loi de progression des voyelles.
si la voyelle était prononcée isolément.
Pour une même voyelle, ils ne varient guère, quelle que soit la
extrêmement peu accentués.